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Armes de surveillance de masse françaises

Discussion in 'France' started by Roger.Guy, Nov 20, 2017.

  1. Roger.Guy Member

    https://reflets.info/armes-de-surve...ons-sur-les-coulisses-dun-commerce-mortifere/
  2. Roger.Guy Member

    Le génie francais ; pour briller dans un poulailler de province, parmi des poules miteuses, il n'y a pas mieux.
    Exemple
    Pendant la guerre d'Algérie, la police française utilisait des techniques d'interrogatoires acquis lors de l'occupation, au contact de la police allemande ( secrète d'état par exemple)
    Dans les années 1970, la France vendait à certaines dictatures sud-américaines (au nombre desquelles ; les pires) son savoir faire en matière de maintien de l'ordre, de lutte contre la guérilla ou la subversion et de tortures (interrogatoires) acquis pendant la guerre d'Algérie.
    en 2011 la France, via M. Alliot-Marie (peu avant de sauter) vendait du matériel de maintien de l'ordre à Ben Ali (ça a fait flop)
    .................
    La grandeur de la France : un montage pour endormir les neuneus, la France est une nation de boutiquiers incultes, grossiers et vulgaires.
    Un pays de torche-culs, de valets bossus.
  3. Mino Maj' Member

    RÉSISTER FACE À LA TECHNO SURVEILLANCE

    Masterclass en libre accès, qui a été présentée par Bastien et Martin de la Quadrature du Net et diffusée au abonnés de blast-info.fr :

    youtube.com/watch?v=rstR-HwdfbQ
  4. M+++ Member

    Trois entreprises françaises ont vendu des outils de surveillance numérique massive à l’Egypte


    Plusieurs entreprises françaises ont fourni des outils de surveillance numérique massive au régime égyptien, selon une enquête du média en ligne Disclose et du magazine Télérama. Selon les deux médias, Nexa Technologies, Ercom-Suneris et Dassault Systèmes ont contracté des accords avec l’Egypte à la fin de l’année 2014. Des ventes qui posent question, alors que le régime égyptien est accusé de violations des droits de l’homme : l’Egypte compterait quelque 60 000 prisonniers politiques, selon des ONG, depuis l’arrivée au pouvoir du maréchal Sissi en 2013.

    Nexa Technologies et son entreprise sœur – elles ont les mêmes dirigeants – Advanced Middle East Systems, basée à Dubaï, ont fourni un système de surveillance du trafic Internet appelé Cerebro, dans le cadre d’un contrat baptisé Toblerone et signé le 24 mars 2014 pour un montant de plus de 11 millions d’euros. Dans sa demande de licence d’exportation, transmise en mai 2014 au ministère de l’économie français et que Disclose et Télérama se sont procurée, Nexa mentionne un « système d’interception légale IP dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité ».
    Des dirigeants déjà mis en examen

    L’implication de ces entreprises dans la vente à l’Egypte de matériels et de solutions de surveillance était déjà connue : leurs dirigeants ont d’ailleurs été mis en examen, en juin, pour complicité d’actes de torture et de disparitions forcées.

    Une deuxième entreprise française a été recommandée au pouvoir égyptien par Nexa Technologies pour apporter une prestation complémentaire : il s’agit d’Ercom-Suneris, une société rachetée par le géant de la défense français Thalès en 2019. Pour 15 millions d’euros, elle fournit au Caire des moyens d’écouter les conversations téléphoniques et de géolocaliser les téléphones mobiles.

    Enfin, pour explorer les nombreuses données recueillies et faire le lien avec d’autres bases de données détenues par le régime égyptien, une troisième entreprise a rejoint l’attelage : Dassault Systèmes, filiale du groupe de défense du même nom spécialisé dans les technologies numériques, a fourni un moteur de recherche appelé Exalead. Son installation a été réalisée entre 2015 et la fin de 2016, selon Disclose et Télérama.
    L’Etat français était au courant

    Ce dispositif de surveillance a été financé, écrivent les deux médias, par le biais des Emirats arabes unis. « La commande de l’Etat égyptien nous est parvenue par l’intermédiaire d’une société émiratie qui nous a contactés et nous a fait part de ce besoin », reconnaît d’ailleurs Nexa Technologies dans un message adressé à Disclose.
    Thalès et Dassault n’ont, eux, pas répondu aux questions de Disclose et Télérama.

    L’Etat français était parfaitement au courant de cette vente. En effet, ce type de technologies de surveillance doit faire l’objet d’une licence d’exportation. Nexa Technologies a donc soumis au ministère de l’économie une demande concernant des prestations d’« installation » et de « gestion de projet » à destination d’Advanced Middle East Systems, qui fournissait à l’Egypte la prestation de surveillance proprement dite.

    Le ministère de l’économie, qui avait alors à sa tête Emmanuel Macron, ne s’y est pas opposé. A l’automne 2014, il a également donné son aval à Ercom-Suneris. Sollicité par Disclose et Télérama, le cabinet de Bruno Le Maire n’a pas souhaité s’exprimer.

    https://www.lemonde.fr/pixels/artic...rique-massive-a-l-egypte_6103421_4408996.html
  5. candide2020 Member

    ouh la la les vilains
  6. L0L Member

  7. candide2020 Member

    polonium.jpg VOUS COMPRENEZ POURQUOI LE PRESIDENT MACRON A PREFERE UN PROTOCOLE DIFFERENT...
  8. Barko Member

    Bonjour France. J'ai lu cette information quelqu'un peut-il me dire si c'est correct?
    Fait grave / les ambassades d’Ukraine en Afrique tentent de recruter des volontaires pour la guerre
    Les autorités sénégalaises ont, vigoureusement, condamné la publication par l’ambassade ukrainienne à Dakar, d’un appel aux volontaires sénégalais qui voudraient s’engager dans la « lutte contre la Russie ». Selon Dakar, c’est totalement illégal. Une publication similaire aurait été publiée sur la page Facebook de l’ambassade d’Ukraine en à Alger. Le ministère sénégalais des Affaires étrangères indique dans un communiqué que le recrutement de volontaires, de mercenaires et d’autres combattants étrangers était illégal dans le pays et punit par la loi.
    Les autorités ukrainiennes ont, d’ailleurs, convoqué l’ambassadeur d’Ukraine, Yurii Pyvovarov, pour s’expliquer sur le post Facebook publié hier jeudi sur la page Facebook de l’ambassade. Selon nos confrères de TSA, une publication similaire a été publiée hier jeudi sur la par Facebook de l’ambassade ukrainienne à Alger. le post en question qu’adressait « aux ressortissants étrangers cherchant à aider l’Ukraine dans sa lutte contre l’agression russe… », avant d’être supprimé, suite aux protestations des autorités algériennes a souligné la même source.
    https://www.algerie-focus.com/fait-...t-de-recruter-des-volontaires-pour-la-guerre/
  9. candide2020 Member

    ah des recrues po
  10. candide2020 Member

    soutien militaire.jpg ca vous gene ?
    demandez au GROUPE WAGNER ce qu'ils font en afrique et en ukraine ...;)
  11. 3333 Member

    Blackwater is in Donbass with the Azov Battalion


    The CIA and MI6 are reorganizing NATO stay-behind networks in Eastern Europe. If after the Second World War they relied on former Nazis to fight the Soviets, they still support neo-Nazi groups against the Russians. There is no obvious reason for this. The Nazis were plethora in the 1940s, they are very few today and only exist thanks to the help of the Anglo-Saxons.

    The phone call between President Biden and Ukrainian President Zelensky “did not go well”, CNN headlines: while “Biden warned that a Russian invasion is practically certain in February, when the frozen ground makes it possible for tanks to pass through”, Zelensky “asked Biden to lower his tone, arguing that the Russian threat is still ambiguous”. As the Ukrainian president himself takes a more cautious stance, Ukrainian armed forces are massing in the Donbass near the area of Donetsk and Lugansk inhabited by Russian populations.



    According to reports from the OSCE Special Monitoring Mission in Ukraine, obscured by our mainstream which only talks about the Russian deployment, Ukrainian Army and National Guard units, amounting to about 150 thousand men, are positioned here. They are armed and trained, and thus effectively commanded, by US-NATO military advisers and instructors.
    From 1991 to 2014, according to the U.S. Congressional Research Service, the U.S. provided Ukraine with $4 billion in military assistance, which was added to by over $2.5 billion after 2014, plus over a billion provided by the NATO Trust Fund in which Italy also participates. This is only part of the military investments made by the major NATO powers in Ukraine.
    Great Britain, for example, concluded various military agreements with Kiev, investing among other things 1.7 billion pounds in the strengthening of Ukraine’s naval capabilities: this program provides for the arming of Ukrainian ships with British missiles, the joint production of 8 fast missile launchers, the construction of naval bases on the Black Sea and also on the Sea of Azov between Ukraine, Crimea and Russia. In this framework, Ukrainian military spending, which in 2014 was equivalent to 3% of GDP, increased to 6% in 2022, corresponding to more than $ 11 billion.
    In addition to the US-NATO military investments in Ukraine, there is the $10 billion plan being implemented by Erik Prince, founder of the private US military company Blackwater, now renamed Academi, which has been supplying mercenaries to the CIA, Pentagon and State Department for covert operations (including torture and assassinations), earning billions of dollars.
    Erik Prince’s plan, revealed by a Time magazine investigation [1], is to create a private army in Ukraine through a partnership between the Lancaster 6 company, with which Prince has supplied mercenaries in the Middle East and Africa, and the main Ukrainian intelligence office controlled by the CIA.
    It is not known, of course, what would be the tasks of the private army created in Ukraine by the founder of Blackwater, certainly with funding from the CIA. However, it can be expected that it would conduct covert operations in Europe, Russia and other regions from its base in Ukraine.

    Against this background, it is particularly alarming that the Russian Defense Minister Shoigu denounced that in the Donetsk region there are “private US military companies that are preparing a provocation with the use of unknown chemicals”.
    It could be the spark that causes the detonation of a war in the heart of Europe: a chemical attack against Ukrainian civilians in Donbass, immediately attributed to the Russians of Donetsk and Lugansk, which would be attacked by the preponderant Ukrainian forces already deployed in the region, to force Russia to intervene militarily in their defense.
    In the front line, ready to slaughter the Russians in the Donbass, is the Azov battalion, promoted to a special forces regiment, trained and armed by the US and NATO, distinguished for its ferocity in attacks on the Russian populations of Ukraine.
    The Azov, which recruits neo-Nazis from all over Europe under its flag traced from that of SS Das Reich, is commanded by its founder Andrey Biletsky, promoted to colonel [2]. It is not only a military unit, but an ideological and political movement, of which Biletsky is the charismatic leader, especially for the youth organization that is educated to hate the Russians with his book “The Words of the White Führer”.
    You can actually participate in the global efforts to cripple the Deep State organized criminal cabal's ability for genocide, while enjoying healthcare freedom at the same time, by boycotting Big Pharma for good.

    https://geopolitics.co/2022/03/06/blackwater-is-in-donbass-with-the-azov-battalion/
  12. 3333 Member

    Blackwater implicated in Libya embargo breach, aiding Haftar

    Erik Prince, the private security executive and supporter of former U.S. President Donald Trump, “at the very least” helped evade an arms embargo on Libya, according to excerpts from a United Nations report seen by Reuters.
    Independent U.N. sanctions monitors accused Prince of proposing a private military operation – known as ‘Project Opus’ – to Libya’s eastern-based commander Khalifa Haftar in April 2019 and helping procure three aircraft for it.
    A spokesperson for Prince denied the accusations in the annual U.N. report, which was submitted on Thursday to the Security Council Libya sanctions committee and is due to be made public next month.
    “Erik Prince had absolutely nothing to do with any operation in Libya in 2019, or at any other time,” the spokesperson said in a statement to Reuters.
    The U.N. monitors wrote in the report that they had “identified that Erik Prince made a proposal for the operation to Khalifa Haftar in Cairo, Egypt on, or about, 14 April 2019.” Haftar was in Cairo at the time to meet Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi.
    The report described Prince’s proposal as “a well-funded private military company operation” designed to provide Haftar with armed assault helicopters, intelligence surveillance aircraft, maritime interdiction, drones and cyber, intelligence and targeting capabilities.
    “The Project Opus plan also included a component to kidnap or terminate individuals regarded as high value targets in Libya,” the monitors wrote.
    Libya initially descended into chaos after the NATO-backed overthrow of leader Muammar Gaddafi in 2011 when the U.N. Security Council imposed an arms embargo. The country has been divided since 2014 between the internationally recognized government in its west and Haftar’s eastern-based forces.
    PROJECT FAILURES
    The U.N. monitors reported that the air and maritime component of ‘Project Opus’ had to be aborted in June 2019 after Haftar was unimpressed with the aircraft procured for the operations and “made threats against the team management.”
    A South African team leader evacuated 20 private military operatives to Malta on inflatable boats, the monitors said.
    “Project Opus private military operatives were deployed to Libya for a second time in April and May 2020 in order to locate and destroy high value targets,” said the U.N. monitors, but the operation again had to be aborted due to security concerns.
    The rival Libyan administrations agreed a ceasefire in October, but have not pulled back their forces. Haftar is supported by the United Arab Emirates and Russia, while the government is backed by Turkey. Egypt had backed Haftar, but Sisi last week offered his country’s support to Libya’s interim government.
    U.N. Secretary-General Antonio Guterres has demanded an end to foreign interference in Libya.
    Prince – the brother of Trump’s education secretary, Betsy DeVos – founded the private security firm Blackwater and was a pioneer in private military contracting after U.S.-led forces invaded Iraq in 2003.
    Blackwater sparked international outrage in 2007 when its employees shot and killed more than a dozen Iraqi civilians in Baghdad. One of the employees was convicted of murder in December 2018 and three others were convicted of manslaughter. Trump pardoned the four men in December last year.

    https://the-levant.com/blackwater-implicated-war-libya/
  13. 3333 Member

  14. candide2020 Member

  15. candide2020 Member

  16. M1ch@el Member

    LINKY : CLEMENTINE AUTAIN CONTRE LA SURVEILLANCE GENERALISEE




    Question écrite : pose forcée des compteurs Linky
    8 février 2018
    Publié dans National
    Selon la Cour des comptes, les compteurs Linky coûteront cher aux usagers pour très peu de bénéfices, mais ils rapporteront beaucoup à la société Enedis. La députée Clémentine Autain a interrogé par une question écrite le ministre de la transition écologique et solidaire.
    Mme Clémentine Autain attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur les cas de poses forcées des compteurs communicants Linky. Ce compteur enregistre la consommation électrique des usagers toutes les dix minutes, avant de la transmettre à l’opérateur énergétique de l’usager.
    Le 7 février 2018, la Cour des comptes a souligné dans un rapport le très faible bénéfice des compteurs Linky pour les consommateurs, au regard des avantages financiers pour la société Enedis. L’objectif annoncé est louable : permettre aux usagers de mieux connaître leur consommation et ainsi de réaliser des économies. Dans les faits, d’après le rapport, les compteurs n’apportent pas suffisamment d’informations détaillées pour favoriser une réelle diminution de la consommation.
    Le fait que seuls 1,5 % des usagers disposant de compteurs Linky aient ouvert un compte pour connaître leur consommation doit nous alerter. En parallèle, ces compteurs Linky posent la question de l’enregistrement et du stockage de données personnelles et de leur utilisation ou de leur diffusion à des tiers. Il s’agit d’une surveillance généralisée.
    La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) s’est inquiétée de l’usage commercial de ces données. Pour protéger leur vie privée, certaines personnes se sont opposées, dans de nombreux territoires, à l’installation d’un compteur Linky en remplacement de leur ancien compteur ou lors d’un nouveau raccordement. D’autres usagers ne souhaitent pas avoir de tels compteurs pour des raisons de santé. Alors que ces personnes font état de leur refus d’installation d’un compteur Linky auprès d’Enedis par courrier recommandé ou par la pose de dispositifs bloquant l’accès à leur compteur, Enedis procède à des poses forcées des compteurs Linky. Mme Ségolène Royal avait pourtant interpellé Enedis le 21 avril 2017 en stipulant que « le déploiement du compteur Linky ne doit en aucun cas être perçu comme une contrainte imposée aux usagers et je vous demande de faire cesser ces pratiques ».
    D’ici 2020, 35 millions de nouveaux compteurs seront pourtant installés en France par la société Enedis. Clémentine Autain demande au ministre de détailler les mesures qui seront prises pour qu’Enedis cesse la pose forcée de compteurs Linky chez des usagers qui ont exprimé leur opposition.

    https://clementine-autain.fr/question-ecrite-pose-forcee-des-compteurs-linky/

  17. clem autain.png
  18. corbynn rabia.jpg deux ou quatre de vos amis les uns soumis

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