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Quebec - Student Freedom

Discussion in 'Anonymous Pour la Liberté d'Expression' started by HTTPS, May 31, 2012.

  1. HTTPS Member

    Les Anons de tous bords vous soutiennent dans votre action de vérité, et de transparence face aux tentatives du gouvernement pour vous intimider. L'accès à la connaissance est un droit censé être gratuit.

    Je crée ce thread (en retard pardonnez moi) afin de centraliser les besoins matériels en terme de support en tout genre et aussi pour promouvoir les actions légales dont vous serez les initiateurs.

    En parallèle, et pour ceux qui ont les moyens de voyager, et dont la quête de la quête d'intimité serait plus récente, les Anons français organisent un Raid en août prochain. Le 25.

    Toutes les infos sont disponibles ici:
    https://whyweprotest.net/community/events/paris-international-invasion-august-25th.120/
    http://www.rezoanonymous.eu/anonymous-join-us.html
    Anonymous organise un « Méga Raid Européen » contre la Scientologie à Paris le 25 août / Mega European Raid against Scientology. Join us for the Paris International Invasion. August 25, 2012.
    Les Anons de France organisent un raid international à Paris le 25 août 2012, face au : 69 rue Legendre 75017 Paris. Le premier raid commencera à 15h00. Ensuite un évènement surprise sera organisé.
    Anon french fags will do an International Raid in Paris August 25st. To protest against the Cult of Scientology, to celebrate our victories on court vs this criminal cult. First raid will start at 3:00 PM in front of the Celebrity Center in Paris : 69 rue Legendre 75017 Paris. An after will be organized but it will stay confidential until the end of the raid.

    Les Anons s'attendent à vous.
  2. Anonymous Member

    Et tu parles majoritairement du raid du 25 aout ?
    centraliser . . .

    C'est sûr, c'est ce qu'il y a de mieux à faire. J'avais oublié qu'anon était un mouvement centralisé ...
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  3. HTTPS Member

  4. Anonymous Member

    ON VEUT DES PELLES ET DES PIOCHES, MERCI
  5. Roger.Guy Member

    Pour enterrer le gouvernement Québecquois ?
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  6. HTTPS Member

    Rouler les premières et tirer aux secondes ? (2/20, je sais)
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  7. Roger.Guy Member

    15/20
    :D
    ..."tirer les secondes"... plutôt, non ?
    (en argot rogerguytais, une pioche c'est une grande sauterelle tout maigre, c'est à dire une personne de sexe féminin de grande taille en manque de surcharge pondérale)
    Ça tire bien les grandes cheminées, non ?
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  8. HTTPS Member

    Je tirais à la pioche, genre milleborne, donc 2/20, je confirme :cool:
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  9. Roger.Guy Member


    C'est ça prend moi un con, je commence à te connaitre :)
    T'as fait une faute de frappe.
    Avoue !
  10. Bronson Member

  11. Bronson Member

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  12. PresidentShaw Member

    C pas tout les anons qui supportent les demandes étudiantes, et ils ne demandent pas la gratuité scholaire en passant. Ca serait ridicule de demander ca avec la situation économique présente. Mais bon.

    Moi je supporte simplement leur droit de s'exprimer sans se faire opprimer. Stp ne parle pas au nom de tous les anons. Merci.
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  13. L1sAZE Member

    t'es grave toi !
  14. PresidentShaw Member

    T'a des vrais arguments ou c'est tout? T déja venu au québec? Tu connaissait la situation avant que ca en parle dans tes journeaux en france? Non? Ta geule.

    Merci :)
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  15. Anonymous Member

    I love you President!
  16. HTTPS Member

    Moi aussi, et effectivement, après relecture, je me suis emballé dans ma façon d'écrire. Je te présente mes excuses, ainsi qu'aux Anons.

    Il m'a fait les gros yeux et j'ai eu une peur bleue.
  17. PresidentShaw Member

    Lol, c ok, ca arrive a tout le monde de s'emballer. :)
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  18. HTTPS Member

    Tu dois pouvoir avaler des burgers de malade, avec 4 steacks hachés
  19. PresidentShaw Member

    D9Akl.gif
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  20. L1sAZE Member

    t'as pas de bol (pour le T déja venu au québec) !

    Mais les mecs qui commencent à parler "d'efforts à faire" pour leurs pays et qui trouvent honteux de demander l'école gratuite, j'ai une lourde tendance à leur chier à la gueule, pauvre naze.
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  21. PresidentShaw Member


    rw8Dm.gif

    lol, arrête je vais pleurer.
    J'suis simplement réaliste, dans les pays ou l'école est gratuite en moyenne 140 étudiants pour un prof, au québec ou les frais sont maintenus artificiellement TRÈS bas (genre 1200$ par année) 40 étudiants pour un prof.

    Le québec est 200 milliards $ dans le rouge , oui ya moyen d'aller chercher de l'argent ailleur, mais aussi oui le payeur de taxe paie déja 80% des frais d'éducation via des bourses gouvernementales, avec la hausse le payeur de taxes paierait encore 70% des frais et seulement 30% pour les étudiants, sans mentioner qu'ils on un an APRÈS la fin de leurs études pour commencer leur paiement (amplement le temps de se trouver un travail payant, grace a leur diplome).

    Je crois simplement que les étudiants doivent payer leur part et je suis ok avec payer 70% de ma poche en taxes. J'espère que ca clarifie les choses pour toi en espérant que tu soit pas trop bouché et que tu sois capable de faire 2+2.

    Si tu vois pas ou la qualité de l'enseignement diffère, et la situation économique SOCIALE (pas juste celle des étudiants) c p-e pcque ton prof était trop stresser pour t'enseigner les principes de base de l'économie comme il faut.


    P.S: Je retourne aux études cet automne a l'université, et jsuis foutument pauvre, j'ai été surpris a quel point jpouvais me le permettre grace aux conditions maintenues ARTIFICIELLEMENT favorables depuis les années 70 au québec.
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  22. L1sAZE Member

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Grève_étudiante_québécoise_de_2012 :
    En regard de la capacité théorique de payer des étudiants québécois et de leur parents, 40 % ne reçoivent aucune aide financière de leurs parents et les deux tiers n'habitent plus chez eux : 80 % travaillent et étudient à temps plein. La moitié des étudiants vivent avec 12 200 $ CAN par année (le seuil de pauvreté pour une personne seule en 2010 étant de 16 320 $ CAN87). Statistique Canada a établi que s'endetter pour étudier a des conséquences à long terme et que l'augmentation de plus de 200 % des droits de scolarité entre 1995 et 2005 a fait passer de 49 % à 57 % la proportion des étudiants qui s'endettent pour étudier88. Les frais de scolarité représentent plus d'heures de travail en 2012 que par le passé89,90. — Le premier cycle d'études universitaires au Québec a la particularité de durer une année de moins qu'ailleurs en Amérique du Nord, car les CEGEPs dispensent (sans droit de scolarité) l'équivalent de la première année universitaire, ainsi que l'année préparatoire91,92.
    La hausse des droits de scolarité et des taux d'endettement suscitent également la crainte d'une « crise nationale93 », d'une « bulle spéculative » uniquement profitable aux institutions bancaires assurant la gestion des prêts gouvernementaux. L'endettement étudiant est comparé par des observateurs américains à l'endettement des ménages avant l'éclatement de la bulle immobilière94. Selon une étude de la Fédération étudiante universitaire du Québec publiée en automne 2011, c'est 65 % des étudiants québécois qui terminent leur baccalauréat avec des dettes, s'élevant en moyenne à 14 000 $ CAN95.
    Les étudiants québécois demeurent tout de même moins endettés que la moyenne canadienne, mais doivent s'attendre à payer plus qu'ailleurs en taxes et impôts96, durant leur carrière au Québec. « Le plan [de refinancement des universités, que déposait le gouvernement libéral du Québec, à la fin de l’année 2010] affirme ainsi qu’un diplômé universitaire gagnera, sa vie active durant, en moyenne 600 000 dollars [CAN] de plus qu’un non-diplômé. Or si on se limite à la stricte logique comptable, ce plan ne fait guère référence au fait que ce surplus de salaire engendrera en moyenne, pour le diplômé, le paiement de plus de 250 000 dollars [CAN] d’impôts supplémentaires au cours de sa vie active… […] Ce plan de refinancement n’est qu’une des pièces de la politique gouvernementale de l’université, pensée essentiellement comme une productrice de valeurs ajoutées pour l’économie québécoise. […] Au-delà du monde universitaire, ce plan de refinancement s’insère dans un ambitieux projet néolibéral de transformations des institutions visant à favoriser l’accumulation privée de la richesse au détriment du bien commun. […] Alors que le gouvernement libéral met l’État au service des grandes corporations, son ministre des finances tente d’imposer la « révolution culturelle » de l’utilisateur-payeur afin de « responsabiliser » les citoyens qui doivent apprendre, tout comme la « clientèle étudiante », à payer leur « juste part »77. » Telle est la situation qu'un gouvernement néolibéral veut désormais imposer aux étudiants, dans son projet de « marchandisation de tous les aspects de la vie collective77 », comme si la formation universitaire était une simple marchandise, un simple bien de consommation, soumis à l'inflation mais à ne payer qu'une seule fois, taxes incluses, fût-ce à crédit, et comme si « cet achat de formation » n'entraînait pas ensuite un revenu supérieur, dans la plupart des cas, donc affecté d'un incrément en impôts annuels pouvant soutenir notamment les investissements et dépenses gouvernementales en éducation.
    600 $ en france pour un Ingénieur et jusqu'à 15000 $ et j'ai plutôt 2500 $ au québec mais bon on s'en fou.
    source : http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/modesFinancement/pdf/droits_scolarite.pdf

    Je pense que ce que tu soutiens entraîne une privatisation du système scolaire et donc une spéculation par la suite ce qui ne fera que défavoriser les plus pauvres des étudiants ... au vu de l'état de l'économie mondiale, on peu pas dire que ça marche grave, la spéculation ;)
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  23. L1sAZE Member

  24. L1sAZE Member

    Droits de scolarité - Le modèle québécois n'a rien d'une anomalie

    Louis Dumont, Guy Rocher et Michel Seymour - Professeurs à l'Université de Montréal 17 janvier 2011 Éducation
    universite-laval.jpg
    Photo : Clément Allard - Le Devoir

    Les étudiants québécois n’accèdent pas directement à l’université à la fin de leurs études secondaires; ils passent par le «filtre» des cégeps. Cela explique peut-être en partie pourquoi ils ne sont pas plus nombreux à s’inscrire aux études universitaires, malgré des droits de scolarité moins élevés qu’ailleurs au Canada. Ci-dessus, l’Université Laval.
    Dans Le Devoir du 5 janvier 2011, Robert Lacroix, Claude Montmarquette et Alain Caillé, tous d'anciens de l'Université de Montréal, reviennent sur la question d'un meilleur financement des universités québécoises, en mettant cette fois à l'avant-plan le sous-financement des activités de recherche qui pénalise surtout des institutions comme leur alma mater, l'Université de Montréal.

    Le remède qu'ils proposent pose toutefois problème. Les auteurs estiment que la solution réside dans la hausse rapide des droits de scolarité permettant d'atteindre en quelques années la moyenne canadienne. Nous estimons au contraire que si le gouvernement du Québec s'engageait dans cette voie, on assisterait à un désengagement massif des étudiants qui envisagent de fréquenter une université québécoise. En effet, plusieurs chercheurs et administrateurs universitaires canadiens se rendent maintenant compte de l'erreur qui consiste à fonctionner dans un régime où les étudiants ont à débourser des droits de scolarité de plus en plus élevés.

    Dans leur plus récent livre La Tour de papier. L'université, mais à quel prix?, James E. Côté et Anton L. Allahar soulignent les conséquences néfastes de droits élevés. Selon leurs observations, les gouvernements qui ont avalisé de telles hausses se désengagent alors de leurs responsabilités du financement de l'éducation supérieure, les étudiants veulent un retour immédiat sur leur investissement, en forçant une hausse marquée des notes qui leur sont accordées, et les universités se transforment en usines à diplômes. Pourquoi voudrions-nous de ce scénario au Québec?

    Effet pervers d'une hausse


    Une hausse significative des droits de scolarité entraînera des effets pervers. Depuis dix ans, la moyenne des notes accordées aux étudiants a été haussée dans presque toutes les universités au Canada. Cette hausse est survenue en parfaite corrélation avec l'augmentation vertigineuse des droits de scolarité. Plus les étudiants paient cher leurs études, plus ils font pression pour obtenir de bonnes notes.

    Autre effet paradoxal: toute hausse des droits de scolarité est à mettre en corrélation avec le désengagement financier de l'État. Les universités risquent donc de n'y rien gagner. Enfin, on risque d'assister à la transformation de l'Université en une usine à diplômes. Les universités sont financées en grande partie selon le nombre d'étudiants qu'elles accueillent et qu'elles parviennent à diplômer. La production des diplômes devient alors un indice de productivité. Ceux qui critiquent le tournant entrepreneurial de l'Université ne remettent pas souvent en cause l'objectif d'une performance productiviste, et ce, bien qu'elle soit pourtant une manifestation éclatante de cette vision entrepreneuriale.

    Ce corporatisme est très souvent un point aveugle dans nos réflexions sur l'université. Et lorsque les objectifs productivistes prennent le pas sur la qualité de l'enseignement ainsi que sur la rigueur dans l'attribution des notes, et que les dirigeants universitaires et gouvernementaux n'accordent pas suffisamment d'importance à la formation fondamentale, l'Université se dérobe à la tâche de préparer les étudiants à jouer un rôle critique dans leurs sphères respectives.

    Une anomalie sur le continent?


    Il n'y a pas au Québec un enthousiasme aussi frénétique des parents en faveur de l'idée que leurs enfants fréquentent l'université, contrairement à ce qui se passe au Canada et aux États-Unis. On peut même dire que nous vivons à ce titre un problème inverse. Le problème du décrochage scolaire et du peu d'intérêt pour les sciences et les technologies, vécu aussi au Canada, mais de façon plus marquée au Québec, est un indice probant du peu d'attrait que représente l'université pour la population en général.

    Là ne s'arrêtent pas les différences entre le Québec et le reste de l'Amérique du Nord. Contrairement à ce qui se passe sur le reste du continent, les étudiants québécois n'accèdent pas directement à l'université à la fin de leurs études secondaires. Les cégeps jouent en ce sens un rôle important de filtre. C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles les étudiants québécois ne sont pas plus nombreux à s'inscrire aux études universitaires, malgré des droits de scolarité moins élevés qu'ailleurs au Canada.

    De façon plus frappante encore, on a assisté au désengagement financier des gouvernements et à une hausse significative des droits de scolarité dans les autres provinces du Canada. Au Québec, le gouvernement est davantage impliqué financièrement dans les budgets de fonctionnement des universités et les droits de scolarité sont moins élevés. L'endettement des étudiants est moindre et la course aux crédits, bien que réelle, ne prend pas une importance aussi grande. On ne craint pas autant au Québec de produire des diplômés sans emploi. Au contraire, on craint qu'il n'y ait pas assez de diplômés pour faire face aux demandes d'emploi des entreprises.

    Dans la moyenne de l'OCDE

    Le regard critique qui peut être porté sur la société canadienne jette donc un nouvel éclairage sur la situation particulière du Québec. On présente souvent le modèle québécois comme une anomalie par rapport au reste du continent. Mais il faut savoir que les universités, au Canada et aux États-Unis, ont des droits de scolarité parmi les plus élevés des pays de l'OCDE.

    En bref, le Québec se situe dans la moyenne des pays de l'OCDE et il ressemble davantage aux pays européens. C'est seulement quand on le compare au reste du continent nord-américain qu'il semble faire bande à part. Il faut alors peut-être dénoncer les droits de scolarité élevés ainsi que le désengagement de l'État dans l'éducation supérieure observé partout au Canada et aux États-Unis, au lieu de s'en prendre à la politique de droits de scolarité peu élevés qui caractérise le modèle québécois.

    Un seul remède?


    Le milieu universitaire québécois a eu raison de demander le rétablissement des transferts fédéraux en matière d'éducation supérieure à la hauteur de ceux qui étaient en vigueur en 1994-1995. Ces sources supplémentaires de revenu permettraient de résoudre à long terme le problème du financement universitaire. MM. Lacroix, Montmarquette et Caillé passent sous silence le désengagement du gouvernement fédéral dans les transferts aux provinces en matière d'éducation supérieure. Ils ne choisissent qu'un seul remède qui aura comme conséquence pour les étudiants de faire face non seulement à une dette publique élevée, mais aussi à une dette personnelle importante.

    Il existe d'autres façons de faire, en plus de continuer d'exiger de la part du gouvernement fédéral le rétablissement des transferts fédéraux pour l'éducation supérieure à la hauteur de la proportion accordée en 1994-1995. Voici quelques exemples:

    • imposer une taxe à l'expertise universitaire pour les grandes sociétés dont le développement repose sur des compétences universitaires;
    • hausser les redevances liées à l'exploration et l'exploitation minière et gazière;
    • récupérer les sommes perdues à cause de l'évasion fiscale (paradis fiscaux, comptes secrets dans des banques suisses);
    • introduire de nouveaux paliers d'imposition pour les plus riches de notre société qui ont pu, grâce à des études supérieures universitaires, accéder à une profession lucrative.

    De cette façon, l'équité et l'accessibilité seront préservées: le financement de toutes nos universités sera bonifié sans la contrepartie négative d'une décroissance attendue de leur fréquentation par les prochaines générations d'étudiants.

    ***

    Louis Dumont, Guy Rocher et Michel Seymour - Professeurs à l'Université de Montréal
    http://www.ledevoir.com/societe/edu...e-le-modele-quebecois-n-a-rien-d-une-anomalie
    • Informative Informative x 1
  25. Anonymous Member

  26. HTTPS Member

    Et si la colère estudiantine avait été déclenchée initialement par la façon dont le projet a été initié, et que désormais, le fond a pris le dessus sur la forme?
    La forme étant ce mépris avec lequel le gouvernement leur a présenté un projet de refonte des coûts de scolarité sans réelle discussion.
    Le fond, une colère omniprésente chez les étudiants de ne pas être pris pour des interlocuteurs dignes de ce nom ? Le sentiment d'être bafoué et non respecté ?
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  27. L1sAZE Member

    Non, ils étaient pas d'accord sur le fond dès le début :

    Dès février 2010, des rumeurs font état d'une nouvelle hausse des frais de scolarité166. À la suite de ces rumeurs, les associations étudiantes s'organisent.
    Le gouvernement organise une rencontre des partenaires du monde de l'éducation le 6 décembre 2010, à Québec, sur le thème « L'avenir des universités et leur contribution au développement du Québec », une consultation sur « les principes devant guider la hausse des frais de scolarité »167,168 et discuter des « performances » des universités et de leur place « sur la scène nationale et internationale »169. Tandis que l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) appelle à boycotter cette rencontre, la FECQ, la FEUQ et les centrales syndicales québécoises présentes (CSN, FTQ, FNEEQ) décident de quitter la rencontre après y avoir assisté pour protester contre la position gouvernementale170. Une pétition initiée par la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) qui avait circulé dans les cégeps et les universités du Québec à l'automne 2010 récolte 30 000 signataires. Elle est déposée quelques jours après la rencontre sur l'avenir des universités, le 9 décembre 2010, à l'Assemblée nationale par le député péquiste Mathieu Traversy171. Dès la reprise des cours à l'hiver 2011, le mouvement prend de l'ampleur. Une manifestation est organisée le 12 mars 2011 à l'initiative de l'Alliance sociale et de la Coalition opposée à la tarification des services publics. Cette manifestation, intitulée « Un budget équitable, une question de choix », rassemble plusieurs dizaines de milliers de citoyens quelques jours avant le dépôt du budget du Québec.
    Le budget du Québec est finalement déposé le 18 mars 2011. Le gouvernement de Jean Charest confirme son intention d'augmenter les droits de scolarité de 1 625 $ CAN sur 5 ans, pour les faire passer à 3 793 $ CAN par année. Selon laFEUQ et la FECQ, en y additionnant les frais afférents exigés par les universités, la facture étudiante totale avoisinerait ainsi annuellement, en 2016, les 4 500 $ CAN84.
    Une levée de boucliers s'ensuit du côté étudiant immédiatement après l'annonce du gouvernement. Plusieurs manifestations ont lieu devant des immeubles où se tiennent des événements associés au Parti libéral du Québec. Une manifestation étudiante rassemble quelques milliers d'étudiants le 31 mars 2011 à Montréal, à la suite de l'appel de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). Un campement étudiant est également érigé par la Fédération étudiante collégiale du Québec et la Fédération étudiante universitaire du Québec chaque fin de semaine de l'été devant les bureaux du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport172.
  28. PresidentShaw Member

    Bravo, on a tjrs un point de vue différent mais je préfère un débat d'idée au lieu d'attaques ad hominem, je lis tout ca et jte reviens la dessus.
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  29. L1sAZE Member

    suite ...

    Les étudiants reprennent les moyens de protestations lors de la rentrée scolaire 2011. La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ)173, puis l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ)174, invitent les étudiants à manifester le 10 novembre 2011. Cette manifestation rassemble plus de 30 000 personnes à Montréal. Il s'agit de la deuxième[réf. nécessaire] plus grosse manifestation de l'histoire dumouvement étudiant québécois175. À la suite de cette manifestation, le gouvernement réplique en créant un site web destiné à faire la promotion de l'augmentation des frais de scolarité universitaire. Pour faire la promotion de ce site web, le gouvernement achète les mots clés associés aux principales associations étudiantes québécoises sur le moteur de recherche Google176. . Vers la fin de la session d'automne, l'ASSÉ appelle à la formation d'une coalition de grève, en vue de la grève générale illimitée en hiver 2012. Pour ce faire, elle permet aux associations étudiantes qui le désirent de se joindre à l'organisation pour la grève étudiante. La Coalition large de l'ASSÉ (CLASSE) sera créée le 3 décembre 2011 au Collège de Valleyfield.
    Dès la rentrée 2012, la FECQ et la FEUQ entrevoient elles aussi la possibilité de déclencher une grève générale si le gouvernement ne recule pas178. C'est par le biais d'une lettre ouverte179 le 27 février 2012 que la FEUQ indiquera que la grève est le moyen à privilégier pour faire reculer le gouvernement, alors que la FECQ sera plus directe, le 2 mars 2012, en demandant à ses membres de débrayer180.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Grève_étudiante_québécoise_de_2012

    http://feuq.qc.ca/spip.php?article234
  30. PresidentShaw Member

    Je suis d'accord, Charest a été méprisant et n,a pas agis en leader.

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