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Chats en ligne: pièges à cons

Discussion in 'France' started by Ognanymous, May 9, 2011.

  1. boumsafr Member

    C'est vraiment de la merde ce chat ...

    Aucun contrôle

    Et les mecs y vont cash sur des gamines de 16 ans ou moins
  2. LeJoker Member

    hééé !
    c'est moche ça !
  3. Vigdis Member

    Tu as un avantage, tu n'as pas à simuler les fautes nosoucy.
    Sinon si c'était pour que chacun poste son screen de merde avec sa discussion à la con, ce n'était pas la peine de ramener ce thread ici.
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  4. Anon Gin Member

    Après on dit que c'est moi le pervers.
    Vous êtes vraiment malsain à trainer dans ce genre de chat.



    6v3Zl.jpg
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  5. Roger.Guy Member

    pervers.
    Tu confonds avec le poète ?

    En fait il y a une selection par région (code postal)Nous nous sommes lancé sur METZ, puis des salons
    Dont un pas piqué des vers ; Jflisse qui était blindé (70 personnes !) dans lequel après s'être incrusté "on" a eu droit au pire ; photos.
    Ce qui précède est relativement bénin, comparativement ; c'est vrai qu'avec les pseudos tu as un éventail relativement fidèle de la connerie.
    Je vais changer de pseudo ; cherchesuceuse ca en jetterai, non ?

    T'es pas obligé de répondre nosoucy:)
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  6. LoukaN Member

    Sympa ce t'chat, à installer dans les collèges.

    Possible d'avoir l'url des actions menés contre coco.FR ?
  7. Roger.Guy Member

    Pour l'instant, un constat ; il y a moins de monde sur WWP le soir et beaucoup plus sur coco.fr.
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  8. Anon_trust Member

    Ce qui est malheureux, c'est que ces conversations privés entre deux membres sont inaccessibles à qui que ce soit si la "potentielle victime" n'alerte pas un administrateur.

    Est-ce que légalement (et même techniquement), un modérateur peut surveiller une conversation privée entre deux membres, à partir du moment où aucun des deux ne l'a alerté ?
  9. Roger.Guy Member

    Ils nous ont repèré comment à ton avis ?
    Quand il y a en a qui s'est pointé avec ses gros sabots, les rappels en rouge :) ; sur "on protège nos enfants", l'écusson de gendarmerie et tout le cirque (c'est un gros naze le modérateur)
    (de coco.fr, s'entend!)
  10. LoukaN Member

    Go lui donné rendez-vous et tu lui coupe les burnes.
  11. Roger.Guy Member

    En ce faisant passer pour une gamine qui est à peine en age d'écrire ; ca va être compliqué ....
    (lui couper les burnes ; c'est facile par contre, .................. mais attention : rien d'illégal !)
  12. LeJoker Member

    Sur Metz c'est probable qu'il y ait des pedos mais peu, c'est désindustrialisé, toutes les tares dans la rue ... l'asile de Jury est quelque chose d'assez glauque, les rouages des industries rouillées s'étendent dans le ciel jusqu'à le grignoter puis le confondre avec les fumées sortant de ces énormes cheminées. On sent le côté Metal punk industriel voire cyber punk, très révolutionnaire qu'on trouve dans l'est de la France, qu'on dit abandonné que le Front national a tenté de séduire.
    Et c'est ma ville natale ... triste histoire tout ça.

    Admin + police (sur demande) selon la loi du forum.
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  13. FozX Member

    J'fréquente pas mal Coco, mais attention, j'me protège :
    rtemagiccd84a0db0cajpg.jpg
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  14. Anon Gin Member

    Pedobear sort de ce corps!
  15. FozX Member

    T'es sympa, je ne ressors qu'après avoir fini!
  16. darkktree Member

  17. Anon Gin Member

    j'appelle les flics!

    On me dit que c'est le FBI qu'il faut appeler maintenant pour Internet!?
    Merde, internet ça plaisante plus.
    • Like Like x 2
  18. Vigdis Member

    Non c'est illégal puisque la conversation est privée (l'atteinte au secret des correspondance (je ne suis pas sur du nom) est quelque chose d'extrêmement grave).

    Ce qui est marrant, c'est que la pédophilie est une des raisons du flicage.
    http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2011/12/07/amesys-accuse-lambassadeur-de-libye-de-pedophilie/
    Je t'attribue un point Amesys (comme le Godwin, sauf que c'est quand quelqu'un parle de pédophilie pour légitimer le flicage).
    Dernière chose :
    de Franklin.
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  19. Anon_trust Member

    Merci pour les infos.
    Je posais cette question pour savoir, pas pour dire que c'est légitime qu'une conversation soit surveillée si le contenu est pédo.
    Je ne suis ni administrateur de site, ni flic.
    Mais de savoir ce qui dit la loi m'intéresse. D'ailleurs, j'aimerais bien savoir si tu es vraiment sûr de ce que tu avances.
    Le secret de correspondances, ok, mais la police est-elle soumise elle aussi à cette loi ?
    Car je pense qu'elle peut surveiller une conversation privée même si elle n'a pas été alertée, en préventif quoi.
  20. Vigdis Member

    Sans raison, oui. Après sur demande justice, elle peut passer outre.
    (je parle de la police, tous les services spéciaux ne se soucient pas de ça).
    Joker, y a des photos de boobs en récompense :)
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  21. LeJoker Member

    je plussoie Vig

    Nan merci
    "mon cœur est un luth suspendu
    sitôt on le touche il raisonne"

    j'ai déjà fait un topo par Mp d'ailleurs ;)
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  22. anonylan Member

    tu dois avoir une touche sur le coté en haut à droite " imprim.écran" ou "print screen"
  23. Vigdis Member

    Tu filmeras quand tu diras "votre honneur, j'ai des preuves ! 3 go de print screen !" que je rigole.
  24. nosoucy Member

    Lol wut ? ( t'a raison c'est amusant de reprendre les connerie des autres donc ça te dérange pas si on fait pareil pour toi ? :) )
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  25. Vigdis Member

    C'était pour montrer que la personne s'adresse à un juge, mais visiblement tout le monde n'a pas compris ...
    Désolé d'oublier parfois que je m'adresse à des cons.
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  26. nosoucy Member

    Tu voulait sans doute écrire " Votre Honneur " :)
    On va dire que c'est ce que tu voulait écrire pour préservé ta fierté :)
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  27. Vigdis Member

    Oui fatigué, au temps pour moi.
  28. Roger.Guy Member

    Pourquoi, "citoyen juge", "on" a plus le droit ?
    (je ne suis décidément plus à la page) :)

    En tout cas ne télécharge rien, sinon tu es dedans.
    Les captures d'écran sont une preuve de rien.

    En plus ils risquent fort de se dire ; ..."elle est précoce la gamine, à 13 ans, ferait mieux de réviser son français" ...
    Je viens d'y allé , j'ai dit que j'avait 13 ans , les mecs avaient tous plus de 30 ans . Comment on met les captures d'écran ?
    aller
    j'avais
    ;)

    Rien ne prouve que c'était des mecs et qu'ils avaient plus de 30 ans : tu risque de tomber pour racolage sur internet :p
    PS : il manquait une "Jeanne" Valjean ; t'as pas d'autres opportunités ?
    devenir anonymous, illuminati ou autre ?
  29. nosoucy Member

    Non je voulait juste vérifié si l'âge de la fille avait une importance ( plus elle est jeune et plus de prédateur à l'affut ) :)
  30. Roger.Guy Member

    J'avais compris. :)
  31. Roger.Guy Member

    Ca répond pas à coté et à moitié ; je sais. (la il ne s'agissait pas d'un tchat en ligne ......... je sais)


    Le pervers livrait son filleul en pâture sur la toile

    Partager 12 contributions
    Publié le mercredi 15 février 2012 à 08H28 - Vu 985 fois

    1 › 2
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    L'un des suspects, un Troyen de 35 ans, filmait son filleul en caméra cachée avant de livrer son intimité et d'inquiétantes mentions à d'autres pervers.


    REIMS (Marne). Les policiers du SRPJ de Reims viennent de démanteler un dangereux réseau d'internautes qui s'échangeaient des images pédophiles par dizaines de milliers. L'un des détraqués avait filmé son filleul en caméra cachée, livrant aux autres pervers les coordonnées complètes du jeune Marnais avec d'inquiétants commentaires.
    «IMMONDE » est le mot qui résume sans doute le mieux les dizaines de milliers d'images à caractère pédopornographique saisies sur les disques durs des quatre suspects d'un réseau de pédophilie par internet que viennent de neutraliser les policiers du SRPJ de Reims, épaulés par l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC). Car les enquêteurs - qui comptent parmi les plus chevronnés en matière de lutte contre la pédopornographie - ont eux-mêmes été choqués en passant en revue l'ignoble catalogue où de très jeunes enfants, et parfois aussi des bébés, subissent les pires outrages.
    L'enquête débute en décembre dernier grâce à un père de famille de l'arrondissement de Châlons-en-Champagne. Celui-ci reçoit un coup de téléphone anonyme. À l'autre bout du fil, l'interlocuteur l'informe de la présence sur la toile de photographies mettant en scène son jeune fils. L'adolescent, âgé de moins de 14 ans, figure sur le cliché dans le plus simple appareil. Le sang du père ne fait qu'un tour. Il se rend dans un service de police de la Marne pour déposer plainte. L'enquête, qui requiert des moyens d'investigation pointus, est immédiatement confiée aux policiers du SRPJ de Reims. L'analyse des clichés fait apparaître qu'ils sont tirés de vidéos dont le mineur ignore l'existence.

    Caméra cachée

    Par contre, la famille est en mesure d'identifier le lieu où ces images amateurs ont été tournées. Elles ont pour cadre le domicile du parrain de l'enfant, à Troyes, dans l'Aube. On y voit la salle de bains du pervers et la chambre où l'adolescent a été hébergé lors de récentes vacances. Manifestement, le pervers a installé une caméra cachée pour filmer son filleul dans son intimité.
    Les policiers se connectent sur le site de partage que fréquente assidûment ce Troyen de 35 ans. C'est ainsi que l'on découvre qu'il est en connexion étroite avec trois autres individus âgés de 30 à 40 ans. Il échange avec eux les pires images qui soient en matière de pédopornographie. Mais les enquêteurs craignent que le quatuor ne se contente pas de laisser libre cours à leurs ignobles fantasmes.

    Mention « Bon à violer »

    Le Troyen inscrit par exemple de très inquiétants commentaires sous certaines images. On y lit la mention « bon à violer » ou encore « bon à enlever ». Manifestement détraqué, il pousse le vice jusqu'à livrer l'identité complète et l'adresse de son filleul avec le nom de son établissement scolaire à l'attention de ses amis pédophiles. Autant d'indications qui s'apparentent à un pousse-au-crime.
    Redoutant le pire, les policiers du SRPJ de Reims passent à l'action pendant les fêtes de fin d'année. Le Troyen est arrêté et son domicile perquisitionné. La preuve matérielle est rapportée qu'il a filmé son filleul à l'insu de son plein gré mais aussi qu'il collecte et répand sur la toile une monstrueuse collection d'images de pornographie enfantine. Le 31 décembre 2011, le suspect est discrètement présenté à un juge de Troyes puis écroué pour « enregistrement, détention et diffusion d'images à caractère pédopornographique » mais aussi pour « provocation et incitation à crimes et délits ».

    Des milliers d'images immondes

    Mais les enquêteurs rémois, épaulés par les cyber-policiers de l'OCLCTIC, ne font pas que se plonger dans les entrailles de l'ordinateur du pervers. Ils placent sous étroite surveillance ses complices installés aux quatre coins de la France. Au fil du temps, les propos de l'un d'eux révèlent une dangerosité singulière. C'est pourquoi, en début de semaine dernière, les policiers passent une nouvelle fois à l'action.
    D'un coup de filet, les trois pédopornographes se retrouvent à leur tour en garde à vue. L'un est interpellé sur le secteur de Nice, un autre dans l'ouest de la France et un troisième dans la région Centre. Placés sous mandat d'amener, ils ont rejoint le Troyen derrière les barreaux en dépit des arguments déployés par leurs avocats. Les policiers, qui observent le plus grand mutisme dans ce dossier, vont maintenant s'attacher à identifier les petites victimes. Ils vont devoir, pour cela, visionner et croiser les images immondes qui ont circulé par dizaines de milliers sur « un logiciel d'échange de fichiers privés et sécurisés ». Un de ces programmes qui a pignon sur la toile et dont les détraqués sexuels de la trempe des quatre suspects usent sans compter.
    Eric LAINÉ

    http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/la-grande-traque-des-cyber-policiers
    ________________________________________________________________________
    La grande traque des cyber-policiers

    Partager 1 contribution
    Publié le mercredi 15 février 2012 à 08H29 - Vu 75 fois



    L'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) centralise et traque les affaires liées à la cyber-criminalité depuis sa création en mai 2000. Placé sous l'égide de la police nationale, il compte plus de 80 enquêteurs qui patrouillent virtuellement sur le net pour retracer les pirates bancaires, les trafiquants mais surtout les pédophiles qui inondent la toile d'images pornographiques mettant en scène des enfants. Ces cyber-enquêteurs interviennent dans le cadre de la convention anti-cybercriminalité adoptée par le Conseil de l'Europe en 2001. Ils sont ainsi les partenaires privilégiés en matière de coopération internationale.

    « Pas de limite au sordide »

    Pour infiltrer les réseaux, l'OCLCTIC dispose de puissants serveurs mais aussi d'un texte de loi qui permet à ses enquêteurs d'utiliser des pseudos pour infiltrer les forums de discussion à caractère pédophile. Une fois dans la peau de pervers, ils peuvent identifier ceux qui se cachent derrière leur adresse IP par la grâce de réquisitions auprès des fournisseurs d'accès. Lors des perquisitions, ils s'attachent à vérifier si des enfants de leur entourage n'auraient pas été en proie à leur perversité. On estime qu'environ 17 % des cyber-pédophiles passent ainsi à l'acte.
    Les gendarmes contribuent aussi à la lutte contre la pédopornographie. Une trentaine de spécialistes, retranchés au Fort de Rosny-sous-Bois, passent la toile au crible pour démasquer les pervers qui se croient à l'abri derrière leur écran. Ils collectent des images mettant en scène de jeunes enfants mais aussi des nourrissons par millions afin d'alimenter la base de données du Centre national d'analyse des images pédopornographiques. « Ici, il n'y a pas de limite au sordide », confie un militaire.
    De par le monde, on estime à 250 000 le nombre de sites illicites à caractère pédophile. En France, plus de 600 diffuseurs d'images de ce type sont répertoriés chaque année. Mais ces chiffres froids ne doivent pas masquer que, derrière cet univers en apparence virtuel où l'abject le dispute à la bestialité, des enfants souffrent réellement dans leur chair aux quatre coins du monde et tout naturellement en France. C'est pourquoi il est impératif de pousser la porte d'un service de police - comme l'a fait en décembre dernier ce père de famille de l'arrondissement de Châlons - dès qu'un pédophile s'attaque à un enfant.
    ________________________________________________________________________
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  32. luvyanon Member

    Ca me donne envie de vomir, putain, mais ils ne disent pas combien de temps il a pris pour ça ?
  33. attends qu'ils le jugent d'abord
  34. luvyanon Member

    Ah, pas faux.
  35. Anonymous Member

    t'es pas une gamine non plus
  36. LeJoker Member

    Je me demande combien de temps ça a duré.
    Et puis pour finir
    "Bon à violer"
    "Bon à enlever"
    Bon pour aller en taule abruti.
    • Like Like x 1
  37. Anonymous Member

    range ta chambre
    eteins ton ordinateur
    et viens diner !!
  38. Roger.Guy Member

    ....avec les coucougnettes dans un bocal de bromure.
    Et la boite à caca gratos en ramassant la savonette dans les douches.
  39. Roger.Guy Member

    Ce n'est pas HS et c'est "tendance" .... et cela me semble pertinent.

    http://fr-ca.safely.yahoo.com/parents/prevention-de-la-cyberintimidation-conseils-aux-parents/


    Prévention de la cyberintimidation : conseils aux parents

    Blesser quelqu’un d’un simple clic
    La médisance et l’intimidation ne datent pas d’hier. Mais les enfants d’aujourd’hui ont affaire à quelque chose de plus effrayant : la cyberintimidation. Les jeunes utilisent leurs appareils mobiles et ordinateurs pour blesser, humilier ou harceler leurs camarades. Ce type d’intimidation est particulièrement dérangeant en raison de sa constance, son omniprésence et son caractère public.
    Qu’est-ce que la cyberintimidation ?
    L’intimidation sur Internet peut prendre la forme d’un faux profil qu’un jeune crée pour usurper l’identité d’un camarade, et qui sert à envoyer des messages et des images blessants, à publier des commentaires méchants sur Internet ou pour toute autre utilisation des outils en ligne dans le but de harceler d’autres jeunes. Les commentaires désagréables, les mensonges, les photos et vidéos embarrassantes, et les moqueries sous forme de faux sondages peuvent se répandre rapidement par messagerie instantanée ou texto et par les contributions sur les réseaux sociaux. Ça peut arriver n’importe quand et n’importe où, et impliquer de larges groupes. L’anonymat d’Internet et le désir de passer pour « cool » peuvent amener un jeune qui, en temps normal, ne dirait rien de méchant en face-à-face, à vouloir « frimer » devant les autres. Etant donné que cela se passe dans le cyberespace, les parents et professeurs le détectent rarement.
    Pourquoi c’est grave
    Rien ne mine plus vite la confiance en soi d’un enfant que l’humiliation. Et imaginez seulement une humiliation publique diffusée instantanément auprès de tous ceux qu’il connaît. Malheureusement, il est extrêmement difficile d’empêcher la mise en ligne d’informations blessantes ou de les supprimer, et des millions de gens peuvent les voir. La plupart des situations de cyberintimidation se produisent quand les adultes ne sont pas là, et les parents et professeurs n’en voient généralement que la conséquence : dépression ou anxiété. Ces dégâts émotionnels peuvent affecter une vie entière.
    Conseils à tous les parents :
    • Donnez à vos enfants un code de bonne conduite. Dites-leur que s’ils n’osaient pas dire quelque chose en face de quelqu’un, ils ne devraient pas l’envoyer par texto ou messagerie instantanée ni le publier en ligne.
    • Demandez à vos enfants s’ils connaissent une victime de cyberintimidation. Les jeunes s’ouvrent parfois des blessures des autres avant d’admettre les leurs.
    • Établissez les conséquences d’un comportement d’intimidation. Dites à vos enfants que, s’ils participent à la dégradation ou à l’humiliation de quelqu’un d’autre, leur téléphone mobile et leur accès à l’ordinateur leur seront retirés.
    Conseils aux parents d’enfants de moins de 10 ans :
    • Limitez la cyber-socialisation au minimum. Laissez les jeunes enfants utiliser des sites où les discussions sont scriptées ou font l’objet d’une validation. Par exemple, des sites comme le Club Penguin ou SamSam.
    • Expliquez les bases d’un comportement poli en ligne. Dites à vos enfants que dire des mensonges, révéler des secrets et être méchant font toujours mal, même sur Internet.
    • Recommandez à vos enfants de ne pas partager leurs mots de passe avec leurs amis.
    Conseils aux parents d’enfants de 10 à 13 ans :
    • Surveillez leur utilisation d’Internet. Lisez les contributions de vos enfants et vérifiez les messages qu’ils reçoivent sur leurs appareils mobiles.
    • Dites à vos enfants quoi faire s’ils sont victimes de harcèlement. Il ne faut pas répondre ni riposter ; il faut bloquer immédiatement les messages de l’intimidateur et prévenir un adulte de confiance, vous ou un autre. Il ne faut pas effacer les messages car il faudra peut-être les communiquer à un fournisseur d’accès Internet ou à un opérateur téléphonique.
    • Si votre enfant est l’auteur des intimidations, établissez des conséquences strictes et tenez-vous-y. Ceci est valable pour les commentaires grossiers ou à connotation sexuelle sur les professeurs, amis et parents.
    • Rappelez aux enfants que toute information privée peut être rendue publique. Les contributions sur les profils d’amis, les messages instantanés privés, les photos intimes et les blagues « clins d’œil » peuvent tous être copiés et partagés. Si vos enfants ne souhaitent pas que le monde entier puisse les voir, il vaut mieux ne pas les publier ou les envoyer.
    • Dites-leur de ne pas chercher les ennuis. Les sessions de chat en ligne peuvent rapidement tourner mal. Assurez-vous que vos enfants sont respectueux car on voit tous les jours des ripostes blessantes.
    Conseils aux parents d’adolescents :
    • Dites aux adolescents de réfléchir avant de révéler des informations. À cet âge, les jeunes font toutes sortes d’expériences, et nombreuses sont celles qui ne devraient pas être rendues publiques. Rappelez à vos adolescents que tout ce qu’ils mettent en ligne peut être détourné par quelqu’un d’autre.
    • Rappelez-leur qu’ils ne sont pas trop grands pour demander votre aide. Parfois, les adolescents peuvent gérer les choses eux-mêmes mais d’autres fois, ils ont simplement besoin d’aide. Demander à ses parents n’est pas une attitude enfantine, c’est une sécurité.
    • Like Like x 1
  40. Anonymous Member

    #op coco
    quelqu'un est au courant?

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