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Négationnisme : Ankara fait un caca nerveux

Discussion in 'France' started by Thierry L, Dec 21, 2011.

  1. Thierry L Member

  2. Anonymous Member

    souvenez de la terrible phrase de hitler concernant le genocide armenien
    les turcs ont fait partie de l'histoire de l'europe mais ne sont pas politiquement prets a entrer dans l'europe
  3. Vigdis Member

    Je n'ai pas ta culture, c'est quoi ?
    Ah ?
  4. Anonymous Member






    Le 22 août 1939, quelques jours avant l'invasion de la Pologne, Hitler s'adresse aux commandants en chef de son armée. Au sein de son allocution, se glisse cette petite phrase : "Mais qui se souvient encore du massacre des Arméniens ?"
    Cette phrase parfaitement authentique peut faire penser qu'il existe une ressemblance entre les génocides arménien et juif, même si, à l'époque, Hitler faisait allusion à l'extermination et au dépeuplement du peuple polonais afin d'accroître l'espace vital de l'Allemagne.

    S'agissant de l'extermination des juifs, certains pensent qu'il s'agit d'un projet authentiquement racial, fondé sur une idéologie de suprématie, tandis que celle des Arméniens obéit, en outre, à des considérations historiques et politiques.

    Pourtant, de nombreuses similitudes se rencontrent entre les deux génocides : d'ailleurs, la notion même de génocide ne se divise pas. Sinon pourquoi parler de génocide à propos de l'extermination du peuple arménien ?
    C'est par le juriste juif polonais Raphaël Lemkin (1900-1959) que le terme de génocide a fini par être approuvé par les Nations unies dans la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, le 9 décembre 1948.

    Désormais, la notion de génocide s'applique à l'extermination physique intentionnelle, systématique et programmée de tout ou partie d'un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales.

    S'agissant du génocide arménien, les caractéristiques suivantes apparaissent sous forme de similitudes avec le génocide juif :

    1. La préméditation et la programmation de l'entreprise génocidaire, initiée par les massacres hamidiens (1894-1896), poursuivie par les tueries de Cilicie (d'Adana, 1909), enfin rendue possible par l'entrée en guerre de la Turquie aux côtés des Empires centraux.
    2. La haine raciale dirigée contre les Arméniens, premier peuple chrétien, les giaours,désignés comme bouc émissaire, seuls responsables des malheurs des Turcs. Ces motivations sont clairement exposées par Talaat Pacha, Premier ministre, àl'ambassadeur américain Henry Morgenthau. Il avoue sans ambages la planification du projet et évoque l'intensité de "la haine entre les deux races". Enver Pacha, ministre de la Guerre, est sur la même longueur d'ondes, y ajoutant la conspiration orchestrée par les Arméniens contre les Turcs.
    3. Le souci de purification raciale de l'Empire ottoman, l'extension d'un nationalisme borné excluant les peuples allogènes, sur la base d'une idéologie panturque et pantouraniste (l'union des peuples turcs jusqu'à leurs origines asiatiques).
    4. Les Arméniens sont exterminés par le seul fait qu'ils sont Arméniens, ce qui justifie la qualification de génocide.
    5. Le plan d'extermination vise l'intégralité du peuple arménien, et non seulement les prétendus traîtres et conspirateurs alliés de l'ennemi russe. L'extermination est collective, incluant, au-delà des hommes, les femmes, les vieillards et les enfants. Il s'agit d'une éradication systématique.
    6. Comme pour les Juifs, le plan d'extermination justifie les vols et le pillage des richesses des Arméniens, c'est-à-dire un transfert de capital.
    CLAIRVAUX
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  5. Vigdis Member

  6. Anonymous Member

    4.1.1 L'exemple de la Bosnie

    [1] Les musulmans de Bosnie détestent toujours les Croates et les Serbes de ce pays [après 400 ans d'occupation ottomane, du 15ème siècle à juin 1878 ([2] «Ottoman (Empire)»): 126 ans de cohabitation n'ont pas suffi à ce qu'ils s'acceptent].
    § [1] Aujourd'hui le calme ne règne que parce que des militaires de la SFOR (Stabilization Force de l'OTAN) veillent. Selon le général français Chéreau, qui dirige la Task Force sud-est à Mostar, «Les communautés sont déchirées. Il est clair que si la force multinationale (7000 hommes) se retirait, il suffirait d'une étincelle pour tout embraser.»
    § [1] A Stolac, au sud de Mostar, 7500 Croates et 5000 Musulmans coexistent. L'école est divisée en deux parties séparées, une pour les musulmans, l'autre pour les catholiques. Pendant la guerre, les mosquées ont é&té rasées par les milices croates; aujourd'hui, à l'instigation d'un groupuscule islamiste, les drapeaux croates ont été incendiés pendant la nuit.
    § [1] Les mosquées poussent comme des champignons à partir, notamment, de fonds arabes. Une cinquantaine sont apparues en 10 ans, avec un point commun: le wahhabisme.
    § [1] Il y a, officiellement, 45% de chômeurs en Bosnie, pays de 3,6 millions d'habitants qui compte 44% de Bosniaques musulmans, 31% de Serbes orthodoxes et 17% de Croates catholiques. Le pays est divisé en une République serbe et une Fédération croato-musulmane depuis la fin de la guerre, le 21/11/19
    avis tres doctrinal et partisan la realité est un peu plus differente que ca
    l'heritage turc en europe central differe d'un pays a l'autre
  7. Anonymous Member


    Les Ottomans ont essayé deux fois de conquérir Vienne. En 1529 et en 1683. Le tout premier siège se produisit lors de l'apogée de l'Empire. Il a laissé peu de traces. En revanche, l'échec du second siège occupe encore une place prépondérante dans les représentations populaires des Turcs.


    "Quand nos ancêtres étaient aux portes de Vienne, l'Europe entière tremblait !"Cette formule exprime, certes, de la fierté mais aussi de l'amertume. On l'entend dans les discussions de café et dans les discours politiques, dans les chroniques des journalistes ou dans les lycées. Le siège de Vienne est un symbole qui relie les deux pôles de la tension identitaire des Turcs face à l'Occident. Elle exprime à la fois la potentialité d'être aux portes de l'Europe, d'entrer dans l'Europe, de fairepartie de l'Occident et, dans le même temps, d'avoir été refoulé du coeur de l'Europe d'abord, de ses marchés ensuite, lors d'un déclin qui s'est achevé par la perte de l'Empire. Cette représentation "sociale-historique" véhiculée par le siège de Vienne s'est forgée bien plus tard que l'événement lui-même. Elle s'est manifestée à peu près lors de la disparition de l'Empire au début du XXe siècle. Elle s'est progressivement installée depuis.

    Un large consensus règne dans la Turquie d'aujourd'hui au sujet de la responsabilité des puissances occidentales dans la chute et le dépècement (c'est le terme le plus souvent usité) de l'Empire ottoman. L'Occident "impérialiste", ennemi des Turcs, entend-on très souvent, a voulu faire disparaître la Turquie de la carte. Le souvenir du traité de Sèvres alimente ce leitmotiv. Dans ce traité de paix, signé en 1920, les puissances alliées se partageaient en zones d'influence une grande partie de l'Anatolie, créaient une Arménie et laissaient à l'Etat ottoman un territoire exigu, constitué de plaines désolées. Le statut de la capitale, Istanbul, occupée par les armées alliées, était ambivalent dans ce traité. Même s'il est resté lettre morte, ce traité focalise encore le ressentiment envers l'Occident. En creux, il y a aussi la conviction que les Occidentaux continuent à prendre leur revanche. "L'esprit de croisé" est une expression encore fréquente pour désigner le regard et le comportement de l'Occidental, perçus comme hostiles aux Turcs en particulier et aux musulmans en général.
    Le souvenir de l'échec du siège de Vienne renvoie aussi à la prise de conscience progressive du retard de l'Empire par rapport aux Etats occidentaux et du fossé qui se creuse entre les deux mondes. Par réaction, il exprime aussi une volonté de rattrapage qui travaille l'imaginaire "social-historique" depuis la seconde moitié du XXe siècle jusqu'à aujourd'hui. Rattrapage, voire dépassement, non pas tant dans une volonté de reconstruire le passé impérial mais dans un élan qui puise son énergie dans la mémoire des grandeurs d'antan. La forte coloration néo-ottomane que plusieurs observateurs retrouvent dans la politique extérieure de l'AKP (Parti pour la justice et le développement) et les discours du premier ministre M. Tayyip Erdogan vis-à-vis de l'Occident sont les expressions contemporaines les plus avancées de ce sentiment de grandeur et d'exclusion que refoule le souvenir du siège de Vienne.
    Sentiments ambivalents
    Aujourd'hui, dans le rapport de la Turquie à l'Occident, la peur de perdres'entremêle à une débordante confiance en soi. L'hymne national turc, écrit en 1921, entre le traité de Sèvres et le traité de Lausanne (traité fondateur de la République signé en 1923), commence par un appel peu courant : "N'aie pas peur de ne plus voir ton drapeau flotter sur ta patrie." Un peu plus loin, il appelle une nouvelle fois à ne pas avoir peur devant "ce monstre qui n'a plus qu'une seule dent que l'on appelle civilisation". Cette civilisation n'est rien d'autre que celle de l'Occident. Mais presqu'en même temps, le fondateur de la République, le guide et père des Turcs, Mustafa Kemal, exhorte aussi ses compatriotes à atteindre le plus vite possible "le niveau de la civilisation contemporaine". A son époque, celle-ci est bien occidentale. Faut-il forcer une nouvelle fois les portes de l'Europe ? La signature de l'accord de l'union douanière en 1995 et l'acceptation de l'ouverture des négociations en vue d'une adhésion en 2004 seront accueillies par des images évoquant la réussite enfin réalisée du siège de Vienne. Le siège de Vienne cristallise leur ambivalence : essayer de forcer la porte en Europe tout en restant prêts à se faire refouler. Il faudrait peut-être que les Turcs comme les Européens commencent par oublier Vienne.
  8. Thierry L Member

    Vache, cela fait résonnance avec plein de déclarations de politiques actuels
    (source ?)
  9. aricle du nouvel obs ou le monde je crois
  10. Thierry L Member

  11. Vigdis Member

  12. Anon Gin Member

    J'aime pas quand l'Histoire est voté par des parlementaires. N'est-ce pas le boulot des historiens?

    En même temps, je peux pas m'empêcher de me dire que cette "loi" ne concerne en rien les turcs. C'est une loi française, qui à comme champ d'action territorial "la France". C'est pas comme si un juge ou un procureur français allait intenter un procès à des turcs qui résident en Turquie.
  13. AnonTayder Member

    En Turquie on ne nous parlait pas de ce fait historique comme étant un genocide ...
    Personnellement je suis neutre dans cette affaire, le fait est que quand on lit des communiqués, des articles français sur ce débat, on ne lit que ce que l'empire Ottoman a commis ..
    Mais jamais pourquoi il a commis une telle chose et jamais ce que les Armeniens ont fait pour provoquer cela ..
    C'est un sujet dont on va encore entendre parler pendant un moment .
  14. Vigdis Member

    J'adore quand c'est la personne qui le dit elle même. Et quand on voit le reste du message ...
  15. AnonTayder Member

    Je dis simplement que c'est impossible de juger equitablement si on ne se renseigne pas des deux cotés ..
    Si on fait un débat avec seulement des argumens arméniens, la Turquie sortira fautive ..
    Si on fait l'inverse, l'Arménie le sera a son tour ..
  16. Vigdis Member

    Tu n'as pas dit ça ... tu as dit être neutre ... personne ne peut donner un avis totalement objectif.
    La Suisse c'est Ann et ça nous suffit, pas toi. ;)
  17. Anonymous Member

    La reconnaissance et la négation du génocide

    Article détaillé : Négation du génocide arménien.

    La question de la reconnaissance du génocide arménien, peu évoquée durant une grande partie du xxe siècle, a été ravivée d'abord par l'apparition du terrorisme arménien durant les années 1970 (notamment par le CJGA et l'ASALA), puis à l'occasion de l'ouverture de négociations entre l'Union européenne et la Turquie en vue d'une adhésion éventuelle de celle-ci. Le Parlement européen a reconnu le génocide arménien le 18 juin 198737. Cette question est fréquemment abordée lors des débats concernant la conformité de la politique de l'État turc avec les valeurs morales de l'Union et, en particulier, son attachement au respect des droits de l'homme.
    La position des historiens

    La communauté des historiens qualifie ces événements de génocide38. Plusieurs historiens et spécialistes de l'Holocauste, dont Elie Wiesel et Yehuda Bauer, ont fait connaître publiquement leur position le 9 juin 2000 dans le New York Times, pour déclarer « incontestable la réalité du génocide arménien et inciter les démocraties occidentales à le reconnaître officiellement »39. L'Institut de l'Holocauste et des génocides (situé à Jérusalem)40, et l'Institut pour l'étude des génocides (situé à New York)41 ont établi comme un fait historique le génocide arménien. Pierre Vidal-Naquet, grande figure de la lutte contre le négationnisme, affirme « qu'il est évident que dans le cas du massacre des Arméniens, l’État turc est négationniste »42 dénonçant dans le même temps, avec d'autres historiens de renom, « les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens [...] », rappelant que « dans un État libre, il n'appartient ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique »43.
    Cette analyse historique du génocide arménien s'est construite sur la base des témoignages des survivants, ainsi que des observateurs étrangers, et s'est enrichie grâce à l'ouverture progressive des archives officielles ottomanes. L'examen de ces archives a permis aux historiens d'affiner la connaissance sur les responsabilités. Ainsi, la responsabilité du génocide (conception, préméditation, organisation et exécution) est essentiellement attribuée aux officiels issus du parti des Jeunes-Turcs Ittihadistes, le rôle de ce parti des Jeunes-Turcs étant assimilable à celui des nazis en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale44.
    L'État turc et une « poignée d'historiens aux ordres » ont développé des études niant le génocide arménien38. Ces historiens turcs ou s'intéressant à l'histoire ottomane et/ou turque refusent la qualité de génocide à ces événements ; ils se contentent de parler de massacres plus ou moins spontanés et de déportations rendues nécessaires par les circonstances, et minimisent également le nombre de victimes. Même si de nombreux pays et instances gouvernementales ou religieuses dans le monde les ont officiellement définis comme génocide, la Turquie continue à contester l'ampleur de ce qu'elle appelle des « tueries » ou « le prétendu génocide arménien », ajoutant qu'il y a aussi eu beaucoup de Turcs massacrés durant cette période. Cette position est dénoncée tant par les survivants que par la communauté des historiens en général.
    Par ailleurs, l'Association internationale des historiens spécialisés dans l'étude des génocides (International Association of Genocide Scholars), représentant la majorité des historiens européens et d'Amérique du Nord, a publié une lettre ouverte adressée au Premier ministre turc le 13 juin 2005 afin de lui rappeler que ce n'était pas seulement la communauté arménienne, mais des centaines d'historiens, de nationalités différentes, indépendants de tout gouvernement, qui avaient étudié et établi la réalité du génocide arménien :


    « Nier la réalité factuelle et morale du génocide arménien relève non pas de l'étude historique mais d'une propagande destinée à affranchir les coupables de leurs responsabilités, en accusant les victimes, et en effaçant la signification morale de leurs crimes45. »
    Autres positions
  18. Anonymous Member


    Aujourd'hui, la République turque refuse de reconnaître l'existence du génocide arménien et qualifie les événements de 1915-1916 de « Sözde Ermeni Soykırımı » (« prétendu génocide arménien »).

    En pointe dans la lutte contre toute référence au génocide se trouve le corps diplomatique turc : les diplomates de Turquie figurent parmi ceux qui diffusent activement les argumentaires de propagande sur la scène internationale. Cela en fit une des cibles prioritaires des attentats de l'Armée secrète arménienne de libération de l'Arménie (Asala), qui firent une trentaine de victimes dans les rangs diplomatiques turcs durant les années 1970-1980.
    Sur le sol national, l'appareil judiciaire et juridique prévoit également des sanctions pour ceux qui contreviendraient à la version officielle turque : le nouveau Code pénal, censé rapprocher la Turquie des standards européens en termes de droits de l’homme, a été dénoncé par plusieurs organisations internationales dont Reporters sans frontières52 et Amnesty International53, notamment à cause de son article 305 qui punit de trois ans à dix ans de prison et d'une amende tous « actes contraires à l’intérêt fondamental de la nation » ; la peine peut être étendue à quinze ans de prison si cette opinion est exprimée dans la presse. Des notes explicatives du projet indiquent que cela pourrait, entre autres, s'appliquer aux revendications concernant le génocide arménien54. Le parlement britannique a, pour sa part, considéré qu’aucune mention du « génocide arménien » n’était faite dans cet article du Code pénal55. Mais des procès récents faits à des personnes s'exprimant au sujet du génocide des Arméniens (notamment Orhan Pamuk, cf. infra), montrent que le Code pénal turc (article 301) permet de poursuivre des défenseurs des droits humains, des journalistes et d’autres membres de la société civile exprimant pacifiquement une opinion dissidente56.
    L'argumentation en faveur d'une non-reconnaissance de la qualification de génocide repose essentiellement sur trois axes57 :
    • une contestation de l'ampleur du nombre de victimes (évalué entre trois cent mille et cinq cent mille alors que les estimations arméniennes sont d'un million et demi de morts58) ;
    • la remise en cause de l'existence d'une préméditation de la part du gouvernement Jeune-Turc ;
    • le retournement de la culpabilité (les Arméniens sont responsables de ce qui leur est arrivé) et indignation face à l'occultation des représailles des milices arméniennes sur les populations civiles turques.
    En avril 2005, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan a proposé au président arménien Robert Kotcharian de mettre en place une commission d'historiens. Malgré cette proposition, Cemil Çiçek, porte-parole du gouvernement turc et ministre de la Justice, a parlé de « trahison » et de « coups de couteau dans le dos de la nation turque », à propos d' historiens universitaires turcs (non acquis à la thèse officielle turque) qui voulaient participer à un colloque traitant des « Arméniens ottomans au moment du déclin de l'empire » organisé en mai 2005 qui aurait dû avoir lieu dans des universités turques59,60. Le ministre arménien des Affaires étrangères Vardan Oskanian avait répondu en voyant dans la proposition de création de commission de la Turquie une volonté de « réécrire son histoire de manière éhontée et de vouloir la propager dans les autres pays »61. Il faut par ailleurs noter que, à l'époque, il s'agit encore de l'Empire ottoman et non de la République turque, mais que celle-ci empêche toujours les historiens de faire leur travail, car elle n'a toujours pas ouvert les archives ottomanes de cette époque. Même si le gouvernement turc affirme dans le même temps avoir ouvert toutes ses archives, cette affirmation n'a jamais pu être accréditée par des historiens indépendant
  19. Anonymous Member

    Opinion publique turque

    Une information libre et objective sur le sujet est impossible en Turquie. Ainsi, lorsque l’écrivain Orhan Pamuk a déclaré, en 2005, à un quotidien suisse, qu'« un million d'Arméniens et trente mille Kurdes ont été tués en Turquie », un sous-préfet de Sütçüler (région d'Isparta, au sud-ouest) a ordonné la destruction de tous ses livres63. Le 16 décembre 2005, le procès d'Orhan Pamuk s'ouvre à Istanbul pour ces propos considérés comme une « insulte à l'identité nationale turque » et passibles à ce titre de six mois à trois ans de prison64 ; la justice turque abandonne néanmoins les poursuites le 23 janvier 200665. L’opinion publique n’a accès qu’à la version officielle concernant ces massacres du début du siècle et rejette généralement la qualification de génocide, du moins ouvertement. En privé, certains Turcs reconnaissent la réalité des massacres. Le cas échéant, la population n'hésite d'ailleurs pas à manifester son rejet de certaines méthodes. Le 19 janvier 2007, Hrant Dink, rédacteur en chef de la revue arménienne d'Istanbul Agos et principal promoteur de la reconnaissance du génocide en Turquie, est assassiné par un jeune nationaliste. Près de cent mille manifestants descendent dans les rues d'Istanbul à l'occasion de ses funérailles, brandissant des pancartes proclamant « nous sommes tous des Arméniens »66, une première en Turquie où le discours restait jusqu'alors fortement imprégné par la position officielle du gouvernement.
    La majorité des intellectuels et historiens turcs soutiennent la thèse niant le génocide. Néanmoins, certains intellectuels, personnalités, militants des droits de l'Homme ou professeurs turcs s'inscrivent en faux contre la version historique établie par Ankara.
    Parmi les universitaires, on peut citer :
    • Taner Akçam qui considère que les coupables du génocide font partie des fondateurs de la République de Turquie née sept ans plus tard et que le gouvernement turc ne peut donc pas « accepter que parmi “les grands héros qui ont sauvé la patrie” certains ont été des assassins »67. Il a été le premier Turc à avoir ouvert les archives ottomanes et assumer le génocide68 ;
    • Halil Berktay69 (professeur à l'université d'İstanbul) qui n'hésite pas à qualifier de « berceuses » les thèses d'Ankara, ajoutant qu'« il y a des tonnes de documents prouvant la triste réalité » ;
    • Ahmet İnsel69 (universités de Paris I et Galatasaray) qui dénonce notamment, selon ses propres mots, le « délire négationniste » qui règne en Turquie, et qui se traduit, selon lui, par la négation de la souffrance arménienne, le refus de reconnaître les intentions génocidaires d'une partie des Unionistes au pouvoir, et, enfin, par les accusations contre les Arméniens ;
    • Fikret Adanır (voir sa contribution au colloque organisé par le CDCA, « L'actualité du génocide des Arméniens ») ;
    • Altan Gökalp, Engin Akarlı ou encore Fatma Müge Göçek69.
    Les défenseurs des droits de l'Homme sont nombreux, mais mentionnons particulièrement Ali Ertem (et toute son association SKD contre le crime de génocide, « Soykırım Karşıtları Derneği »), Bülent Peker (Fondation turque des droits de l'Homme) ou Ragip Zarakolu69 (surnommée « Mère Courage » par les Arméniens). Des livres et des expositions sur la communauté arménienne voient le jour et rencontrent un certain succès, ce qui semble indiquer une évolution des mentalités.
  20. Anonymous Member

    les armeniens qu'ont ils fait pour provoquer !!!!
    1) Le massacre des Arméniens de Turquie


    LE GOUVERNEMENT jeune-turc a profité de la guerre mondiale pour faire massacrer ou laisser périr par la faim, la soif et les maladies et sous les mauvais traitements près d'un million des sujets arméniens de la Turquie[52].
    Au cours du printemps et de l'été de 1915, sur l'ordre du gouvernement jeune-turc aux commandants d'armée et aux autorités civiles des provinces, une partie des Arméniens des vilayets orientaux de la Turquie furent massacrés sur place, d'autres déportés vers le Sud et décimés en route. Les autorités turques, non seulement ne prenaient aucune mesure pour le ravitaillement et la sécurité des convois, mais en encourageaient, et souvent même en organisaient l'attaque et le pillage par les villageois et les brigands turcs et kurdes ou le massacre par les gendarmes chargés de leur protection. Des milliers de déportés tombaient épuisés de faim, de soif et de fatigue.
    Parfois les bourreaux noyaient leurs victimes dans les fleuves, les brûlaient vifs ou les assommaient avec des raffinements de torture. Souvent aussi les jeunes femmes et les enfants étaient enlevés et vendus aux harems musulmans[53]. D'autres déportés mouraient d'inanition ou de maladies à leur arrivée dans les camps, malsains, de concentration en Mésopotamie ou dans le désert arabique; parfois ils y étaient même tout simplement massacrés, comme les 14.000 déportés internés dans le camp de Ras-ul-Ain[54]. La déportation des Arméniens, un témoin étranger l'a dit avec une terrible ironie, n'a été qu'une forme polie du massacre[55].
  21. Anonymous Member

    d'accord avec toi les autorités turcs n'ont pas a nous dire ce que l'on doit legiferer ou non
    c'est un devoir de memoire
  22. Anonymous Member

    mes ancetres paysans soldats
    Histoire[modifier]

    En 1522, les Habsbourg en guerre contre ottomane, créent les Confins militaires, une zone tampon de largeur inégale située tout le long de la frontière des deux empires, enCroatie, Hongrie, Voïvodine, et Banat (aujourd'hui parties de la Serbie et de la Roumanie1). À l'époque, cette zone s'était dépeuplée du fait des nombreuses guerres austro-turques. L'Empire d'Autriche y encourage l'installation de plusieurs centaines de milliers de réfugiés fuyant les Ottomans, de Haïdouks et de leurs familles, leur conférant un statut spécifique calqué sur celui des Cosaques au service des Tsars russes, les exemptant d'impôts à l'égard des féodaux et des cléricaux croates ou hongrois, leur octroyant la liberté d'utiliser leur langue (en majorité serbe ou roumaine) et leur religion (chrétienne en grande majoritéorthodoxe), en échange d'une obligation de prendre les armes au service des Habsbourg, comme irréguliers ("Pandoures") en cas d'invasion ottomane.
    Installation des Serbes dans les confins Hongrois[modifier]

    L'installation des Serbes dans les confins hongrois date d'avant la chute de l'état serbe face aux Turcs en 1427, car des Serbes étaient venus s'installer en Hongrie suite à l'accord passé entre Sigismond Ier et le souverain serbe.
    À la mort de Stefan Lazarević le 19 juillet 1427, Đurađ monta sur le trône de Serbie, suite à l'accord passé avec la Hongrie, il perdit Belgrade malgré les protestations des habitants de la ville, puis sa capitale Kruševac en 14272. Il fit construire alors une ville nouvelle sur le Danube : Smederevo, qui fut comparable par la richesse de ses églises à Constantinople, d'où son surnom de « Đurađ Smederevac » en serbe latin, en français Đurađ de Smederevo. Le despote serbe reçu de Sigismond Ier refondateur de l'Ordre du Dragon des terres en Hongrie ou il installa en masse des colons serbes, car les Hongrois avaient fui devant la menace turque :
  23. Anonymous Member

    histoire des confins "krajina "

    Vers 1530, deux des plus puissants seigneurs croates, les comtes Zrinski et Frankopan, accordèrent à « leurs frères serbes » l'autorisation de s'installer sur leurs terres3. La majorité de ces réfugiés sont des Serbes de Rascie, desValaques de la Romanija Planina et du Stari Vlah, et des Albanais du Kosovo (à l'époque encore chrétiens orthodoxes sous obédience de l'Église orthodoxe serbe : voir migration serbe : 200 000 Serbes, Valaques et Albanais s'installèrent dans ces confins entre 1690 et 1694, fuyant l'Empire ottoman1). Le statut de ces réfugiés, globalement désignés sous l'appellation de « Valaques », est promulgué en 1630 sous le nom de Statuts des Valaques (en latin,Statuta Valachorum4). Le statut de ces réfugiés fidèles à l'Église orthodoxe serbe est alors plus enviable que celui des serfs croates (donc catholiques), ce qui provoque une fuite de la population croate vers les confins militaires ainsi que son adhésion à l'Église serbe dans le but d'avoir les mêmes avantages que les réfugiés. La fuite de leurs serfs provoque la colère des nobles croates vis-à-vis des serbes, d'autant que lorsque les confins furent en majorité peuplés de Serbes, vers 1559, l'empereur et le conseil militaire de Vienne retirèrent aux nobles croates toute autorité sur la région. Progressivement la langue serbo-croate se généralise alors dans les confins, tandis que le valaque et l'albanaisy disparaissent5, non sans laisser des traces dans le lexique local ; dès lors, le terme de Valaque n'y désigne plus des populations latinophones, mais devient chez les Croates un terme péjoratif pour les bergers transhumants desBalkans et plus généralement pour les orthodoxes, qu'ils fussent Slaves ou réellement Valaques. Par la suite, l'appellation sera récupérée par les nationalistes croates pour disqualifier spécifiquement les Serbes de Croatie.

    Après l'affaiblissement de la menace turque, les nobles croates et l'église catholique des régions où s'étaient établis les « réfugiés serbes » réclamèrent à l"empereur d'Autriche la fin des privilèges des Serbes, et exigèrent de ces derniers le payement de la dîme et leur participation aux corvées en 1604, 1608, 1609, 1613. Au lieu de satisfaire les nobles croates, l'empereur détacha définitivement la région de leur autorité et mit en place la « Statuta Valachorum », et cela jusqu'en 1881 date de la disparition du statut militaire de la région5.
    XVIIe siècle[modifier]

    Au xviie siècle, les Confins militaires s'étendent alors de l'ouest de la Bosnie jusqu'à l'est du Banat (actuellement une partie de la Voïvodine et de l'ouest de la Roumanie).
    Après la guerre austro-turque de 1735-1739 et la perte de nombreux territoires, les Autrichiens signent un traité de paix, le Traité de Belgrade, ratifié le 18 septembre 1739. Suite à ce traité et au déclin progressif de l'Autriche, l'impératrice Marie-Thérèse décide de restreindre les droits et avantages accordés aux Serbes et aux Roumains des Confins militaires.
    En 1848-1849, les troupes serbes des Confins militaires menées par Josip Jelačić sont utilisées par l'Autriche pour mater la révolution Hongroise de 18486.
    À partir de 1850, le commandement de la région est transféré à Zagreb mais dépend toujours directement du ministère de la Guerre de Vienne. La démilitarisation commence en 1869 et s'achève officiellement le 8 août 1873 quand laKrajina du Banat, ou « frontière militaire du Banat » est réintégrée au Royaume de Hongrie. Des parties de la Croatie militaire sont réintégrées au Royaume de Croatie-Slavonie. Le 15 juillet 1881, la totalité de la Croatie militaire et de laKrajina de Slavonie sont réintégrées au Royaume de Croatie-Slavonie, dépendant de la Hongrie.
    Les Serbes et les Roumains de ces régions perdent alors tous leurs privilèges, économiques et culturels. Nikola Tesla, le célèbre ingénieur serbe, est une victime de cette crise économique qui frappa cette région de l'Autriche-Hongrie.
  24. Izula Member

    C'est trop te demander que de poster en un seul message ? Surtout pour mettre des copiés collés de wikipédia ...
  25. Anonymous Member

  26. Anon Gin Member

    wai tant qu'on garde le triple A...

    Wait! What?

    Ah merde, mauvais thread
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  27. Anonymous Member

  28. AnonTayder Member

    Je vois que tu es friand d'Histoire et que tu t'interesses à ce sujet ..
    Qu'ont ils fait ?
    Ils ont tout simplement trahis le peuple turque, assasinant sans pitier les enfants et personnes agées ..
    Ils tuaient des femmes enceintes, leur ouvrant le ventre .. Le pire dans cela c'est qu'elles ne mouraient pas sur le coups, elles voyaient leur futur enfant et leurs boyaux se vider devant leurs yeux !
    Alors dis-moi, quand le peuple turque à cette époque les accueillait à bras ouverts, quand ils leur montrait la plus généreuse des hospitalité du monde..
    Quand ils les considéraient comme des frères ... Pourquoi est-ce que le peuple arménien a-t-il fait tout cela ?
    Et si tu ne me crois pas, va en Turquie, rencontre nos anciens et tu comprendras la gravité et la douleur que le sujet inflige..
  29. Vigdis Member

    J'espère que tu as des sources pour avancer des faits aussi grave. WWP et plus généralement internet n'a pas tendance à croire tout et n'importe quoi quand ce n'est pas justifier.
    Pour le lulz, je te recite.
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  30. Orphée Member

    Tu te contredis pauvre connard.
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  31. FozX Member

    T'es franchement grave... Et après ça t'es neutre??? Ton discours me fait gerber, franchement. J'ai l'impression d'entendre un nazi essayer de justifier la solution finale : "Ben quoi, on a voulu les exterminer jusqu'au dernier mais bon ils l'ont chercher bordel! Ben vi vi, ils ont tuer le Christ pis bon ils en prennent plein la gueule depuis des siècles alors hein!"

    C'est quand même marrant, j'ai un collègue qui prépare son doctorat ès Histoire et qui s'est spécialisé en histoire orientale et lors d'une discussion sur le génocide arménien, ben les arguments que tu avances pour justifier un génocide UNE CRIME CONTRE L'HUMANITE ne sont connus que de toi seul... Connard de facho.

    Pour ta culture, pôv merde :


    Causes et conséquences du génocide arménien


    Selon la Convention des Nations Unis de 1948 :
    " Le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial, ou religieux, comme tel :
    - meurtre des membres d'un groupe,
    - atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membre du groupe,
    - soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'exigence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle,
    - mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe,
    - transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe."


    Les causes :
    - l'Empire Ottoman créé au 15° siècle se trouve menacé par l'éveil des nationalismes du 19° siècle ; à savoir les Balkans, la Grèce ...
    - la volonté des grandes puissances de maîtriser la désagrégation de l'Empire Ottoman, qui connaît d'énormes difficultés économiques, est le prétexte à intervenir pour les communautés Chrétiennes : Arméniens, Grecs, Maronites etc ...
    - la peur de perdre les territoires de l'Arménie et le désir d'assurer l'intégrité des possessions en Asie Mineure, poussèrent alors les dirigeants turcs à éliminer les Arméniens
    - en 1908, le parti Jeunes-Turcs prit le pouvoir en renversant Abdul Hamid, le sultan (1876-1908). La politique de ce parti Jeunes-Turcs est : panturquisme* et pantouranisme**.

    * Panturquisme : Politique de turquification forcée à toutes les nationalités non turques de l'empire.
    ** Pantouranisme : Réunir d'un seul tenant les 10 millions de Turcs de l'Empire Ottoman aux 20 millions de Touraniens de l'Asie Centrale


    Les faits :
    La Turquie, digne successeur de l'Empire Ottoman, a une longue tradition de terreur, systèmatiquement utilisée comme une arme politique dans le but de réduire les peuples non-Turcs à la résignation et à l'apathie.
    Cette violence d'Etat s'est particulièrement manifestée à l'encontre des Arméniens.
    De 1850 à 1896, la détermination de terroriser les Arméniens fit 5000.000 victimes.
    En 1909, 30.000 Arméniens sont massacrés à Adana (Cilicie).
    24 avril 1915 (dans la nuit), à Constantinople et dans différentes villes, des centaines d'intellectuels et de notables sont arrêtés, déportés puis anéantis : c'est le signal de l'extermination totale et de la politique définie par Talaat, Enver et Djemal.
    De 1915 à 1923, ce même régime fait exécuter la déportation et le massacre du peuple arménien, en le dépossédant de tous ses biens et de ses territoires ancestraux. le génocide arménien s'exécute, faisant environ 1.500.000 victimes sur une population estimée à 2 millions.


    Les conséquences :
    - véritable saignée démographique pour le peuple arménien, puisque destruction de plus de 75% de sa population totale.
    - perte des territoires qui constituaient le berceau de la nation arménienne depuis 3.000 ans, accompagnée de la destruction des monuments historiques : églises arméniennes et monuments laissés à l'abandon
    - éclatement de la nation arménienne : création d'une diaspora aux quatres coins du monde
    - la loi du silence imposée aux arméniens : en effet, malgré le temps écoulé, le génocide arménien n'a toujours pas été reconnu, et demeure impuni.


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  32. Orphée Member

  33. Datalove Member

    C'est avec des messages comme le tien que la haine envers les Turcs augmente ...
    • Like Like x 2
  34. Anonymous Member

    Et connard, va dire ça aux gens qui ont fui l'Arménie à cause de tes potes les "gentils turcs".
    De 1 : La turquie face a l'empire ottoman. "Bon allez ils sont tous en guerre, on va en profiter nous aussi" Tiens les arméniens. Petits pays, pas de grande défense. Allez hop, sous le nez de l'empire russe. Ahaha on a niqué Nicolas.
    2: Religion : Les turcs sont musulmans, les arméniens chrétiens. Et (encore une fois) l'arménie est un tout petit pays. Bon faisons nos européens et convertissons nos "amis" (a vomir)
    3: LE MINIMUM C'EST DE CONNAITRE L'HISTOIRE DE SON PAYS PAUVRE CRÉTIN !!!!!!
    Bref, je veux plus jamais voir tes postes négationnistes et merdiques :) Sinon j'évolue en Dracaufeu et j'te crame la gueule :D (au sens figuré).
  35. Bon les enfants du calme on va régler ça à l'ancienne : Catch dans du chocolat
  36. LeJoker Member

    Voilà donc après quelques heures de sommeils, de pétage de plomb pour battlefield 3 acheté sur pc que je vais ramener en magasin parce que \o/ ça marche pas
    Ben écoutes je me suis dis que si j'ouvrais mes cadeaux à l'avance pourquoi ne pas en faire de même pour toi !!!!!

    ET OUI je viens de lire attentivement tous ton joli petit texte (juste le tiens heinn parce que je tiens pas à ma gacher le plaisir de te massacrer à petit feu <3 <3 <3) (petite pause de quelques minutes ils ont parlé d'implant mammaire sur LCP et hop retour au sujet).

    Déjà rien qu'en voyant ta photo je me suis dis un mec, ça peut être que ça, un mec.
    On peut pas être aussi macho en foutant le symbole mec avec le phallus inter coxae en trik. Que c'est mignon et bien dirigé vers le Nord ESt BRAVO TU sais où j'habite maintenant.

    Bref le sujet n'est pas là, et si tu vois ma gracieuse agressivité elle vient qu'il fait nuit que je deviens un violeur de loup garou à transgresser les loi humaines a poster la nuit vers des heures où j'exploite vos rêves. Secundo, je viens de foutre en l'ai toute ma vie sexuelle de A à Z en l'espace de 1min 30, je me félicite par dessus le marché (je vais finir vieux, seul dans un monastère), enfin il est grand temps que je te développe du pourquoi du comment de tout ce déferlement de cruauté qui va violer ton esprit.

    Déjà bravo, ça mérite beaucoup ce que te tu dis

    Pardon en fait, j'hésitais à lire tes posts.

    my-twilight-zone-moments1.gif

    Ahhh mais quand j'ai lu ça j'avais envie de pisser de joie !! C'est vraiment INCROYABLE !!! EXTRAORDINAIRE
    Si je te prends le gouvernement nazi, tu crois qu'on allait leur pardonner d'avoir fait des barbecues géant à Auschwitz juste parce que, selon eux, la population juive avait des nez en forme de 6 et des grosses liasses de billets et qu'il jouait des vampires communistes suceur de sang et toutes autres caricatures abracadabrantesques. MAIS WTF ???
    Ce que je trouve vraiment marrant c'est que tu pousses "mais vous savez pas ce qu'il ont faits, c'était iiiiiiiignoblllllle". Mais en tout cas le truc le plus ignoble qui a été commis c'est le meurtre programmé de masse (1.2/1.5 millions). Qu'il semblait nécessaire de tuer des millions de gens, de les décapiter et d'exposer leur tête et limite poser a côté en disant "Wesh Betail Chasse quoi" et hop Facebook.
    Ce n'est pas un simplement fait, putain même en faisant du droit je trouve que le mot "fait" est trop léger, soft, sympathique, j'aurais qualifié de ceci comme un évènement catastrophique de l'histoire humaine, la dégénérescence de l'homme, la chute.
    Si jamais tu viens a me dire "c'est un point de détail dans l'histoire humaine", je vais pas par 4 coins, je te mets en relation avec des gens qui ont les mêmes idées que toi dont un certains borgne qui a engendré peggy qui veut devenir présidente.

    Ouais donc ton nationalisme aveugle me sort par les trous de nez, car je te conseillerai de revoir un coup d'histoire j'ai ouvert 3 bouquins pour chercher ta boucherie digne d'un film avec orgies sexuelles déconseillé aux moins de 120 ans.
    Et puis je suis allé sur le net pour te conseiller un site, ça te fera pas sourire mais en tout cas si tu n'y arrives pas, je t'aiderai comme on l'a fait avec Maldoror

    http://www.phdn.org/

    En fait tu peux rester en tant que dindon de la farce ça m'arrangerait, parce qu'avec toi je me renouvellerai pour te clasher avec joie et amour.

    Et puis joyeux Noel

    VOICI 2 POSTER DE CHOIX PAR LA SELECTION PERSONNELLE DU JOKER

    Le premier est pour tes problèmes phalliques

    publicite-hitler-italie-dr.jpg

    Le second est pour jouer l'enfant mécontent,
    Hitler mécontent de sa Xbox réclame remboursement chez Virgin.

    [IMG]
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  37. AnonTayder Member

    Je vous prépare un petit document avec des sources et tout ce qu'il faut ..
    Je viens d'apprendre pas mal de choses sur le sujet .
    Et je veux que vous sachiez que je ne suis pas nationaliste. J'ai seulement soif de connaissance sur cette partie ''noir'' de l'Histoire.
    Et je ne fais que vous citer ce qu'on m'inculque depuis ma tendre enfance à savoir que :
    Les arméniens ne sont pas nos ennemis mais dans le passé, nos deux peuples ont soufferts et c'est pour cela qu'ils ne seront pas nos amis.
    Donc vos insultes et surtout celle-ci :

    vous pouvez les garder pour vous.
  38. Anonymous Member

    Création de l'Asala sur fond de guerre civile libanaise[modifier]

    En effet, l'Asala est fondée en 1975 à Beyrouth, par de jeunes Arméniens de la diaspora installés au Liban et qui ont perdu patience devant l'échec de la Fédération révolutionnaire arménienne (FRA) à faire reconnaître le génocide arménien par la Turquie. L'Asala est, initialement, une dissidence des CJGA instaurés par la FRA pour éliminer les personnalités considérées comme responsables du génocide ou de sa négation4. , Cependant, les deux groupes vont très rapidement se lancer dans une féroce lutte d'influence, des règlements de comptes entre la FRA et l'Asala faisant même plusieurs morts (notamment à Beyrouth). Les deux principaux fondateurs de l'Asala sont Hagop Tarakchian et Hagop Hagopian(de son vrai nom Haroutioun Tachikian)5.
    Le passage vers la lutte armée plus radicale se fait avec en toile de fond de la guerre civile libanaise. Si les Arméniens du Liban n'ont pas été directement impliqués dans le conflit (auquel ils paieront pourtant un lourd tribut en vies humaines), ils ont été en contact par la force des choses avec les groupes terroristes palestiniens et la jeunesse voit des similarités entre les causes arménienne et palestinienne. Durant quatre ans, la FRA tente d'infiltrer et de contrôler cette aile qui tente de la dépasser par la gauche, mais en 1979, la rupture est consommée entre les deux groupes. Dans le même temps, la communauté arménienne du Liban fuit le pays en nombre, et on estime que, de 1975 à 1980, pas moins de 40 000 Arméniens quittent le pays, apportant la douleur et la violence du Moyen-Orient dans les communautés diasporiques d'Europe occidentale et d'Amérique du Nord où ils s'installent

    r]j'ai des amis de l'ex asala qui aimerait te renconter et discuter histoire
  39. AnonTayder Member

    Voilà un site où tu pourras lire pas mal de verités :
    http://www.ermenisoykirimi.net/tr1915.htm
    J'espère que tes insultes tu les garderas pour toi.
  40. Thierry L Member

    Voilà pourquoi j'ai gueulé comme un putois hier : il fallait laisser AnonTayder sortir du bois
    Ce n'est pas compliqué, bordel !
    Laisser faire jusqu'a ce que les masques tombent !

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