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Coronavirus: Pour les crétins qui pensent en France de vivre sous une dictature

Discussion in 'France' started by Nanynka, Apr 16, 2020.

  1. candide2020 Member

  2. candide2020 Member

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    Jean-Luc Melenchon qualifie Andrea Kotarac de « traitre ». REUTERS/Jean-Paul Pelissier

    0
    Par R.L.
    Le 15 mai 2019 à 08h17, modifié le 15 mai 2019 à 15h16
    Jean-Luc Mélenchon ne mâche pas ses mots. Le leader de la France insoumise a fini par réagir sur Twitter ce mercredi après le ralliement annoncé la veille d'un élu de son parti au Rassemblement national. Il le qualifie de «traître » et estime qu'Andréa «Kotarac est le nom d'une boule puante de fin de campagne ». Il évoque un «coup monté ».
    Un peu plus tard dans la journée, le député Alexis Corbière a lui qualifié de «fripon» le traître à son parti. Selon lui, Andrea Kotarac aurait choisi de soutenir RN pour «une basse raison », mais il ne détaille pas celle-ci.
    Marine Le Pen, elle, savoure. Invitée de France 2, la présidente du Rassemblement national a estimé au sujet de ce ralliement qu' « il y en aura d'autres ». « Car on est en pleine reconstruction de la vie politique, je m'attends à ce que ceux qui soutiennent la nation nous rejoignent », a-t-elle ajouté.
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    Marine Le Pen a souligné qu'une « partie » des électeurs du parti de Jean-Luc Mélenchon « sont des souverainistes ». « Or, la direction de la France insoumise a abandonné ce souverainisme, a-t-elle poursuivi. Ils veulent la disparition des nations et notamment des frontières. Ce clivage mondialistes-nationaux traverse la France insoumise ».
    Cet argument du souverainisme était justement celui employé par Andréa Kotarac pour soutenir la liste RN aux européennes. « J'appelle à voter pour la seule liste finalement souverainiste qui met en avant l'indépendance de la France et qui est la mieux à même pour faire barrage à Emmanuel Macron », a-t-il expliqué sur BFMTV.
    Kotarac présent à Yalta avec Marion Maréchal-Le Pen

    Andréa Kotarac, 30 ans, est conseiller régional FI d'Auvergne-Rhône-Alpes. Il avait également été candidat des Insoumis aux législatives. Sa présence mi-avril à un forum économique à Yalta, en Crimée, un raout pro-Poutine où s'était également rendue Marion Maéréchal-Le Pen avait jeté un trouble dans son parti et avait été remarquée à gauche, notamment par la tête de liste PS-Palce publique Raphaël Glucksmann dans une interview au Parisien.
    Depuis longtemps, Marine Le Pen drague les électeurs de la France insoumise. Le ralliement de mardi semble savamment orchestré. Dès mardi soir, le compte twitter du Rassemblement national partageait une affiche avec la photo d'Andréa Kotarac, son nom, celui de la France Insoumise et un slogan : « Pour stopper Macron, il votera pour la liste RN ».
  3. candide2020 Member

    1. / France

    PRÉSIDENTIELLE 2017
    Comment Marine Le Pen drague les Insoumis de Mélenchon


    Publié le : 26/04/2017 - 11:16Modifié le : 26/04/2017 - 13:28
    Marine Le Pen était interviewée sur TF1, le 25 avril 2017. Martin Bureau, AFP
    Texte par :Ségolène ALLEMANDOUSuivre
    Marine Le Pen tente de séduire les électeurs de Jean-Luc Mélenchon en vue du second tour de la présidentielle. "Les électeurs de la France insoumise, je les vois mal voter pour la France soumise", a-t-elle argué mardi sur TF1.
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    L'objectif est clair pour Marine Le Pen, confrontée à un problème de réserves de voix en vue du second tour : rallier les "Insoumis", électeurs de Jean-Luc Mélenchon. Pour espérer s'imposer lors du deuxième tour de l'élection présidentielle, le 7 mai, face à Emmanuel Macron, la candidate qui a récolté 21,3 % des voix, doit miser sur les 19,5 % crédités à Jean-Luc Mélenchon.
    Invitée sur TF1 mardi 25 avril, la candidate a usé de rhétorique pour séduire, avec plus ou moins de discrétion, les quelque 7 millions d'électeurs de la France insoumise. "Je vais dire aux électeurs de Mélenchon : 'Est-ce que sérieusement, vous envisagez de voter pour monsieur Macron ?'", a-t-elle lancé. "Est-ce qu'ils vont voter pour quelqu'un qui va faire une loi El Khomri fois mille ?", a-t-elle ajouté.
    "Macron, candidat de la France soumise"
    Celle qui a "pris congé" de la présidence du Front national et qui se présente désormais comme "la candidate du peuple" a également désigné son rival Emmanuel Macron comme celui "de l'oligarchie". Un mot qu'elle a martelé plusieurs fois mardi soir, cherchant à reprendre à un élement de langage régulièrement utilisé par Jean-Luc Mélenchon pour dénoncer le système pendant sa campagne. Après l'annonce des résultats, il s'était notamment attaqué aux "médiacrates et [aux] oligarques" qui "jubilent".
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    Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine
    Je m'abonne
    Elle n'a pas hésité non plus à qualifier son rival de candidat soumis en opposition à Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise. "Macron, c'est la France soumise à tout, à l'Union européenne, à l'Allemagne, aux États-Unis, etc", a-t-elle tancé sur le plateau de TF1.
    "L'avenir en commun, c'est aussi avec Marine"
    Mais l'opération séduction ne s'arrête pas là. Un tract du Front national, diffusé sur les réseaux sociaux, liste une dizaines de points commun entre les deux candidats des extrêmes : sortir des traités européens, abroger la loi El Khomri ou interdire les travailleurs détachés. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen apparaissent ainsi côte à côte sur ce document intitulé "L'avenir en commun, c'est aussi avec Marine", reprenant ainsi le slogan de campagne Jean-Luc Mélenchon.
    Alors que la France insoumise dénonce une "récupération" et une "manipulation" de la part du FN, le parti frontiste rejette toute responsabilité dans l'intiative de ce tract.
    Reste à voir si les électeurs de Jean-Luc Mélenchon seront réceptifs à cet appel du pied. Une consultation en ligne a commencé pour que les adhérents de la France insoumise se positionnent pour voter Macron, blanc ou l'abstention. Le nom de Marine Le Pen ne leur est pas proposé.


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  4. candide2020 Member

    Les résultats dans votre commune :

    Présidentielle 2022 : comment expliquer les bons scores de Marine Le Pen en outre-mer ?

    Article rédigé par
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    Alice Galopin
    France Télévisions


    Publié le 25/04/2022 19:16Mis à jour le 25/04/2022 19:18
    Temps de lecture : 4 min.

    [IMG]La candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle de 2022, Marine Le Pen, lors d'un déplacement de campagne à Mayotte, le 18 décembre 2021. (ALI AL-DAHER / AFP)
    La candidate du Rassemblement national est arrivée en tête du second tour de l'élection dans les Antilles, à La Réunion, en Guyane, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
    Une vague bleu marine en outre-mer. La candidate du Rassemblement national (RN) est arrivée en tête du second tour de l'élection présidentielle, dimanche 24 avril, dans les Antilles, à La Réunion, en Guyane, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon, selon les résultats définitifs communiqués par le ministère de l'Intérieur.
    Marine Le Pen a notamment recueilli 69,6% des voix en Guadeloupe et 60,87% en Martinique. Des scores bien plus élevés que les 41,46% des suffrages qu'elle a récoltés à l'échelle nationale. Son rival Emmanuel Macron a dû se contenter d'une victoire en Nouvelle-Calédonie (61,04%), en Polynésie française (51,8%) et à Wallis-et-Futuna (67,44%). Après l'annonce des résultats, la candidate du RN a salué les électeurs d'outre-mer qui l'"ont largement placée en tête du second tour avec une force extraordinaire". Franceinfo décrypte les raisons de cette percée.
    L'appel de Jean-Luc Mélenchon ne semble pas avoir été "reçu"

    Marine Le Pen se classe en tête du second tour de l'élection dans sept départements qui avaient massivement voté pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour. En Guadeloupe, par exemple, le candidat de La France insoumise avait engrangé 56,61% des voix, le 10 avril, loin devant Marine Le Pen (17,92%) et Emmanuel Macron (13,43%). Même succès en Martinique, où il avait été plébiscité par 53,1% des suffrages exprimés.
    "L'arrivée massive en tête de Jean-Luc Mélenchon" dans ces territoires ne s'est donc "pas transformée en avance pour Emmanuel Macron", pointe auprès de franceinfo Martial Foucault, directeur du Cevipof et titulaire de la Chaire outre-mer de Sciences Po. Le chef de file des Insoumis avait pourtant appelé ne "pas donner une seule voix à madame Le Pen".
    "Cela laisse entendre que la consigne de vote de Jean-Luc Mélenchon, qui pouvait paraître ambiguë, n'a pas été reçue."
    Martial Foucault, directeur du Cevipof
    à franceinfo
    "Le vote en faveur de Jean-Luc Mélenchon était déjà l'expression d'une colère et d'un désenchantement", rappelle Justin Daniel, professeur de science politique à l'université des Antilles. Au second tour, il "s'est pour partie transformé en vote contestataire au profit de Marine Le Pen".
    Un "vote de rejet" envers Emmanuel Macron

    Pour les spécialistes interrogés par franceinfo, les scores de Marine Le Pen en outre-mer sont en grande partie la traduction d'un "vote de rejet envers Emmanuel Macron".
    "Emmanuel Macron a cristallisé sur son nom de nombreux mécontentements."
    Justin Daniel, professeur de science politique à l'université des Antilles
    à franceinfo
    Le premier d'entre eux : la colère sanitaire des Antillais. Les résultats du Rassemblement national s'inscrivent dans la lignée du vaste mouvement de contestation contre l'obligation vaccinale pour les soignants et le pass sanitaire, en Guadeloupe ainsi qu'en Martinique. "La réponse répressive, par l'envoi des forces de l'ordre, et les scandales sanitaires ont suscité beaucoup de rejet envers une politique obligatoire de vaccination", souligne Martial Foucault. Au sein du gouvernement, Clément Beaune a concédé sur franceinfo que "la question sanitaire a[vait] sans doute joué un rôle très fort" dans ces résultats. "Il y a eu des incompréhensions sans doute entre Paris et les territoires d'outre-mer", selon le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes.
    Marine Le Pen a également su capter la "colère sociale" de certains citoyens ultra-marins. A La Réunion, par exemple, "le ressenti perdure depuis le mouvement des 'gilets jaunes'", lancé en 2018, relève la politologue Christiane Rafidinarivo, chercheuse invitée au Cevipof.
    Une "part d'adhésion" au programme de Marine Le Pen

    "Mais ne nous voilons pas la face, il y a aussi une part d'adhésion aux idées de Marine Le Pen", estime Justin Daniel. La poussée de la candidate dans les territoires ultra-marins n'est d'ailleurs pas nouvelle. Au premier tour de l'élection présidentielle de 2017, elle était même arrivée en tête, avec 21,9% des voix, devant Jean-Luc Mélenchon, François Fillon et Emmanuel Macron. Aux élections européennes de 2019, son parti avait ensuite enregistré des résultats historiquement élevés. Les scores du Rassemblement national dimanche confirment une progression amorcée depuis plusieurs années.
    Entre le second tour de l'élection présidentielle de 2017 et celle de 2022, Marine Le Pen a gagné plus de 38 points en Martinique, environ 44 points en Guadeloupe, plus de 25 points en Guyane ou encore près de 20 points à La Réunion. "Le Rassemblement national a désormais un véritable noyau électoral" en outre-mer, analyse Christiane Rafidinarivo.

    Le Rassemblement national tente depuis plusieurs élections de grappiller des voix dans ces territoires. Le parti est d'ailleurs l'un des seuls à avoir consacré une partie de son programme présidentiel à l'outre-mer, avance Christiane Rafidinarivo. Certaines thématiques développées par Marine Le Pen y ont aussi trouvé un écho particulier. A commencer par le pouvoir d'achat, l'axe principal de la campagne de la candidate d'extrême droite.
    "La thématique du pouvoir d'achat résonne particulièrement dans l'électorat ultramarin, car ce sont les territoires les plus pauvres de France, où les jeunes sont très fortement touchés par le chômage et où la précarité est importante."
    Christiane Rafidinarivo, politologue
    à franceinfo
    A Mayotte, où Marine Le Pen est arrivée en tête aux deux tours, le Rassemblement national a davantage misé sur son discours sur l'immigration et la sécurité. Le département a connu ces dernières années d'importantes arrivées de migrants venus de l'archipel proche des Comores. "Le discours anti-Comoriens est la pierre angulaire de l'implantation du Rassemblement national à Mayotte", expose Christiane Rafidinarivo.
    Reste à savoir si ces bons scores se confirmeront lors des élections législatives. Avec une faible implantation locale, la partie "est loin d'être gagnée" pour le RN, estime la politologue. "Or, les ressources locales sont très importantes pour gagner ces élections", confirme Justin Daniel.

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      Présidentielle 2022 : comment ont voté les territoires où Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête au premier tour
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    Alice Galopin
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    Temps de lecture : 4 min.

    [IMG]La candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle de 2022, Marine Le Pen, lors d'un déplacement de campagne à Mayotte, le 18 décembre 2021. (ALI AL-DAHER / AFP)
    La candidate du Rassemblement national est arrivée en tête du second tour de l'élection dans les Antilles, à La Réunion, en Guyane, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
    Une vague bleu marine en outre-mer. La candidate du Rassemblement national (RN) est arrivée en tête du second tour de l'élection présidentielle, dimanche 24 avril, dans les Antilles, à La Réunion, en Guyane, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon, selon les résultats définitifs communiqués par le ministère de l'Intérieur.
    Marine Le Pen a notamment recueilli 69,6% des voix en Guadeloupe et 60,87% en Martinique. Des scores bien plus élevés que les 41,46% des suffrages qu'elle a récoltés à l'échelle nationale. Son rival Emmanuel Macron a dû se contenter d'une victoire en Nouvelle-Calédonie (61,04%), en Polynésie française (51,8%) et à Wallis-et-Futuna (67,44%). Après l'annonce des résultats, la candidate du RN a salué les électeurs d'outre-mer qui l'"ont largement placée en tête du second tour avec une force extraordinaire". Franceinfo décrypte les raisons de cette percée.
    L'appel de Jean-Luc Mélenchon ne semble pas avoir été "reçu"

    Marine Le Pen se classe en tête du second tour de l'élection dans sept départements qui avaient massivement voté pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour. En Guadeloupe, par exemple, le candidat de La France insoumise avait engrangé 56,61% des voix, le 10 avril, loin devant Marine Le Pen (17,92%) et Emmanuel Macron (13,43%). Même succès en Martinique, où il avait été plébiscité par 53,1% des suffrages exprimés.
    "L'arrivée massive en tête de Jean-Luc Mélenchon" dans ces territoires ne s'est donc "pas transformée en avance pour Emmanuel Macron", pointe auprès de franceinfo Martial Foucault, directeur du Cevipof et titulaire de la Chaire outre-mer de Sciences Po. Le chef de file des Insoumis avait pourtant appelé ne "pas donner une seule voix à madame Le Pen".
    "Cela laisse entendre que la consigne de vote de Jean-Luc Mélenchon, qui pouvait paraître ambiguë, n'a pas été reçue."
    Martial Foucault, directeur du Cevipof
    à franceinfo
    "Le vote en faveur de Jean-Luc Mélenchon était déjà l'expression d'une colère et d'un désenchantement", rappelle Justin Daniel, professeur de science politique à l'université des Antilles. Au second tour, il "s'est pour partie transformé en vote contestataire au profit de Marine Le Pen".
    Un "vote de rejet" envers Emmanuel Macron

    Pour les spécialistes interrogés par franceinfo, les scores de Marine Le Pen en outre-mer sont en grande partie la traduction d'un "vote de rejet envers Emmanuel Macron".
    "Emmanuel Macron a cristallisé sur son nom de nombreux mécontentements."
    Justin Daniel, professeur de science politique à l'université des Antilles
    à franceinfo
    Le premier d'entre eux : la colère sanitaire des Antillais. Les résultats du Rassemblement national s'inscrivent dans la lignée du vaste mouvement de contestation contre l'obligation vaccinale pour les soignants et le pass sanitaire, en Guadeloupe ainsi qu'en Martinique. "La réponse répressive, par l'envoi des forces de l'ordre, et les scandales sanitaires ont suscité beaucoup de rejet envers une politique obligatoire de vaccination", souligne Martial Foucault. Au sein du gouvernement, Clément Beaune a concédé sur franceinfo que "la question sanitaire a[vait] sans doute joué un rôle très fort" dans ces résultats. "Il y a eu des incompréhensions sans doute entre Paris et les territoires d'outre-mer", selon le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes.
    Marine Le Pen a également su capter la "colère sociale" de certains citoyens ultra-marins. A La Réunion, par exemple, "le ressenti perdure depuis le mouvement des 'gilets jaunes'", lancé en 2018, relève la politologue Christiane Rafidinarivo, chercheuse invitée au Cevipof.
    Une "part d'adhésion" au programme de Marine Le Pen

    "Mais ne nous voilons pas la face, il y a aussi une part d'adhésion aux idées de Marine Le Pen", estime Justin Daniel. La poussée de la candidate dans les territoires ultra-marins n'est d'ailleurs pas nouvelle. Au premier tour de l'élection présidentielle de 2017, elle était même arrivée en tête, avec 21,9% des voix, devant Jean-Luc Mélenchon, François Fillon et Emmanuel Macron. Aux élections européennes de 2019, son parti avait ensuite enregistré des résultats historiquement élevés. Les scores du Rassemblement national dimanche confirment une progression amorcée depuis plusieurs années.
    Entre le second tour de l'élection présidentielle de 2017 et celle de 2022, Marine Le Pen a gagné plus de 38 points en Martinique, environ 44 points en Guadeloupe, plus de 25 points en Guyane ou encore près de 20 points à La Réunion. "Le Rassemblement national a désormais un véritable noyau électoral" en outre-mer, analyse Christiane Rafidinarivo.

    Le Rassemblement national tente depuis plusieurs élections de grappiller des voix dans ces territoires. Le parti est d'ailleurs l'un des seuls à avoir consacré une partie de son programme présidentiel à l'outre-mer, avance Christiane Rafidinarivo. Certaines thématiques développées par Marine Le Pen y ont aussi trouvé un écho particulier. A commencer par le pouvoir d'achat, l'axe principal de la campagne de la candidate d'extrême droite.
    "La thématique du pouvoir d'achat résonne particulièrement dans l'électorat ultramarin, car ce sont les territoires les plus pauvres de France, où les jeunes sont très fortement touchés par le chômage et où la précarité est importante."
    Christiane Rafidinarivo, politologue
    à franceinfo
    A Mayotte, où Marine Le Pen est arrivée en tête aux deux tours, le Rassemblement national a davantage misé sur son discours sur l'immigration et la sécurité. Le département a connu ces dernières années d'importantes arrivées de migrants venus de l'archipel proche des Comores. "Le discours anti-Comoriens est la pierre angulaire de l'implantation du Rassemblement national à Mayotte", expose Christiane Rafidinarivo.
    Reste à savoir si ces bons scores se confirmeront lors des élections législatives. Avec une faible implantation locale, la partie "est loin d'être gagnée" pour le RN, estime la politologue. "Or, les ressources locales sont très importantes pour gagner ces élections", confirme Justin Daniel.

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    Georges Kuzmanovic
    Georges Kuzmanovic
    Illustration.
    Georges Kuzmanovic en 2021.
    Fonctions
    Président du parti République souveraine
    En fonction depuis mars 2019
    (3 ans et 1 mois)
    PrédécesseurFonction créée
    Biographie
    Nom de naissanceDjordje Kuzmanović
    Date de naissance16 mai 1973 (48 ans)
    Lieu de naissanceBelgrade (Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie)
    NationalitéFrançaise
    Parti politiqueLutte ouvrière (vers 1990)
    Parti de gauche (2009-2018)
    La France insoumise (2016-2018)
    République souveraine (depuis 2019)
    Diplômé deUniversité Panthéon-Sorbonne
    Massachusetts Institute of Technology
    Centre for Strategic and Diplomatic Studies (en)
    ProfessionHumanitaire, militaire
    modifier Consultez la documentation du modèle
    Georges Kuzmanovic, né Djordje Kuzmanović le 16 mai 1973 à Belgrade (RFS de Yougoslavie, actuellement en Serbie), est un homme politique français et officier de réserve.

    Il intègre le Parti de gauche dès sa création et est membre de son bureau national. Il rejoint ensuite La France insoumise et devient conseiller de Jean-Luc Mélenchon sur les questions internationales et de défense durant la campagne présidentielle de 2017.

    Invoquant des divergences, il quitte La France insoumise en 2018, puis fonde son propre parti, République souveraine, dont il est le président. Il est candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2022 mais n'arrive pas à réunir les 500 parrainages nécessaires pour s'y présenter.


    Sommaire
    1Biographie
    1.1Création de République souveraine
    2Controverses
    2.1Conflit syrien
    2.2« Soirée Brexit »
    2.3Mis à pied d'Ubisoft
    3Publications
    4Notes et références
    5Liens externes
    Biographie
    Djordje Kuzmanović naît en 1973 à Belgrade, en République fédérative socialiste de Yougoslavie. Son père est Serbe1, travailleur dans un institut de sciences politiques2, et a milité lors du mouvement étudiant de 1968 à Belgrade. Sa mère est originaire de Lorraine.

    Arrivé en France à sept ans, il milite à Lutte ouvrière durant son adolescence2. Il passe en 1999 son diplôme d'études approfondies en science politique3 à l'université Panthéon-Sorbonne avec comme mémoire Le militantisme à Lutte ouvrière et Jeunes diplômés et travail précaire, sous la direction de Michel Offerlé et de Christian Baudelot4. Il étudie ensuite au Centre for Strategic and Diplomatic Studies (en)3 puis la socioéconomie au Massachusetts Institute of Technology à Cambridge aux États-Unis5.

    À vingt-et-un ans, il part en mission humanitaire au Rwanda, après le génocide des Tutsis. Il est chargé d'identifier les enfants orphelins et perdus dans des camps de réfugiés. Au Mali, il construit des puits et des dispensaires. Dans l'Hexagone, il gère un lieu d'hébergement pour sans-abris à Paris6 et fonde avec plusieurs camarades l'ONG Autremonde, où il rencontre notamment Benoît Hamon et Charlotte Girard2. Cette dernière le présente en 2005 au sénateur Jean-Luc Mélenchon, encore membre du Parti socialiste. Lorsque ce dernier, en 2008, quitte son parti pour fonder le Parti de gauche (PG), Kuzmanovic le rejoint dans cette nouvelle organisation politique1, dont il monte une section locale en Russie. Peu de temps après, il regagne la France, intègre le service d'ordre du parti et crée des liens d'amitiés avec Mélenchon2.

    Au bureau national du PG, il est élu en 2013 secrétaire national en charges des questions internationales et de défense7. Il devient porte parole et conseiller de Jean-Luc Mélenchon sur ces thématiques à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017. Il se porte candidat pour La France insoumise aux législatives de la même année, dans la troisième circonscription du Pas-de-Calais mais échoue à la quatrième place8.

    En septembre 2018, il est au centre d'une controverse à gauche et au sein de son mouvement lorsqu'il plaide dans L'Obs le nécessaire « assèchement des flux migratoires »9,10. Ces désaccords débouchent sur son exclusion de la liste de La France insoumise pour les élections européennes de 2019, deux mois plus tard. Le parti explique que cette radiation intervient après que Kuzmanovic a « publiquement réitéré des propos considérant comme secondaires les luttes féministes et LGBT, alors qu'elles font partie intégrante » du programme électoral. L'intéressé acte son départ du parti en novembre 2018, et met en cause à la fois « un manque profond de démocratie » dû à « l'extrême concentration du pouvoir aux mains d'un petit groupe [...] aux convictions mollement sociales-démocrates » et une branche militante qu'il qualifie de « communautariste » et « gauchiste »9,11.

    Il est lieutenant de réserve de l'Armée de terre.

    Création de République souveraine
    République souveraine
    Image illustrative de l’article Georges Kuzmanovic
    Logotype officiel.
    Présentation
    PrésidentGeorges Kuzmanovic
    Fondation23 mars 2019
    Scission deLa France insoumise
    Siège9, rue de l'Église
    75015 Paris12
    Vice-présidenteKenza Belliard13
    PositionnementAttrape-tout14,15 ou gauche16
    IdéologieSouverainisme15,16
    Euroscepticisme15,16
    Étatisme14,15,17
    Gaullisme de gauche14,15,18
    Socialisme républicain18
    Patriotisme économique15,17
    Protectionnisme17
    Antilibéralisme économique17
    Universalisme républicain15,16
    Laïcisme15,16
    Écologie politique14
    Couleurs Bleu, blanc et rouge
    Site webrepublique-souveraine.fr [archive]
    modifier Consultez la documentation du modèle
    Il fonde en mars 2019 le parti République souveraine, qui propose de « dépasser le clivage gauche-droite sous sa forme classique, en retrouvant la logique du Conseil national de la Résistance » et de s'opposer au « bloc ultralibéral, européiste et atlantiste »14 en se préoccupant de « la France, son peuple et ses intérêts »15. Il en est le président14 et utilise désormais le nom de Georges Kuzmanovic19.

    Il annonce en septembre 2021 sa candidature à l'élection présidentielle de 202220 en présentant un programme construit autour d'une sortie de l'Union européenne, une politique de planification étatique et de réindustrialisation, ainsi que du développement de l'énergie nucléaire et de la mise en place du référendum d'initiative citoyenne ou RIC17. Il est soutenu par Jacques Cheminade, trois fois candidat à l'élection présidentielle pour Solidarité et progrès21. Il obtient seulement 49 parrainages sur les 500 nécessaires pour officialiser sa candidature22,23.

    Controverses
    Conflit syrien
    Il fait l'objet de controverses pour ses prises de position défendant l'intervention russe en Syrie6, ou après qu'il a ironisé sur Twitter « sur la crédulité » de certains collègues politiques relayant l'information de la destruction d'un hôpital à Alep24,25.

    C politique évoque son influence sur les positions de Jean-Luc Mélenchon concernant la Crimée, l'Ukraine et la Syrie26, et Lucas Chedeville de StreetPress sa « complaisance » envers Vladimir Poutine, ce que Georges Kuzmanovic dément27.

    « Soirée Brexit »
    Le 31 janvier 2020, à l'invitation de François Asselineau, il se rend à une soirée célébrant le Brexit en compagnie de deux cents militants de diverses organisations politiques, dont Nicolas Dupont-Aignan, Dominique Jamet, Florian Philippot, Jean-Frédéric Poisson, Pierre Levy, Gilles Casanova, Philippe Pascot, Martine Fumey, Jacques Cheminade et John Laughland28. Une photo de cette soirée fait polémique sur les réseaux sociaux, car elle suggère une alliance ou une réunion sur des idées communes.

    Mis à pied d'Ubisoft
    En octobre 2021, Georges Kuzmanovic déclare avoir été mis à pied en vue d'un licenciement de ses fonctions de manager chez l'entreprise Ubisoft après s'être déclaré candidat à l'élection présidentielle de 2022. Il évoque une entreprise qui « aurait souhaité se débarrasser d'un salarié politisé et candidat à la présidentielle »29,30. Selon Marianne, l'entreprise de jeux vidéo notifie de son côté une « faute grave » et reproche officiellement à Georges Kuzmanovic la mise en place d'une « ambiance de travail sexiste et dégradante » ainsi que d'avoir tenté de « manipuler » la direction de la firme. Suite à cette mise à pied, Georges Kuzmanovic affirme avoir demandé « un jugement en référé pour exiger une réintégration » et se réserve « la possibilité d'attaquer son employeur aux prud'hommes »29.

    Publications
    coordination, avec France Paul et Théophile Malo, L'Avenir en commun : Une France indépendante au service de la paix, t. 33, coll. « Les livrets de la France insoumise », 20 p. (lire en ligne [archive])
  7. candide2020 Member

    Georges Kuzmanovic




    Georges Kuzmanovic

    [IMG]
    Georges Kuzmanovic en 2021.
    Fonctions

    Président du parti République souveraine
    En fonction depuis mars 2019
    (3 ans et 1 mois)
    Prédécesseur
    Fonction créée
    Biographie

    Nom de naissance
    Djordje Kuzmanović
    Date de naissance
    16 mai 1973 (48 ans)
    Lieu de naissance
    Belgrade ([IMG] Yougoslavie)
    Nationalité
    Française
    Parti politique
    Lutte ouvrière (vers 1990)
    Parti de gauche (2009-2018)
    La France insoumise (2016-2018)
    République souveraine (depuis 2019)
    Diplômé de
    Université Panthéon-Sorbonne
    Massachusetts Institute of Technology
    Centre for Strategic and Diplomatic Studies (en)
    Profession
    Humanitaire, militaire
    Georges Kuzmanovic, né Djordje Kuzmanović le 16 mai 1973 à Belgrade (RFS de Yougoslavie, actuellement en Serbie), est un homme politique français et officier de réserve.
    Il intègre le Parti de gauche dès sa création et est membre de son bureau national. Il rejoint ensuite La France insoumise et devient conseiller de Jean-Luc Mélenchon sur les questions internationales et de défense durant la campagne présidentielle de 2017.
    Invoquant des divergences, il quitte La France insoumise en 2018, puis fonde son propre parti, République souveraine, dont il est le président. Il est candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2022 mais n'arrive pas à réunir les 500 parrainages nécessaires pour s'y présenter.
    Sommaire
    Biographie[modifier | modifier le code]

    Djordje Kuzmanović naît en 1973 à Belgrade, en République fédérative socialiste de Yougoslavie. Son père est Serbe1, travailleur dans un institut de sciences politiques2, et a milité lors du mouvement étudiant de 1968 à Belgrade. Sa mère est originaire de Lorraine.
    Arrivé en France à sept ans, il milite à Lutte ouvrière durant son adolescence2. Il passe en 1999 son diplôme d'études approfondies en science politique3 à l'université Panthéon-Sorbonne avec comme mémoire Le militantisme à Lutte ouvrière et Jeunes diplômés et travail précaire, sous la direction de Michel Offerlé et de Christian Baudelot4. Il étudie ensuite au Centre for Strategic and Diplomatic Studies (en)3 puis la socioéconomie au Massachusetts Institute of Technology à Cambridge aux États-Unis5.
    À vingt-et-un ans, il part en mission humanitaire au Rwanda, après le génocide des Tutsis. Il est chargé d'identifier les enfants orphelins et perdus dans des camps de réfugiés. Au Mali, il construit des puits et des dispensaires. Dans l'Hexagone, il gère un lieu d'hébergement pour sans-abris à Paris6 et fonde avec plusieurs camarades l'ONG Autremonde, où il rencontre notamment Benoît Hamon et Charlotte Girard2. Cette dernière le présente en 2005 au sénateur Jean-Luc Mélenchon, encore membre du Parti socialiste. Lorsque ce dernier, en 2008, quitte son parti pour fonder le Parti de gauche (PG), Kuzmanovic le rejoint dans cette nouvelle organisation politique1, dont il monte une section locale en Russie. Peu de temps après, il regagne la France, intègre le service d'ordre du parti et crée des liens d'amitiés avec Mélenchon2.
    Au bureau national du PG, il est élu en 2013 secrétaire national en charges des questions internationales et de défense7. Il devient porte parole et conseiller de Jean-Luc Mélenchon sur ces thématiques à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017. Il se porte candidat pour La France insoumise aux législatives de la même année, dans la troisième circonscription du Pas-de-Calais mais échoue à la quatrième place8.
    En septembre 2018, il est au centre d'une controverse à gauche et au sein de son mouvement lorsqu'il plaide dans L'Obs le nécessaire « assèchement des flux migratoires »9,10. Ces désaccords débouchent sur son exclusion de la liste de La France insoumise pour les élections européennes de 2019, deux mois plus tard. Le parti explique que cette radiation intervient après que Kuzmanovic a « publiquement réitéré des propos considérant comme secondaires les luttes féministes et LGBT, alors qu'elles font partie intégrante » du programme électoral. L'intéressé acte son départ du parti en novembre 2018, et met en cause à la fois « un manque profond de démocratie » dû à « l'extrême concentration du pouvoir aux mains d'un petit groupe [...] aux convictions mollement sociales-démocrates » et une branche militante qu'il qualifie de « communautariste » et « gauchiste »9,11.
    Il est lieutenant de réserve de l'Armée de terre.
    Création de République souveraine[modifier | modifier le code]

    Il fonde en mars 2019 le parti République souveraine, qui propose de « dépasser le clivage gauche-droite sous sa forme classique, en retrouvant la logique du Conseil national de la Résistance » et de s'opposer au « bloc ultralibéral, européiste et atlantiste »14 en se préoccupant de « la France, son peuple et ses intérêts »15. Il en est le président14 et utilise désormais le nom de Georges Kuzmanovic19.
    Il annonce en septembre 2021 sa candidature à l'élection présidentielle de 202220 en présentant un programme construit autour d'une sortie de l'Union européenne, une politique de planification étatique et de réindustrialisation, ainsi que du développement de l'énergie nucléaire et de la mise en place du référendum d'initiative citoyenne ou RIC17. Il est soutenu par Jacques Cheminade, trois fois candidat à l'élection présidentielle pour Solidarité et progrès21. Il obtient seulement 49 parrainages sur les 500 nécessaires pour officialiser sa candidature22,23.
    Controverses[modifier | modifier le code]

    Conflit syrien[modifier | modifier le code]

    Il fait l'objet de controverses pour ses prises de position défendant l'intervention russe en Syrie6, ou après qu'il a ironisé sur Twitter « sur la crédulité » de certains collègues politiques relayant l'information de la destruction d'un hôpital à Alep24,25.
    C politique évoque son influence sur les positions de Jean-Luc Mélenchon concernant la Crimée, l'Ukraine et la Syrie26, et Lucas Chedeville de StreetPress sa « complaisance » envers Vladimir Poutine, ce que Georges Kuzmanovic dément27.
    « Soirée Brexit »[modifier | modifier le code]

    Le 31 janvier 2020, à l'invitation de François Asselineau, il se rend à une soirée célébrant le Brexit en compagnie de deux cents militants de diverses organisations politiques, dont Nicolas Dupont-Aignan, Dominique Jamet, Florian Philippot, Jean-Frédéric Poisson, Pierre Levy, Gilles Casanova, Philippe Pascot, Martine Fumey, Jacques Cheminade et John Laughland28. Une photo de cette soirée fait polémique sur les réseaux sociaux, car elle suggère une alliance ou une réunion sur des idées communes.
    Mis à pied d'Ubisoft[modifier | modifier le code]

    En octobre 2021, Georges Kuzmanovic déclare avoir été mis à pied en vue d'un licenciement de ses fonctions de manager chez l'entreprise Ubisoft après s'être déclaré candidat à l'élection présidentielle de 2022. Il évoque une entreprise qui « aurait souhaité se débarrasser d'un salarié politisé et candidat à la présidentielle »29,30. Selon Marianne, l'entreprise de jeux vidéo notifie de son côté une « faute grave » et reproche officiellement à Georges Kuzmanovic la mise en place d'une « ambiance de travail sexiste et dégradante » ainsi que d'avoir tenté de « manipuler » la direction de la firme. Suite à cette mise à pied, Georges Kuzmanovic affirme avoir demandé « un jugement en référé pour exiger une réintégration » et se réserve « la possibilité d'attaquer son employeur aux prud'hommes »29.
    Publications[modifier | modifier le code]

    • coordination, avec France Paul et Théophile Malo, L'Avenir en commun : Une France indépendante au service de la paix, t. 33, coll. « Les livrets de la France insoumise », 20 p. (lire en ligne [archive])
    Notes et références
  8. candide2020 Member

    Sur StreetPress, Joël Gombin, auteur de «la première» enquête sociologique pour comprendre qui adhère aux théories du complot, est formel: «les moins éduqués ne sont pas plus complotistes.» Mais ne serait-il pas lui-même franc-maçon ?
    Pour près d’un français sur deux, le gouvernement ne serait pas vraiment aux manettes de l’état. En réalité quelqu’un d’autre « tire les ficelles » : Franc-mac’, religions, puissances financières ou étrangères… Chacun a sa théorie. Pour la première fois une étude d’envergure a été menée pour comprendre qui sont ces conspirationnistes dont Streetpress vous parle régulièrement . Une enquête financée par l’Open Society, la fondation du milliardaire Georges Soros. Sûr que c’est un illuminati celui-là ! Décryptage avec Joël Gombin, doctorant en science politique, auteur de cette enquête.
    Tout d’abord, es-tu Franc-maçon ?

    Non, désolé de te décevoir.
    Qu’est-ce qu’un conspirationniste ?
    Il n’y a pas de définition universitaire précise. Nous avons choisi pour cette étude de partir d’une forme minimale de croyance. Est-ce que selon vous, ce n’est pas le gouvernement qui dirige et qu’il existe derrière quelqu’un qui tire les ficelles ? Ensuite on a étudié leur degré d’adhésion à plusieurs théories sur qui dirigerait en coulisse : la finance internationale ? Certains groupes religieux ? Les autres pays qui cherchent à nous dominer ? Les médias ? Des sociétés secrètes tel que les franc-maçons ? Encore autre chose ?
    Quel est le profil du conspirationniste ?
    Si on exclut la question de la finance qui, en fait n’est pas déterminante, j’ai été assez surpris par les résultats de l’étude. Les deux facteurs qui peuvent être reliés au conspirationnisme sont l’opinion politique et la méfiance envers les autres, notamment les institutions politiques. Ce qui exclut donc les questions économiques, sociales, d’éducation ou géographiques comme la taille de la commune – on peut seulement dire que Paris et sa région est moins sensible à ces théories. Mais en règle général les facteurs socio-démographiques ne pèsent quasiment pas, ce qui brise deux idées préconçues :
    > les moins éduqués ne sont pas plus complotistes
    > parler de conspirationnisme n’est pas une manière de décrédibiliser les croyances des plus pauvres, puisque toutes les couches de la population sont concernées.
    Visiblement les conspirationnistes se sentent le plus souvent proche des idées des extrêmes politiques. Mais existe-t-il des conspirations d’extrême gauche et des conspirations d’extrême droite ?
    On n’a pas exploré toutes les théories du complot. Ce qu’on peut remarquer c’est qu’il y a à l’extrême gauche une certaine adhésion aux théories conspi les plus mainstreams, comme l’idée d’une domination venue de l’extérieur. A l’extrême droite, c’est plus l’ennemi de l’intérieur. Et surtout l’adhésion est plus forte et sur des théories plus hard. Il y avait une sorte d’échelle d’intensité dans les questions posées : on partait de la finance, qui n’est pas vraiment à proprement parler une théorie conspirationniste, pour finir sur les dominations religieuses ou de sociétés secrètes. Ces théories sont justement très présentes à l’extrême droite.
    Si on prend la théorie du complot franc-maçon, on remarque une certaine corrélation avec le niveau de pratique religieuse. Pourquoi ?
    Au départ cette antipathie est née dans les mouvances catholiques, notamment suite aux différents débats sur la séparation entre l’église et l’Etat ou la place de la religion dans l’école [ndlr : les franc-maçons sont d’ardent défenseurs de la laïcité]. Mais c’est effectivement intéressant de voir qu’il y a eu une réappropriation par les autres groupes religieux et particulièrement chez les musulmans. Je ne pourrais pas l’expliquer précisément.
    Finalement si on trouve des conspirationnistes dans toutes les couches sociales et quel que soit le niveau d’éducation, la conclusion n’est-elle pas que finalement on ne peut rien faire contre ?
    On peut voir ça comme ça, mais on peut aussi se dire que s’il n’y a pas de déterminant social, on peut tout simplement combattre activement ces théories, comme eux se mobilisent pour les diffuser.
  9. candide2020 Member

  10. candide2020 Member

  11. candide2020 Member

  12. candide2020 Member

  13. candide2020 Member

    sans vaccin.jpg utilisation infamante des antivax de merde
  14. candide2020 Member

    veronique dit des betises.jpg julie lescaut a un gros soucis , son mari la conseille peut etre ?
  15. candide2020 Member

    veronique genest.jpg par contre totale confiance dans l'affreux zorglub lors des dernieres elections .....
  16. M1ch@el Member

    Un hacker c'est quelqu'un d'anti-autoritariste et libre, pas un mercenaire de la DGSE/DGSI ou autre qui fait ou on lui dit.
    Ici personne pour remettre en cause toutes ces privations de libertes passees en conseil de defense. RIEN ! Non que des guignols comme Candide2020 pour faire du postshit. Et puis maintenant ca prend des grands airs de defenseurs des libertes pour sauver l'Ukraine LOL !!!
    Et pourquoi pas le YEMEN par exemple tu t'en fiche des yemenites eux peuvent mourrir sous les bombes ??? Que des hypocrites ici que des mercenaires a la solde des lobbies et des marchands d'armes !
  17. M1ch@el Member

  18. candide2020 Member

    plenel   l'horreur.jpg "krasny" son nom de code lepoque trotskyste le petit ami de rariq
  19. candide2020 Member

    trocad15.jpg terrible justice et dictature
  20. candide2020 Member

    staline love.jpg michael uncle jo loves ya
  21. candide2020 Member

    FB_IMG_1650937534275.jpg la dictature ca serai lui ?
  22. pivoine Member


    Petite video de l'institut montaigne pour tout savoir sur le projet de loi sur le renseignement :



    A quand une loi pour exiger de la part des ministres, sénateurs et députes un test de dépistage de drogue en particulier concernant la cocaine et un dépistage d'alcool avant chaque séance parlementaire, conseil des ministres ou vote de loi ?

    On devrait en exiger aussi un par mois pour le president, les conseillers, les membres des cabinets ministeriels et de pseudo conseil, car on ne peut pas confier des responsabilités politiques ni la securité de la nation et des citoyens a des gens irresponsables et drogués !

  23. pivoine Member


    Jack je pense que son truc c'est plus la cocaine, apres il ne sait plus ce qu'il fait mais lui ne passe pas par la case "justice" :



    Tiens mon ami j'espere que tu luttes contre ce fleau dans ce pays toi qui l'aime tant :

  24. grå hatt Member

    1000.jpeg


    eric-dupont-moretti-1.jpg

    [IMG]

    Jag älskar Sverige

    [IMG]

    Jag älskar Sverige
  25. grå hatt Member

    Le Covid-19 a-t-il été conçu artificiellement par l'homme?
    A qui le crime a-t-il profité?
    CQFD

    [IMG]

    Les milliardaires qui ne payent déja pas d'impots peuvent remercier les politiciens corrompus qu'ils ont mis en place, les policiers et gendarmes [payés par les citoyen(ne)s] qui ont collaborés aux restrictions des libertés des citoyen(ne)s ainsi que les employeurs, qui ont contraint sous la menace de leur faire perdre leurs emplois, des millions de personnes a se faire vacciner contre leur gré.
  26. grå hatt Member

    Comment se passe le ruissellement des plus riches vers les plus pauvres en France ?
    Demandez a Jacques Bouthier!

    [IMG]

  27. cabinet noir Member

    Mes chers compatriotes,

    Etant un dictateur, je me suis dit que je pouvais me passer de premier ministre, d'assemblée et de sénat et en faire l'economie aux contribuables.

    Il est temps pour moi d'aller me reposer et de jouer a la ps5 a la Lanterne et de laisser les autres travailler pour le bien de notre grande nation.

    C'est pourquoi, mes chers compatriotes, je vous presente la liste de mon gouvernement pour ces prochaines années.

    Chaque ministre a la liberté de choisir les membres de son cabinet, et vous, mes chers compatriotes, avez la liberté de contester les decisions du gouvernement si elles ne vous plaisaient pas, étant donné, que j'ai decidé d'instaurer le R.I.C.

    Sont nommé(e)s :

    Garde des Sceaux, ministre de la Justice : Elise Van Beneden

    Ministre de l’Économie, des Finances : Monique Pincon-Charlot

    Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse : Benjamin Bayart

    Ministre de la Protection de l'Enfance : Marie Grimaud

    Ministre de la Souveraineté industrielle et numérique : Cédric Villani

    Ministre de l'Intérieur : Marc Eichinger

    Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères : Eric Dénécé

    Ministre des Armées : Pierre Conessa

    Ministre de la Santé et de la Prévention : Christian Perrone

    Ministre du Travail et de l'Insertion : Louis Fouché

    Ministre des Solidarités : Pere Pierre Vignon

    Ministre de l'Autonomie et des Personnes handicapées : Gilbert Montagné

    Ministre de l'Enseignement supérieur : Fabrice Epelboin

    Ministre de la Recherche : Jean-Pierre Petit

    Ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire : José Bové

    Ministre de l'information et du Service Public : Denis Robert

    Ministre des Sports : Philippe Croizon

    Ministre de la Culture : Frédéric Taddei

    Ministre du Bien Etre Animal et de l'Ecologie : Brigitte Gothiere

    Ministre de la Transition Ecologique : Aurélien Barrau

    Ministre de la Transformation et de la Fonction publique : Francois Ruffin

    Porte-parole de la Propagande Gouvernementale : Karl Zero

  28. M1ch@el Member

  29. M1ch@el Member

  30. En pleine canicule, l'irresponsabilité dans toute sa splendeur =>




    Incendie : 1 000 hectares ont brûlé dans le feu non fixé du camp de Canjuers, dans le Var

    Dans le Var, l'incendie du terrain militaire du camp de Canjuers n'est pas encore maîtrisé. Mardi 21 juin, 1 000 hectares de végétation ont déjà brûlé et les pompiers sont toujours à pied d'œuvre.
    Sur le camp de Canjuers (Var), 1 000 hectares ont brulé lors d'un incendie sur un terrain militaire. Mardi 21 juin, les pompiers espèrent fixer le feu. "On a réussi à mettre en place des établissements de grande longueur pour boucler certaines zones qui nous posaient problème", indique le Colonel Frédéric Gosse, directeur départemental adjoint du SDIS83. L'incendie a débuté samedi 18 juin et a pu, grâce à des canadairs, être tenu à l'écart d'habitations. Cependant, des terres de pâturage ont brûlé et un berger a dû évacuer ses 500 bêtes en urgence.
    L'origine du feu questionne les habitants

    Le feu a été déclenché par un tir d'artillerie, dans un camp dans lequel l'armée effectue des entraînements. Une enquête a été ouverte par le parquet militaire. À Aiguines (Var), un village proche du camp, l'origine du feu questionne. "Quand le 20 juin, il fait une sécheresse impossible, le moindre bon sens aurait été d'arrêter les tirs", assure un homme. L'explosion d'un obus sur le terrain a légèrement blessé 29 pompiers.

    https://www.francetvinfo.fr/faits-d...-du-camp-de-canjuers-dans-le-var_5212477.html

    Qu'ils aillent jouer avec des nerfs ces militaires et arrete de polluer la planete et de nous emmerder la vie putain !

    Si une espece extraterrestre m'entend, s'il vous plait emmenez nos pervers sexuels, nos militaires, nos oligarques, nos politiciens le plus loin possible de cette planete, et on devrait s'en sortir. Faites en ce que vous voulez, vous pouvez faire des experiences dessus on s'en branle on prefere que vous les fassiez sur eux que sur nos pauvres animaux !
  31. M1ch@el Member

  32. cringiest Member




    BHL_en_Ukraine.jpg

    Prix de l’électricité : la facture va-t-elle flamber pour les particuliers en 2023 ?



    Malgré la mise en place du boulier tarifaire, les prix de l'électricité pourraient connaître une nouvelle hausse en février 2023, de l'ordre de 8 %. Le ministre de l'Economie conteste ces prévisions et assure qu'il n'y aura "aucun rattrapage" en 2023.
    Une nouvelle hausse de l'énergie à prévoir ? Ce n'est pas le résultat direct de la guerre en Ukraine mais celui du "bouclier tarifaire" mis en place sous le gouvernement Castex. Ce dispositif devrait permettre de protéger les ménages de la flambée des prix de l'énergie. La hausse devait être limitée à 4% au lieu des 44 % attendus.


    Une hausse de 8 % en 2023 ? Le ministre de l'Economie l'avait assuré au Parisien, "il n’y aura pas de rattrapage conduisant à une nouvelle hausse en 2023. Ce sont l’État et EDF qui supporteront le coût de cette mesure." Lors de cette affirmation en janvier 2022, Bruno Le Maire n'avait certainement pas anticipé la guerre en Ukraine et les conséquences sur l'économie mondiale. Or, comme le relaye Le Parisien, la Commission de régulation de l'énergie en charge du dossier, a annoncé dans sa délibération du 31 mars dernier un rattrapage à venir d'environ 8 %. Ce dernier devrait intervenir en février 2023. Cette nouvelle hausse du coût de l'énergie va impacter sérieusement les ménages les plus précaires.

    Une famille se chauffant à l'électricité et qui paye actuellement 1700 euros par an pourrait voir la facture flamber à 1850 euros, soit une hausse de 150 euros. Mais pour faire face à cette possibilité, le gouvernement envisage de lisser sur plusieurs années la hausse, selon une source gouvernementale citée par Le Parisien. Le ministre de l'Economie conteste De son côté, Bruno Le Maire conteste fermement ces prévisions. "Il n'y aura aucun rattrapage sur la facture d'électricité des consommateurs", a promis le ministre de l'Economie ce lundi 30 mai 2022. Et d'assurer : "Les consommateurs français ne verront aucun rattrapage lié à ce besoin de financement sur leur facture en 2023." Le locataire de Bercy qui annonce dans le même temps que le bouclier tarifaire sera maintenu jusqu'à la fin de l'année 2022. Le dispositif sera "financé par le projet de loi de finances" examiné dès la rentrée.

    https://www.midilibre.fr/2022/05/30...er-pour-les-particuliers-en-2023-10327073.php


  33. cringiest Member

    "Tous vaccinés, tous protégés"

    "La guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage"

    Continuez de travailler, de regarder la tv, d'aller voter, de vous reproduire, de vous faire vacciner contre la gripette, de payer vos impots, de faire des op ukraine. Vous n'êtes que la merde de ce monde prête à servir à tout, surtout les milliardaires et leurs pervers intérêts.

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