Customize

[Syrie] Les dernières actualités

Discussion in 'France' started by Vigdis, Dec 8, 2011.

  1. Anonymous Member

    Iran : en Syrie naîtra une résistance de l’essence du Hezbollah

    Le commandant en chef de l'armée iranienne le général Hassan Fayrouz Abadi, a souligné que « la stratégie du président syrien Bachar alAssad conduira à la formation d'une résistance populaire syrienne de la même quintessence du Hezbollah libanais » a rapporté l’agence d’information iranienne Farsnews.

    Commentant les développements en Syrie, le général Abadi a déclaré que « la victoire de la résistance dans ce pays, sous la direction du président Bachar al-Assad, face au apostats, à l'arrogance internationale et aux fanatiques wahhabites, a été réalisée grâce au courage al-Assad et le soutien du peuple syrien ».

    Le général Abadi, a affirmé que « personne ne peut répondre aux demandes de la population, en l'occurrence la préservation de la souveraineté nationale et de l'indépendance mieux que le président Bachar al-Assad ».
    « La volonté de la stratégie de Bachar al-Assad a conduit à la formation d'une résistance populaire à travers toute la Syrie de l’essence de la résistance islamique du Hezbollah voire une solidarité est entrain de s’affirmer de plus en plus autour de cette résistance surtout que les gens ont témoigné et ont eu l’occasion de tester l’efficacité du rôle de la mobilisation populaire dans les zones qui ont été débarrassées des takfiris » a poursuivi le haut-responsable militaire.


    Toujours selon Farsnews, un membre du Conseil suprême de la sécurité nationale de l'Iran, a affirmé que « la guerre en Syrie s’est terminée et que les Etats arrogants impliqués ne peuvent plus revoir leur position envers la Syrie », ajoutant « il vaut mieux pour ces ennemis de ne plus s’ingérer encore plus dans les affaires syriennes ».

    Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=111539&cid=86&fromval=1
    http://www.farsnews.com/
  2. Anonymous Member

    Jaafari: Le projet de résolution soumis à l’Onu aggrave la situation en Syrie

    Jaafari3.jpg
    Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, a affirmé que le projet de résolution soumis à l'Assemblée générale sur la Syrie vise à attiser la situation dans le pays et se contredit avec l'objectif noble représenté par l'interdiction de la provocation des conflits armés.
    La résolution --non contraignante et à la portée symbolique-- adoptée par
    l'Assemblée générale des Nations unies condamne "l'escalade continue" des
    attaques de l'armée syrienne et ses "violations flagrantes et systématiques"
    des droits de l'homme.

    Dans une allocution devant l'Assemblée générale des Nations Unies lors d'une séance consacrée au débat sur ce projet de résolution relatif à la Syrie, al-Jaafari a estimé que ce projet est un antécédent très grave dans les relations internationales et vise à légaliser l'octroi d'armes aux groupes terroristes en Syrie et à reconnaitre une partie donnée de l'opposition extérieure sous prétexte qu'elle est "la représentante légitime du peuple syrien", soulignant que cette partie qui est en divergence et n'a aucun président ne représente même pas les courants de l'opposition ni à l'intérieur ni ailleurs.
    Jaafari4.jpg

    Al-Jaafari fait noter que la Coalition dont le délégué du Qatar avait parlé ne représente pas les courants de l'opposition et a été établie à Doha, soulignant que les crimes barbares et les actes d'enlèvement, d'assassinat et de sabotage des lieux saints par les terroristes sont un exemple de ce qu'affronte la Syrie.
    Jaafari a précisé que l'attribution à la "Coalition de Doha" le siège de la Syrie à la Ligue arabe et la tentative de faire impliquer les Nations Unies dans l'octroi d'une position représentative à cette Coalition avaient pour but d'avorter tout règlement de la crise et de porter atteinte à l'Etat syrien.

    Al-Jaafari a évoqué le rôle dévastateur de la Ligue arabe, conduite par le Qatar, l'Arabie Saoudite et le nouveau membre, la Turquie, contre la Syrie, ajoutant que cette Ligue avait accordé la légalité à la fourniture d'armes aux terroristes.
    Il s'est étonné de la prétention de certaines parties d'œuvrer en faveur de la liberté et de la démocratie en Syrie alors qu'elles confisquent le droit de ce peuple à choisir ses représentants et ses directions.
    "Chaque fois que les signes du règlement politique de la crise en Syrie se cristallisent, le volume d'opérations militaires sur le terrain s'accroît et les pas de certains pays s'accélèrent pour mettre fin à cette orientation. Ceci signifie que leur message porte sur le fait que le règlement politique, pacifique et dialogique est non autorité en Syrie", a-t-il indiqué, soulignant dans ce sens ledit projet de résolution avancé à l'ombre du dernier rapprochement russo-américain soutenu par le gouvernement syrien.
    assemblee.jpg

    Al-Jaafari a fait savoir que des centaines d'actes terroristes, dont des attentats-suicides, avaient fait de grands nombres de martyrs parmi les civils innocents, soulignant que les réseaux terroristes sont présents en Syrie et déclarent publiquement leur allégeance à al-Qaïda," auquel nous faisons tous face, mais il y a certaines parties qui l'affrontent théoriquement ou le faire pratiquement alors que d'autres l'appuient secrètement et publiquement", a-t-il précisé.
    Il a indiqué que des milliers de terroristes extrémistes et mercenaires étrangers s'étaient rendus en Syrie en complicité avec des services de renseignements internationaux pour répondre aux appels du chef du réseau d'al-Qaïda et autres pour saboter l'Etat syrien et fonder un califat comme le chef du réseau d'al-Qaïda avait dit.

    Il a affirmé qu'il y avait des opérations publiques et corroborées par des rapports onusiens sur le trafic d'armes en Syrie de la Libye et d'autres pays, sur les crimes barbares inédits et les violations authentifiées des droits de l'hommes perpétrés par les groupes terroristes armés en Syrie, soulignant à cet effet les sanctions économiques, commerciales et financières unilatérales et illégales imposées au peuple syrien et qui avaient attisé la souffrance humanitaire du peuple syrien.
    Al-Jaafari a évoqué aussi les actes d'assassinat et d'enlèvement des dignitaires religieux musulmans et chrétiens et la destruction dans la banlieue de Damas de la plus ancienne synagogue dans la région par les groupes terroristes armés.

    Al-Jaafari a indiqué que ce projet de résolution n'avait pas mentionné le mot de terrorisme.
    Al-Jaafari a réaffirmé que le gouvernement syrien avait traité positivement avec toutes les initiatives avancées sur le règlement pacifique de la crise en Syrie, affirmant que le gouvernement est sérieux et sincère dans la question du dialogue national global sous une direction syrienne avec les différentes composantes de la société syrienne et les forces politiques, y compris toutes les forces de l'opposition nationale intérieure et extérieure et les hommes armés qui reviennent la raison et déposent l'arme.
    Al-Jaafari a évoqué les garanties judiciaires et sécuritaires assurant le retour des forces de l'opposition extérieure, dont la soi-disant la "Coalition" pour prendre part au dialogue national et au processus politique.

    "La majorité écrasante des Syriens rejettent la violence et le chaos et soutiennent le règlement pacifique de la crise pour préserver leur vie, leur sécurité et leur stabilité", a-t-il fait savoir, soulignant que si les parties opposantes refusant le dialogue s'attachaient à la Syrie et à la cessation de l'effusion de sang du peuple syrien, elles auraient mis la haine personnelle de côté et participé au dialogue national.
    "La vraie solution de la crise en Syrie ne sera que syrienne par excellence et sous la direction des Syriens eux-mêmes", a-t-il ajouté.

    Al-Jaafari a abordé la profondeur de la corruption dans certains bureaux de cette organisation onusienne, soulignant qu'il y avait un courriel qui a été envoyé par l'ambassadeur de la Coalition au Qatar aux hauts responsables de ce secrétariat général. "Cet ambassadeur a donné les instructions au groupe terroriste surnommé "la Brigade des martyrs d'al-Yarmouk" pour kidnapper les éléments de la brigade philippine opérant dans le cadre de la FNUOD au Golan", a-t-il fait noter.
    Il a précisé que l'ambassadeur de la Coalition à Doha avait géré le processus de négociation avec les ravisseurs des éléments de la brigade philippine au Golan.

    Russie: Le projet de résolution sur la Syrie est irresponsable
    AlexanderPankin.jpg

    Alexander Pankin, vice-délégué permanent de la Russie auprès des Nations Unies, a affirmé que le projet de résolution sur la Syrie est irresponsable et non constructif, aggrave la situation en Syrie et entrave les efforts internationaux pour mettre en œuvre la déclaration de Genève.
    Dans une allocution devant l'Assemblée générale des Nations Unies, il a indiqué que la délégation russe regrette la présentation d'un projet de résolution nuisant à la crise en Syrie.
    Pankin a ajouté que les auteurs de ce projet n'avaient pas pensé de l'examen des moyens de résoudre politiquement le conflit en Syrie et ignoré non seulement la situation intérieure dans ce pays mais celle dans les pays voisins.
    "Nous n'acceptons point l'adoption de la Coalition nationale des forces de l'opposition et de la révolution comme seule représentante légitime du peuple syrien", a-t-il souligné.
    Il a affirmé que l'acceptation des résolutions adoptées par le sommet arabe à Doha en mai dernier signifie la légalisation de l'armement des opposants.

    Le délégué de la Chine

    Le délégué permanent de la Chine auprès des Nations Unies, Li Baodong, a affirmé que la Chine croit toujours en le règlement politique de la crise en Syrie en tant que seule issue, faisant noter que c'est au peuple syrien de décider de son avenir et de son sort loin de toute intervention étrangère.
    Dans une allocution devant l'Assemblée générale, Baodong a estimé que la Chine est comme les autres pays membres s'inquiète du projet de résolution relatif à la Syrie.
    Il a appelé tous les pays, ainsi que les Nations Unies, à résoudre la crise en Syrie, disant : "Nous condamnons la violence contre les civils et nous affirmons que la violence ne règle pas la crise mais elle mène à davantage d'effusion de sang".
    "La communauté internationale doit respecter l'indépendance, la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie", a-t-il ajouté.

    Baodong a fait noter que la Chine incite le gouvernement syrien et l'opposition à répondre à leurs engagements, à bannir la violence et à engager des entretiens politiques le plus rapidement possible.
    Il a souligné que la Chine est disposée à œuvrer aux côtés de la communauté internationale pour jouer un rôle actif dans le but de parvenir à un règlement pacifique de la crie en Syrie.

    Nombre de délégués aux Nations Unies rejettent le projet
    Khazaei.jpg

    En outre, nombre de délégués auprès des Nations Unies ont rejeté le projet de résolution sur la Syrie.
    Le délégué iranien, Mohammad Khazai, a affirmé que le projet de résolution sur la Syrie porte atteinte aux efforts internationaux pour régler politiquement la crise en Syrie, constitue une déviation de la charte des Nations Unies et des principes de la loi internationale et ignore le terrorisme des groupes armés, faisant savoir que l'Iran ne soutient guère ce projet de décision.
    Dans une allocution devant l'Assemblée, Khazai a exprimé l'inquiétude accrue du fait des actes perpétrés par les groupes terroristes armés qui attisent la violence et menacent la sécurité et la paix dans la région.

    Khazai a souligné la nécessité de ne pas ralentir les efforts onusiens déployés pour résoudre la crise en Syrie par des voies pacifiques, notamment la prochaine réunion internationale prévue à Genève.
    De son côté, le délégué de l'Afrique du Sud a indiqué que son pays est déçu de ce projet car il est inacceptable, non équilibré et partial et aggrave la situation en Syrie.

    Il a fait noter que le projet de résolution appelle à ne pas mettre fin à la militarisation du conflit.
    Il a affirmé l'importance de respecter les principes sur lesquels se basent les relations entre les pays.
    Même son de cloche pour le délégué du Venezuela, d'Equateur, de Cuba, de Nicaragua, de la Corée du Nord, de la Tanzanie, de la Bolivie et du Pakistan.

    A noter que 107 pays avaient voté en faveur du projet de résolution, 12 autres l'avaient rejeté et 59 s'étaient abstenus.

    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=112189
  3. Anonymous Member

  4. Anonymous Member

    Des officiers israéliens en Jordanie pour former "les terroristes"

    jordanie_entrainements.jpg Les militaires syriens qui s'étaient laissés dupés et qui ont regagné leur patrie ont révélé que les officiers israéliens forment en Jordanie les militaires syriens déserteurs pour mener des actes terroristes.

    En Jordanie, il y a un camp où les officiers étrangers, notamment, israéliens, poussent les militaires syriens à déserter l'armée , en les menaçant et leur donnant de fausses promesses, avant de les entrainer pour combattre aux côtés des terroristes contre l'Etat syrien, ont indiqué un nombre de militaires et civils repentis qui habite dans la province de Deraa, située dans le Sud de ce pays, et qui se sont rendus aux forces de sécurité syriennes.

    La Jordanie a opté pour des prises de position contradictoires contre les évolutions syriennes. D’une part, les responsables jordaniens se déclarent hostiles à toute intervention militaire contre la Syrie via leur pays, alors que de l'autre, leur pays abrite les terroristes syriens, et les soutiennent, indique la chaine de télévision libanaise d'information, al-Manar, commentant le rôle de la Jordanie, épaulée par le régime sioniste, dans l’exacerbation de la crise syrienne.

    Selon les rapports parvenus, en exerçant de fortes pressions sur la Jordanie, l'Arabie Saoudite cherche à introduire, via le sol de ce pays, des armes et munitions en Syrie pour les mettre à la disposition des terroristes.
    Le roi saoudien a demandé à la Jordanie de préparer le terrain au transfert d'armes pour les terroristes en Syrie, via son territoire, en échange des aides économiques, a écrit le quotidien américain The Wall Street Journal.

    Et, ce alors que les Etats-Unis via son sous-secrétaire d'Etat, Thomas Nidez est très réticente, au motif que l’envoi d’armements ne fait qu’aggraver la situation davantage: « Les raisons ne sont pas d’ordre politique. Mais nous ne savons pas exactement qui est cette opposition. Je pense que c’est aussi l’avis de la Jordanie», a-t-il indiqué dans un entretien avec le journal jordanien Al-Ghad.

    Il y a des preuves établissant que l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie forment, en collaboration avec Israël, des hommes armés en Turquie et ils les envoient en Syrie pour mener des opérations terroristes, a indiqué la télévision syrienne dans un reportage sur le rôle de la Turquie et du régime sioniste dans l'entrainement des terroristes pour les envoyer en Syrie.

    D'après ces documents, des dizaines d'officiers israéliens à la retraite sont actuellement actifs dans des camps, mis sur pied en Turquie sur la frontière avec la Syrie, pour l'entrainement des hommes armés recrutés par l'Arabie et le Qatar et leur envoi en Syrie pour y mener des actes de sabotage et terroristes contre le peuple syrien.

    « Le leadership des Etats-Unis via la fourniture de renseignements et de formation aux rebelles et leur collaboration avec leurs partenaires au sein de la Ligue Arabe pourraient être efficace pour renverser rapidement le gouvernement syrien », a indiqué Mike Rogers, le président républicain de la commission du renseignement de la Chambre des représentants.

    La poursuite des complots des ennemis du peuple et du gouvernement syriens pour faire plier l'échine à l'Etat de ce pays intervient alors que tous leurs complots fomentés, ces deux dernières années, visant à renverser Bachar al-Assad, ont échoué d'autant plus que les services de renseignement occidentaux sont unanimes que Bachar al-Assad restera pour des années encore au pouvoir.

    Source:http://www.iribnews.ir/
    http://www.almanar.com.lb/french/ad...d=18&seccatid=37&cid=18&fromval=1
  5. Anonymous Member

    CIA:" Assad sera accrédité de 75% des voix en 2014".

    Les services de renseignement américain, CIA, vient de le reconnaitre : "Si le président syrien participe en 2014 aux élections présidentielles syriennes, il sera accrédité de 75% des voix".

    Selon le site d'information Al Ahed, qui cite la CIA, " un ensemble de rapports et de sondages collectés au sujet des élections présidentielles 2014 vient de le confirmer, si Assad est à nouveau candidat, il l'emportera avec 75% des voix, et cette victoire sera d'autant plus probable si un adversaire de poids ne dispute pas ce scrutin avec lui". Assad continuerait ainsi à être au pouvoir jusqu'en 2020.

    "Le rapport de la CIA confirme en outre les victoires de l'armée syrienne sur le terrain ".

    Source:http://www.alahednews.com.lb/
    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=112229
  6. Anonymous Member




    Version française de ce qui s'est passé (exemple de manipulation médiatique d'opinion à la sauce BFMTV) :

    • Like Like x 1
  7. Anonymous Member

    Bombardements sur la Syrie : Israël jette le masque !


    Il n’y a pas plus de mystère : Israël a toujours été un acteur majeur dans le conflit syrien.

    Le conflit syrien a été une arène ouverte pour tous les ennemis de la Syrie - surnommés par une ironie amère de l’histoire comme les « amis de la Syrie » - voués à la destruction de ce pays et non seulement de son régime. En fait, tous les ennemis de la Syrie auraient préféré une solution qui aurait permis de maintenir le régime intact afin de rassurer Israël.

    L’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie étaient les acteurs les plus visibles en Syrie, mais les États-Unis et Israël ne sont pas loin derrière (ou devant). Il est vrai cependant que les médias occidentaux sont assez explicites sur le fait que le Qatar et l’Arabie saoudite ne pourraient rien sans le consentement et les ordres de la Maison Blanche. Il s’agit de la deuxième agression majeure d’Israël contre la Syrie, mais Israël a aussi été très probablement - comme en Irak - complice des assassinats de scientifiques syriens et d’un certain nombre de ses adversaires. Il n’y a jamais eu de guerre civile ou de conflit interne dans le monde arabe dans lequel Israël n’a pas joué un rôle majeur. Certains médias américains ont noté la présence d’agents du Mossad en Syrie. Les gangs de l’Armée syrienne libre (FSA) ont agi en relation avec eux.

    Les États-Unis et Israël ont décidé que les gangs de criminels de guerre de la FSA sont les milices sélectionnées pour recevoir une aide militaire des États-Unis (et probablement d’ Israël). Ce sont un peu comme les seigneurs de la guerre en Afghanistan : des criminels qui sont prêts à chanter les bons slogans et à émettre les communiqués dans la bonne ligne, et qui reçoivent en échange de grosses sommes d’argent et de l’aide occidentale.

    Contempler les médias saoudiens et qataris est comme un retour vers le passé : le porte-parole de l’opposition syrienne en exil (appelons-les porte-parole, tous ces hommes de cette « révolution » pitoyable qui aurait été bien évidemment dirigée par des femmes laïques et féministes, selon les premiers récits pré-enregistrés destinés aux discours sur les campus et dans les médias occidentaux) jubilait de voir son pays bombardé par Israël. Ils ont utilisé le même langage que celui utilisé par Bashir Gemayel lorsqu’il justifiait sa relation avec Israël pendant les longues années de la guerre civile libanaise (et avant). Ils sont prêts à accepter l’aide de quiconque, de « Satan lui-même ». Nous connaissons ce langage codé. Et certains porte-parole de l’opposition ont commencé à jouer le rôle qui leur a été assigné dans l’opération psychologique israélienne en annonçant soudainement que « les grandes sections » de l’armée syrienne ont commencé à faire défection dès que le bombardement avait commencé.

    Cela n’a jamais été une « révolution ». Moi-même et d’autres membres de la gauche libanaise, avons signé une pétition juste après les événements de Deraa, dans lequel nous avons dénoncé le régime, ridiculisé et rejeté sa version sur des groupes armés circulant dans le pays et tirant sur les gens. Je me dis maintenant que je me trompais : je crois que des groupes armés ont été entraînés et armés de façon à frapper lorsque les ordres (d’Israël et les pays du Golfe) arriveraient. Ils avaient une mission à remplir, et cela n’a rien à voir avec la volonté de libérer la Syrie d’un régime tyrannique.

    Le régime est pour l’instant silencieux, préparant probablement le message habituel sur sa détermination à « choisir l’heure et le lieu de la bataille contre Israël ». Mais la bataille ne se produit jamais et les réponses aux attaques israéliennes encore moins. Le Golan est toujours occupé et le régime (comme l’opposition) sont disposés à utiliser leur puissance de feu uniquement à l’intérieur de la Syrie (ou à l’intérieur du Liban, les années précédentes), mais pas contre Israël. De même, les groupes armés syriens flirtent avec Israël depuis un certain temps maintenant, et leur jeu a été clairement dévoilé aujourd’hui. Leur déclaration de « neutralité » est démentie par les prises de position des « activistes » de l’opposition sur différentes comptes Facebook.

    Le gouvernement américain et les médias jouent leurs rôles habituels. Ne jamais remettre en question ce qu’Israël fait partout dans le monde. Les justifications sont fournies instantanément, et ce n’était pas une coïncidence que le New York Times ait publié un article en première page sur le pauvre petit Israël qui doit se débrouiller tout seul pour se défendre contre les conflits et les troubles en Syrie. Il y a seulement une semaine, David Ignatius du Washington Post, après avoir reçu différentes instructions des services de propagande du gouvernement israélien, avait indiqué qu’Israël était en fait calme et ne faisait que jouir du carnage en Syrie.

    Le conflit en Syrie a depuis toujours été hors des mains du peuple syrien. Il ne s’agit pas d’un conflit local interne qui serait devenu régional et international en l’espace de deux ans. Non ! Ce conflit était régional et international dès le début. Les États-Unis et ses obligés de la contre-révolution arabe étaient prêts à favoriser des soulèvements arabes dans une direction qui plairait aux États-Unis et à Israël. La chute de Moubarak imposait la chute du régime Assad, après que les États-Unis et Israël aient découvert qu’ils pouvaient continuer à faire des affaires avec les Frères musulmans.

    Cela ne veut pas dire que le peuple syrien n’a une centaine de raisons de vouloir renverser le régime syrien. Mais ce qui se passe n’a rien à voir avec les causes sous-jacentes de la révolte en Syrie. L’attaque contre le régime syrien par le Qatar, l’Arabie, la Turquie, Israël et les États-Unis, n’a jamais eu à voir quoi que ce soit avec la démocratie. Le régime syrien a connu par le passé des révoltes et des soulèvements qui ont été réprimés brutalement, et il n’y avait pas eu de critiques. Le gouvernement saoudien, et plus tard le gouvernement qatari, étaient prêt à financer la dynastie Assad à condition qu’ils agissent tous de concert au Liban et dans la région.

    Il ne faut pas prétendre qu’il n’y a pas de révolution en Syrie, mais l’issue du conflit ne sera certainement pas démocratique. Vous pouvez faire cette prédiction en vous basant sur l’idéologie (et les pratiques) « révolutionnaires » des groupes armés présents en Syrie. Mais les groupes armés syriens sont dupés par les États-Unis et Israël en pensant que le trône syrien est désormais à leur portée, alors que ces deux parties veulent un conflit très long, qui épuise toute la nation syrienne et la détourne de l’idée de s’attaquer aux intérêts israéliens.

    Le régime syrien a montré dans le passé qu’il était prêt à faire des affaires sous la table avec Israël. La Coalition Nationale Syrienne et tous les groupes armés actifs en Syrie ont prouvé qu’ils étaient prêts à s’aligner sur Israël pour accéder au pouvoir et faire eux aussi faire des affaires avec Israël, mais sur la table. Tout cela n’augure vraiment rien de bon pour l’avenir de la Syrie.

    As’ad AbuKhalil - Al-Akhbar (Liban)

    Traduction : Info-Palestine.eu - al-Mukhtar
    http://www.info-palestine.net/spip.php ?article13502

    Article original en anglais :
    http://english.al-akhbar.com/blogs/angry-corner/israel-bombs-syria-again

    Source : http://www.silviacattori.net/article4402.html
  8. Anonymous Member

    Des militants des Droits de l’Homme accusés de terrorisme...
    Libérez le journaliste lauréat Mazen Darwish et ses collègues !
    (Amsterdam, Beyrouth, Le Caire, Copenhague, Damas, Dublin, Genève, Londres, New York, Paris, La Haye, Utrecht - 17 mai 2013)
    Mazen-DARWICH-03-300x269.jpg
    Mazen Darwich (@ http://bit.ly/GBUixj)
    “Il appartient à la communauté internationale d’exiger des autorités syriennes la libération immédiate et sans condition du militant pour la liberté d’expression Mazen Darwish et de ses deux collaborateurs, et l’abandon de l’ensemble des charges qui pèsent à leur encontre”, ont déclaré aujourd'hui 19 organisations régionales et internationales de défense des droits de l’homme. “Mazen Darwish et ses deux collaborateurs du Syrian Centre for Media and Freedom of Expression (SCM), Hussein Gharir et Hani Zaitani, sont poursuivis pour terrorisme en raison de leur engagement pacifique en faveur de la liberté d’expression.”
    Les trois activistes, ainsi que leurs collègues Mansour Omari et Abdel Rahman Hamada, tous deux libérés le 6 février 2013, comparaîtront devant la cour anti-terroriste de Damas samedi 19 mai. Le juge décidera au cours de cette audience du maintien ou de la levée des accusations portées contre eux par les forces syriennes du Renseignement de l'armée de l'air.
    En mai dernier, le ministre syrien de la Justice a déclaré à une délégation internationale conduite par la lauréate du prix Nobel irlandaise, Mairead Maguire, qu’il libérerait 72 militants des Droits de l’Homme, parmi lesquels les trois membres du SCM actuellement incarcérés. “D’autres pays, y compris des alliés du gouvernement syrien, devraient faire pression sur les autorités pour que les charges qui pèsent à leur encontre soient abandonnées et qu’ils soient libérés”, ont déclaré les organisations de défense des Droits de l’Homme.
    Huse%C3%AFn-GHARIR-300x254.png
    Huseïn Gharir (@ http://bit.ly/16Ej5wP)
    Les services de Renseignements syriens détiennent les trois hommes depuis plus d’un an - dont plusieurs mois au secret - en raison leur militantisme pacifique et de leur travail de promotion et de défense des Droits de l’Homme en Syrie au sein du SCM. Les accusations qui pèsent contre eux constituent incontestablement une violation de la liberté d’expression.
    Par ailleurs, selon d’anciens prisonniers détenus avec eux, les trois militants ont été victimes d’actes de torture et de mauvais traitements de la part des agents du Renseignement aérien au cours de leur détention. Les organisations expriment leur profonde inquiétude quant à leur état physique et psychologique, eut égard à la nature du traitement auquel ils ont, selon toute vraisemblance, été soumis, ainsi qu’à la durée de leur détention arbitraire.
    Selon l’acte d’accusation émis le 27 février 2012, les cinq membres du SCM, Mazen Darwish, Hussein Gharir, Hani Zaitani, Mansour Omari et Abdel Rahman Hamada sont poursuivis pour “publicité d’actes terroristes”, en application de l’article 8 de la loi anti-terroriste, promulguée par le président Bashar Al-Assad en 2012. Les cinq hommes encourent une peine pouvant aller jusqu’à quinze ans de prison.
    Libert%C3%A9-pour-les-membres-du-SMC2-300x100.png
    (@ http://on.fb.me/13t9na7)
    L’acte d’accusation stipule que Mazen Darwish est poursuivi en sa qualité de responsable du SCM. Quant à ses collaborateurs, ils le sont en raison de leurs activités au sein du Centre. Parmi les activités incriminées figurent
    - le suivi des informations publiées en ligne par l’opposition syrienne,
    - la publication de rapports sur la situation des Droits de l’Homme et des médias en Syrie,
    - la documentation du nombre et de l’identité des personnes détenues, disparues, recherchées ou tuées depuis le début du conflit syrien.
    L’acte dispose que ces activités ont été qualifiées comme constitutives d’une tentative de “déstabilisation de la situation intérieure, ayant amené les organisations internationales à condamner la Syrie” par le juge d’instruction chargé de l’enquête.
    Le procès des militants du SCM illustre parfaitement la politique de répression menée par le gouvernement contre les voix critiques en Syrie. Il s’inscrit dans le cadre plus large de l’entreprise de censure et de répression systématiques des journalistes, professionnels des médias, journalistes citoyens (dont les blogueurs) et militants défendant la liberté d’expression orchestrée dans le pays” ont déclaré les organisations. Un avocat travaillant pour le compte de prisonniers politiques à Damas a confié aux organisations de défense des Droits de l’Homme qu’au moins 35000 prisonniers politiques étaient actuellement poursuivis devant la cour anti-terroriste. Celle-ci n’aurait selon lui d’ailleurs été créée que dans l’unique but de museler l’opposition.
    View attachment Libert%C3%A9-pour-la-Syrie-emprisonn%C3%A9e-par-Al
    "Liberté pour la Syrie, emprisonnée par al-Assad"
    (@ http://on.fb.me/10D5bCV)
    “Le gouvernement syrien doit cesser de poursuivre des militants en raison d’activités pourtant pacifiques et légitimes sur la base d’une législation anti-terroriste volontairement floue et abusive,” ont déclaré les organisations. “Ces derniers ne devraient en outre pas être jugés par la cour anti-terroriste, juridiction n’offrant pas aux défendeurs les garanties du droit à un procès équitable, consacré par les standards internationaux”.
    Cette cour est compétente pour juger de l’ensemble des actes relevant de la loi anti-terroriste, selon laquelle est considéré comme terroriste “tout acte visant à instaurer un état de panique au sein de la population, à destabiliser la sécurité publique et à causer des dommages aux infrastructures essentielles du pays en ayant recours à des armes, des munitions, des explosifs, des produits inflammables ou toxiques, des agents épidémiologiques ou bactériologiques, ou encore toute méthode remplissant ces mêmes objectifs.”
    La loi dispose également que la promotion du “terrorisme”, notamment par la distribution de publications ou d’autres informations, est passible d’une peine d’emprisonnement assortie de travaux forcés. Est constitutif de “financement du terrorisme” au titre de la loi, le fait de fournir, directement ou indirectement, de l’argent, des armes, des munitions, des explosifs, des moyens de communication, des informations ou “d’autres choses” pouvant être utilisés pour mener à bien un acte terroriste.
    View attachment Je-suis-de-tout-coeur-avec-les-prisonniers-300x188
    "Je suis de tout cœur avec les détenus"
    (@ http://on.fb.me/10KeFxg)
    Les autorités syriennes ont théoriquement levé la loi sur l’état d’urgence le 21 avril 2011. Elles ont toutefois promulgué, le même jour, le “décret législatif n°55”. Ce décret limite à soixante jours la durée légale pendant laquelle une personne poursuivie pour certaines infractions - parmi lesquels les actes de terrorisme - peut être détenue avant d’être présentée devant un juge. Un ancien détenu a déclaré à Human Rights Watch que des officiers haut-gradés lui avaient expliqué, au cours de sa détention, qu’ils recouraient à ces dispositions ainsi qu’à la loi anti-terroriste pour détenir légalement des personnes jusqu’à soixante jours sans que leur cas soit examiné par la justice.
    Les organisations de défense des Droits de l’Homme rappellent que cette limite légale inscrite dans le décret n°55 n’est pas conforme aux exigences du droit international, qui précise que l’examen judiciaire doit avoir lieu “rapidement”. D’autre part, plusieurs anciens prisonniers interrogés par les organisations ont déclaré qu’ils avaient été détenus au-delà de la période légale de soixante jours autorisés par la loi syrienne, sans avoir été présentés à un juge.
    Une source proche de la famille de Mazen Darwish a expliqué aux organisations de défense des Droits de l’Homme combien il lui est difficile de se défendre contre les accusations qui pèsent contre lui en application de la loi anti-terroriste et devant la cour anti-terroriste. Il n’a pas été autorisé à recevoir la visite d’un avocat ou de membres de sa famille pendant neuf mois et vingt jours avant son transfert à la prison centrale de Damas, communément appelée la prison d’Adra. Il n’a été informé de son jugement devant une cour anti-terroriste que le 30 novembre 2012, date à laquelle un juge d’instruction rattaché à cette juridiction a commencé à l’interroger. Il n’a en outre été informé des charges qui pèsent contre lui qu’avec la publication de l’acte d’accusation, le 27 février dernier, soit plus d’un an après son arrestation.
    SCM-300x159.jpg
    (@ http://www.scm.bz/)
    L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, le 15 mai dernier, une résolution appelant entre autres le gouvernement syrien à libérer Mazen Darwish et les autres prisonniers du SCM. Cette résolution insiste sur l’importance de mettre fin à l’impunité et de traduire en justice tous les responsables de violations graves et d’abus contre les droits de l’homme et le droit international humanitaire. La résolution exige que les Etats-membres des Nations unies fassent pression sur les autorités syriennes et leurs alliés pour qu’elles lèvent les accusations portées contre ces hommes. “Les autorités syriennes doivent respecter la résolution de l’ONU et abandonner les charges pesant contre Mazen Darwish et ses collègues du SCM”, ont déclaré les organisations. “Elles doivent aussi abandonner les poursuites entamées contre les dizaines de milliers de détenus du fait de leur militantisme pacifique et emprisonnés dans des centres de détention aux quatre coins de la Syrie”.
    Le 9 mai dernier, une délégation internationale pour la paix, conduite par la lauréate du prix Nobel irlandaise Mairead Maguire, a rencontré le ministre syrien de la Justice, Dr Najm Al-Ahmad, et les représentants de l’organisation para-gouvernementale Mussalaha, et lui a présenté une pétition demandant la libération de 72 militants non-violents, parmi lesquels Mazen Darwish, Hussein Gharir et Hani Zaitani. Au cours de cette entrevue, le Ministre a annoncé que le gouvernement avait approuvé, sur le principe, la libération de l’ensemble des prisonniers dont les noms figurent sur cette la liste en attendant l’examen de leur dossier par la Justice. Les organisations exhortent les autorités compétentes à respecter cet engagement et à libérer les prisonniers.
    ===
    Les organisations signataires sont, par ordre alphabétique :
    1. Alkarama Foundation
    2. Amnesty International (AI)
    3. Arabic Network for Human Rights Information (ANHRI)
    4. Cairo Institute for Human Rights Studies (CIHRS)
    5. Committee to Protect Journalists (CPJ)
    6. Euro-Mediterranean Human Rights Network (EMHRN)
    7. Free Press Unlimited
    8. Front Line Defenders
    9. Gulf Centre for Human Rights (GCHR)
    10. Humanist Institute for Development Cooperation (Hivos)
    11. Human Rights Watch (HRW)
    12. IKV Pax Christi
    13. International Media Support (IMS)
    14. Institute for War and Peace Reporting (IWPR)
    15. PEN International
    16. Reporters sans frontières (RSF)
    17. SKeyes Center for Media and Cultural Freedom
    18. Syrian Center for Media and Freedom of Expression (SCM)
    19. The Observatory for the Protection of Human Rights Defenders, a joint programme of the International Federation for Human Rights (FIDH) and the World Organisation against Torture (OMCT)


    • Dislike Dislike x 1
  9. Anonymous Member

    SYRIE. Des preuves de torture par le régime découvertes à Raqa

    Créé le 17-05-2013 à 10h27-Mis à jour à 11h03
    5321329241625.jpg
    Par Le Nouvel Observateur avec AFP
    Des documents et des outils de tortures ont été trouvés dans les locaux des services de sécurité du gouvernement.

    Mots-clés : Syrie, tortures, HRW, Raqa

    PARTAGER
    RÉAGIR4
    Abonnez-vous au
    Nouvel Observateur

    View attachment 5792790-syrie-des-preuves-de-torture-par-le-regime
    Des prisonniers syriens AFP
    Des documents et des outils de tortures ont été découverts dans les locaux des services de sécurité de la ville de Raqa, montrant que des détenus y ont été torturés, a annoncé vendredi 17 mai Human rights watch (HRW).
    mention_fr.png
    "Les documents, cellules, salles d'interrogatoire et outils de tortures que nous avons vus dans les locaux des services de sécurité du gouvernement correspondent aux tortures évoquées par d'anciens détenus depuis le début du soulèvement en Syrie", a déclaré Nadim Houry, un responsable de HRW.
    La ville de Raqa, dans le nord de la Syrie, est devenue en mars la première capitale provinciale conquise par les rebelles au détriment du régime.
    Protéger les preuves

    HRW, qui a surveillé les violations des droits de l'Homme commises par le régime et par les rebelles depuis le début du conflit en mars 2011, a aussi appelé les groupes d'opposition contrôlant désormais la ville à protéger les éventuelles preuves de tortures et détentions arbitraires dans les locaux des forces de sécurité.
    "La destruction ou la manipulation malheureuse de ces documents et éléments affaibliront la possibilité que ceux qui sont responsables de crimes si graves soient un jour traduits en justice", a souligné HRW.
    "Apprendre la vérité sur le rôle des services de sécurité pour espionner et terroriser les Syriens leur permettra d'éviter de tels abus à l'avenir", a espéré Nadim Houry.
    Parmi les outils de tortures retrouvés, le "bsat al-reeh", souvent cruciforme, "utilisé selon d'ancien détenus pour immobiliser et étirer à l'extrême ou tordre des membres".
    Selon Lama Fakih, une enquêtrice d'HRW qui a interviewé nombre d'anciens détenus depuis le début du conflit, "se retrouver au coeur même des locaux rend les choses beaucoup plus réelles".
    "Nous savons que des gens continuent à (...) subir de telles pratiques", a-t-elle ajouté, soulignant que beaucoup des détenus entendus par son organisation étaient "des militants pacifiques qui ont réellement été maltraités".
    "Ils me faisaient entendre les cris de mon frère"

    Un ancien détenu a expliqué à HRW que lui et son frère avaient été torturés "à tour de rôle". "Ils ont commencé à le torturer avec de l'électricité pendant trois, quatre heures, puis ils l'ont jeté dans une cellule d'isolement", a déclaré cet homme de 24 ans identifié comme Ahmed.
    "Ils voulaient que je leur dise qui venait manifester avec moi. Et ils me faisaient entendre les cris de mon frère. C'était plus de pression que d'être battu. Ils me forçaient à l'écouter" en train d'être torturé, a-t-il raconté.
    HRW a établi en juillet un état des lieux de ce que l'organisation basée à New York a qualifié d'"archipel de la torture" en Syrie, où des dizaines de milliers de personnes seraient détenus et maltraitées.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/mond...torture-par-le-regime-decouvertes-a-raqa.html
    • Dislike Dislike x 2
    • Like Like x 1
  10. Anonymous Member

    Les États-Unis perdent la guerre clandestine en Syrie : Les rebelles d’Al-Nosra appuyés par les États-Unis, vaincus par les Forces armées syriennes


    Des reportages récents sur le terrain suggèrent que les États-Unis et leurs alliés sont en train de perdre la guerre clandestine en Syrie en appuyant le front Al-Nosra.
    Ces dernières semaines, les rebelles affiliés à Al-Qaïda et appuyés par les États-Unis ont été décimés par les Forces armées syriennes.

    Une offensive à l’échelle nationale a été lancée avec l’appui de la Russie et de l’Iran. Les voies d’approvisionnements d’armes des rebelles ont été bloquées :

    « L’armée syrienne s’est concentrée sur le blocage des routes d’approvisionnement de nourriture et d’armes, lesquelles passent surtout par le nord du Liban, la Turquie et la Jordanie » (Voir Buying Time in Syria by Phil Greaves, Global Research, 11 mai 2013.)

    Al-Nosra est largement composé de mercenaires recrutés en Turquie, en Arabie Saoudite et au Qatar. Des forces spéciales clandestines (occidentales) et des conseillers militaires ont également intégré leurs rangs.
    Les terroristes affiliés à Al-Qaïda et directement financées par Washington constituent les fantassins de l’alliance militaire occidentale.

    CNN a confirmé que des forces spéciales travaillant à contrat pour le Pentagone ont donné une formation aux terroristes d’Al-Nosra sur l’utilisation d’armes chimiques :

    Selon les sources, la formation [sur l’utilisation d'armes chimiques], qui a lieu en Jordanie et en Turquie, porte sur la façon de surveiller et de sécuriser les réserves d’armes, ainsi que la gestion des sites où se trouvent les armes et le matériel. Selon l’un des responsables, certains entrepreneurs sont sur le terrain en Syrie et travaillent avec les rebelles pour surveiller certains sites.
    La nationalité des formateurs n’a pas été divulguée, mais les représentants ont indiqué qu’il ne fallait pas supposer qu’ils étaient tous Américains (CNN , 09 décembre 2012. C’est l’auteur qui souligne.)

    Puis, une fois que les consultants militaires engagés par le Pentagone ont fourni à ces rebelles d’Al-Qaïda des armes de destruction massives (ADM) et une formation pour les utiliser, le gouvernement syrien est tenu responsable de l’utilisation de ces ADM contre le peuple syrien.

    Des terroristes appuyés par les États-Unis

    Le plus récent reportage de SANA, l’agence de nouvelles officielle (12 mars), fournit des détails sur les mesures prises par les Forces armées syriennes contre les rebelles d’Al-Nosra dans différentes régions du pays :

    Samedi les unités des Forces armées ont continué à pourchasser les groupes terroristes dans plusieurs zones rurales et à Damas, infligeant de lourdes pertes à leurs membres.
    Une source officielle a déclaré à un journaliste de SANA qu’une unité de l’armée avait mené une opération spéciale dans le quartier Al-Beiraqdar dans la ville de Hijeira, entraînant la mort d’un certain nombre de terroristes [...]

    La source a ajouté que de nombreux terroristes ont été tués et leurs armes ont été détruites dans la ville d’Al-Husseiniyeh.
    Une unité de l’armée a poursuivi les membres d’un groupe terroriste au marché Wadi Barada à Al-Fakhoureh et a tué la plupart d’entre eux, tandis qu’une autre unité de l’armée a tué quatre terroristes dans la ville de Daraya, dont deux tireurs d’élite.
    Une unité des Forces armées a lutté contre un groupe terroriste armé dans la ville d’Harasta, tuant bon nombre d’entre eux, tandis qu’une autre unité s’est battue contre un groupe terroriste armé à Jobar, éliminant tous ses membres et détruisant leurs armes.

    Par ailleurs, une source militaire a affirmé que dans la zone rurale de Damas, des unités de l’armée ont pris le contrôle de la zone d’Al-Abbadeh et des fermes environnantes dans la région orientale de Ghouta. Les Forces armées ont continué à progresser dans la ville de Jarba et ont pris le contrôle des zones cruciales autour de la ville afin d’encercler les terroristes et les priver de leurs approvisionnements.
    Une autre unité des Forces armées a affronté les terroristes de Jabhet Al-Nosra qui commettaient des cambriolages et des vols dans la ville de Jassem dans la zone rurale de Daraa, blessant bon nombre d’entre eux et tuant les autres, dont un Saoudien appelé Ammar Al-Shemmari et un Koweïtien, Mahmoud Al-Mtairi, deux chefs de Jabhat Al-Nosra, responsables de la fabrication d’explosifs […]
    Des groupes terroristes à Alep continuent de subir de lourdes pertes aux mains des unités de l’armée ayant mené plusieurs opérations aujourd’hui, lesquelles ont entraîné la destruction d’une grande quantité d’armes et de munitions dans les repaires terroristes.

    Le journaliste de SANA a cité une source officielle affirmant que de nombreux de terroristes ont été tués et plusieurs autres blessés au nord des installations de la compagnie d’électricité dans la région d’Al-Sheikh Saeed, à proximité de la mosquée Al-Tawba ainsi qu’à l’entrée du camp Handarat. Une mitrailleuse lourde, des armes et des munitions diverses ont également été détruites dans ces endroits.
    La source a également indiqué que des unités des Forces armées ont tué de nombreux terroristes dans les environs de la ville industrielle, dans la zone franche, à la verrerie et dans la région d’Al-Zira’a.
    L’armée a détruit le matériel et les armes des terroristes, y compris un canon antiaérien de calibre 23 mm, une mitrailleuse lourde et de nombreuses voitures remplies d’armes et de munitions, a ajouté la source.
    Dans la ville de Minnegh, une unité de l’armée a tué des membres d’un groupe terroriste armé et en a blessé d’autres dans le quartier d’Al-Alqamiyeh et près du Centre de recherche agricole.

    D’autres terroristes ont été tués près de l’usine d’Al-Daqaq et au sud de la mosquée Al-Ibrahim Khalil de Khan Al-Assal. Un véhicule rempli d’armes et de munitions a été détruit dans cette région [...]
    Des unités des Forces armées ont continué de cibler les rassemblements et les repaires des terroristes de Jabhat al-Nusra dans la zone rurale d’Idleb.
    Le journaliste de SANA, a cité une source officielle disant que les unités de l’armée ont détruit des armes et des équipements utilisés par les terroristes dans leurs actes criminels près du restaurant Al-Fanar dans la région de Jabal Al-Arabaeen.
    De nombreux terroristes ont été tués et plusieurs autres blessés dans les villes de Kfarlata et Ariha, toujours dans la région de Jabal al-Arbaeen.

    La source a ajouté que des unités des Forces armées ont détruit les repaires de terroristes, ainsi que les armes et les munitions qui se trouvaient à l’intérieur, à Ein al-Qasab, Mashmashan, Qatroun, Al-Najiyeh, Ein Al-Barideh, Bazit, Darkoush, Heisch, Grand Salmo, Um Jreen, Al-Buweiti, Al-Tur’eh et Mseibin.
    Des membres d’un groupe terroriste ont par ailleurs été éliminés près de la ville M’atrem sur la route Ariha-Jisr Al-Choughour, tandis que des unités de l’armée pourchassent toujours des terroristes près de l’usine de briques et du camp d’Al-Shabibeh.
    Dans la ville de Saraqeb, une unité de l’armée a tué et blessé plusieurs terroristes affiliés à la soi-disant « brigade Al-Tawhid » à proximité du garage Pullman. Les armes et l’équipement des terroristes ont été saisis [...]

    Entre-temps, une unité de l’armée a éliminé des membres d’un groupe terroriste armé dans le village de Jub Al-Ahmar dans la zone rurale d’Hama et détruit leurs armes, dont des mitrailleuses lourdes […]
    Les unités de l’armée ont continué à pourchasser les groupes terroristes armés dans plusieurs quartiers de Deir Ez-Zor, en tuant un nombre important.
    Une source officielle a déclaré au journaliste de SANA qu’une unité des Forces armées a détruit un refuge terroriste dans le quartier d’Al-Sinaa, alors qu’une autre unité a éliminé un groupe terroriste armé sur le pont d’Al-Siyasieh (SANA, le 11 mai 2013.)

    Ironiquement, alors que les terroristes d’Al-Nosra sont directement soutenus et financés par le Pentagone, ils sont sur la liste des organisations terroristes du département d’État.
    Les récentes initiatives du secrétaire d’État John Kerry ont largement contribué à accroître le flux d’argent et l’appui militaire aux terroristes, sous le couvert de l’« aide humanitaire ».

    Volte-face politique

    Le Conseil de sécurité de l’ONU a prévu ajouter le Front Al-Nosra à sa liste noire d’organisations terroristes. Ironiquement, cette initiative est envisagée maintenant « alors que le gouvernement syrien avait demandé au Conseil de sécurité en avril d’ajouter Al-Nosra à sa liste noire, une requête qui fut bloquée par la Grande-Bretagne et la France ». (Press TV, 11 mai 2013.)
    Maintenant qu’Al-Nosra, une entité créée et parrainée par le renseignement occidental, est décimée par les Forces armées syriennes, les États-Unis et leurs alliés demandent que les armes et le soutien financier soient acheminés aux factions rebelles « non islamistes », plus modérées:

    Le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius a appelé l’ONU à classer le Front Al-Nosra en Syrie parmi les organisations terroristes « afin de différencier le groupe islamiste des autres forces de l’opposition ».
    Le ministre Fabius a déclaré en entrevue avec le quotidien français Le Monde : « [A]fin d’éviter toute ambiguïté, nous suggérons, que le Front Al-Nosra, qui est opposé au [président syrien] Bachar Al-Assad, mais aussi une filiale d’Al-Qaïda, soit considéré comme une “organisation terroriste par l’ONU” ».
    Laurent Fabius a également affirmé que la France souhaitait augmenter son appui à l’opposition en Syrie, la Coalition nationale syrienne, soulignant qu’elle devait « se développer, former une unité et garantir clairement le respect des droits de toutes les communautés s’il y avait un changement de régime ».

    Ces développements suggèrent que les rebelles d’Al-Nosra sont de la chair à canon. Ils ne sont plus soutenus ni défendus comme des combattants de la liberté (freedom fighters).
    Washington, en consultation avec ses alliés occidentaux, a décidé de sacrifier ses fantassins affiliés à Al-Qaïda, que l’armée syrienne est en train d’anéantir.
    Alors que la Grande-Bretagne et la France avaient bloqué l’initiative antérieure de la Syrie visant à inclure Al-Nosra sur la liste des organisations terroristes du Conseil de sécurité des Nations Unies, ce sont maintenant ces pays, et non pas la Syrie, qui sont à l’origine de la nouvelle initiative, ces pays qui jusqu’à tout récemment fournissaient de l’argent et des armes à Al-Nosra.

    De plus, le soutien financier direct de Washington à Al Nosra, négocié par le nouveau secrétaire d’État d’Obama, John Kerry, a causé, pour dire le moins, un embarras diplomatique.
    À cet égard, il convient de noter qu’un citoyen étasunien soupçonné, avec ou sans preuve, de soutenir indirectement une entité affiliée à Al-Qaïda serait immédiatement arrêté, sauf bien sûr le secrétaire d’État John Kerry, ainsi que d’autres hauts responsables gouvernementaux, qui soutiennent des unités d’Al-Qaïda pour le compte du gouvernement des États-Unis.
    Ceux qui mènent la « guerre au terrorisme » appuient les terroristes. Mais c’est pour une bonne cause : appuyer les « bons terroristes » dans le but de « promouvoir la démocratie ».

    Article original : America is Losing its Covert Syria War: US Sponsored Al-Nosra Rebels Defeated by Syrian Armed Forces

    Traduction: Mondialisation.ca
  11. Anonymous Member

    Les groupes armés soutenus par l’Occident tirent sur les civils en Syrie

    Dans cette vidéo on peut voir ce qui s’est passé à mi mai aux abords du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk à Damas. Tim Marshall montre une foule de manifestants qui expriment leur fidélité au gouvernement légal de Bachar el-Assad, qui tombent sous les tirs des “rebelles”.

    Il avait notamment montré, fin 2012, que parmi les combattants armés – toujours présentés par les journalistes chez nous comme étant les bons, les justes – il y avait de nombreux djihadistes étrangers dont les motivations n’avaient rien à voir avec la liberté et la démocratie. Voir : http://www.silviacattori.net/article4032.html



    Voir son reportage en anglais :
    http://news.sky.com/story/1091428/syria-civilians-come-under-fire-from-rebels

    Source
  12. propagande syrienne officielle des amis de chatillon ?
  13. Anonymous Member

    Source ?
  14. Anonymous Member

    Ce documentaire décrit la guerre psychologique menée par les médias principaux pour faciliter le renversement du gouvernement syrien selon l'agenda occidental. Il montre comment les médias ont contribué directement à l'effusion de sang en Syrie.

    Le documentaire dé-construit les principales allégations présentées par ces acteurs , à savoir que le gouvernement syrien aurait systématiquement réprimé des manifestations pacifiques perdant ainsi sa légitimité. Il montre comment de telles allégations sont étayées par des preuves insuffisantes et ne sont donc que de la propagande pour servir les intérêts de la politique étrangère de leur pays.

    Ce documentaire comprend :
    - la preuve de faux rapports diffusés / publiés par CNN, BBC, Al Jazeera et d'autres ;
    - des entretiens avec un échantillon de la population syrienne : un acteur, un artisan, un journaliste, un résident de Homs et un militant qui ont tous été touchés par la crise.



    Produit par les journalistes Lizzie Phelan et Mostafa Afzalzadeh.
    Monté par Lizzie Phelan.

    Sources : http://www.silviacattori.net/article4...
    http://lizzie-phelan.blogspot.fr/search/label/Manufacturing Dissent
  15. Anonymous Member

    Saleté de terroristes alors qui sont méchants, l'avait dit tonton Saddam et pi aussi tonton Kadhafi, la merde dans un pays c'est toujours la faute des terroristes.
    • Dislike Dislike x 2
    • Like Like x 1
  16. Anonymous Member

    Stupide, inutile, sans rapport, dénué de sens... Du roger guy, quoi.
  17. Anonymous Member

    Dans le genre j'accuse sans preuve et je sais pas de quoi je parle tu es doué toi ! du coup t'es pas crédible bourricot
  18. Anonymous Member

    Je te renvoie ta remarque.

    Comprends tu la différence entre dire "C'est roger guy, quoi" et dire "Du roger guy, quoi" ?

    Aller, j'vais t'aider...

    La première formule te donnerait raison puisqu'elle est formulée comme une certitude et s'apparente donc à une accusation.
    La seconde formule, qui est la vraie, veut tout simplement dire que ce qui était écrit ressemble à du roger guy.
    C'est à dire une succession de mots formant une phrase qui n'a pas, ou peu, de sens et dont le fond de la pensée fait preuve d'une stupidité extraordinaire.

    Alors ? Qui accuse sans preuve ? Qui ne sait pas de quoi il parle ? Qui n'est pas doué ? Qui n'est pas crédible ? Qui est un bourricot ?

    Qui ferait mieux de fermer sa gueule une bonne fois pour toute ?

    Toi, bien sûr...

    GTFO et bizou.
  19. Roger.Guy Member

    Exact, ce n'était pas moi ; probablement un cul merdeux pas clair, qui flippe pour les preuves :) . Pas sur.
  20. Anonymous Member

    Guerre chimique en Syrie - Sur le front de Damas 1/5

    Jobar (Damas, Syrie), envoyé spécial. Une attaque chimique sur le front de Jobar, à l'entrée de la capitale syrienne, cela ne ressemble d'abord à rien. A rien de spectaculaire. A rien, surtout, de détectable. Tel est le but recherché : lorsque les combattants de l'Armée syrienne libre (ASL) les plus avancés dans Damas comprennent qu'ils viennent d'être exposés à des produits chimiques par les forces gouvernementales, il est trop tard. Quel que soit le gaz utilisé, il produit déjà ses effets, à quelques centaines de mètres seulement d'habitations de la capitale syrienne.
    Au début, il n'y a eu qu'un bruit modeste, un choc métallique, presque un cliquetis. Et dans le fracas des combats du jour dans le secteur "Bahra 1" du quartier de Jobar, cela n'a d'abord pas attiré l'attention des combattants de la brigade Tahrir Al-Sham ("Libération de la Syrie"). "On a pensé à un obus de mortier qui n'avait pas explosé, et personne n'y a vraiment fait attention", explique Omar Haidar, responsable opérationnel de la brigade, qui tient ce secteur avancé, à moins de 500 mètres de la place des Abbassides.

    PAS D'ODEUR, PAS DE FUMÉE
    View attachment 3417252_6_a8c2_les-combattants-de-la-brigade-tahri
    Cherchant ses mots pour décrire ce son incongru, il le compare à "une canette de Pepsi qui tomberait par terre". Pas d'odeur, pas de fumée, pas même un sifflement indiquant l'éjection d'un gaz toxique. Puis sont apparus les symptômes. Les hommes toussent violemment. Les yeux brûlent, les pupilles se rétractent à l'extrême, la vision s'obscurcit. Bientôt, surviennent les difficultés respiratoires, parfois aiguës, les vomissements, les évanouissements. Il faut évacuer les combattants les plus touchés, avant qu'ils n'étouffent.
    De cela, les envoyés spéciaux du Monde ont été témoins plusieurs jours d'affilée dans ce quartier à la sortie de Damas, où la rébellion a pénétré en janvier. Depuis, l'enjeu de Jobar est crucial pour l'ASL comme pour le pouvoir. Mais, au cours d'un reportage de deux mois dans les environs de la capitale syrienne, nous avons réuni des éléments comparables dans une couronne beaucoup plus large. La gravité des cas, leur multiplication, la tactique d'emploi de telles armes montrent qu'il ne s'agit pas de simples gaz lacrymogènes utilisés sur les fronts, mais de produits d'une autre classe, bien plus toxiques.
    View attachment 3417249_6_db87_les-gens-qui-arrivent-ont-du-mal-a-
    Sur le front enchevêtré de Jobar, où les lignes ennemies sont si proches qu'on s'y insulte parfois presque aussi volontiers qu'on s'y entretue, les scènes d'attaque au gaz apparaissent ponctuellement courant avril. Pas de diffusion massive, sur des kilomètres, mais un usage occasionnel et localisé par les forces gouvernementales, visant les points de contact les plus durs avec un ennemi rebelle tout proche. Le secteur est le point d'entrée le plus en profondeur dans l'intérieur de Damas des groupes de l'ASL. Une guerre sans merci s'y déroule.
    PREMIÈRE ATTAQUE EN AVRIL
    Dans le secteur "Bahra 1", l'un des plus avancés en direction de la grande place stratégique des Abbasides, l'un des verrous de Damas, les hommes d'Abou Djihad, dit "Arguileh" ("narguilé"), ont subi leur première attaque de cette nature le soir du jeudi 11 avril. Tous ont d'abord été pris au dépourvu. Ils avaient entendu parler des "gaz" utilisés sur d'autres fronts, dans d'autres régions de Syrie (notamment à Homs et dans la région d'Alep) au cours des mois écoulés, mais que faire, une fois confronté au phénomène ? Comment se protéger sans abandonner les lieux et offrir une victoire facile à l'ennemi ? "Certains hommes ont évacué, d'autres sont restés paralysés par la panique. Mais la position n'a pas été abandonnée. On ordonnait aux soldats montant au front de se munir de foulards mouillés pour se protéger le visage", explique un combattant.
    Lire aussi l'analyse (édition abonnés) : Armes chimiques en Syrie : le débat escamoté
    Dans la foulée, une poignée de masques à gaz ont été distribués, destinés en priorité aux hommes qui tiennent des positions fixes, là où un simple mur marque parfois la limite du territoire rebelle. D'autres se contentent de la protection dérisoire de masques chirurgicaux.
    View attachment 3417254_6_c8e8_dans-le-quartier-de-jobar-le-4-avri
    Les hommes commandés par "Arguileh" ne sont pas les seuls à avoir subi une attaque au gaz dans les parages. Plus près du marché à la viande voisin, où sont stationnés des chars du gouvernement, les "forces spéciales" des rebelles de la Liwa Marawi Al-Ghouta ont été exposées à des concentrations – sans doute plus importantes encore – de composés chimiques, à en juger par les effets produits sur les combattants. Nous les retrouverons dans les heures suivantes dans les hôpitaux, luttant pour survivre.
    DES HOMMES REVÊTUS DE COMBINAISONS
    A Jobar, les combattants n'ont pas déserté leurs positions, mais ceux qui restent sur les lignes de front, pupilles rétractées, la respiration sifflante, sont "terrorisés et essaient de se calmer par des prières", admet Abou Atal, l'un des combattants de Tahrir Al-Sham. Un homme d'une autre brigade est mort dans un secteur voisin. Il s'appelait Ibrahim Darwish. Il est décédé le 18 avril.
    Dans la partie nord de Jobar, également visé par une attaque similaire, le général Abou Mohammad Al-Kurdi, commandant de la 1re division de l'ASL (qui regroupe cinq brigades), affirme que ses hommes ont vu des militaires gouvernementaux quitter leurs positions, avant que ne surgissent des hommes "portant des combinaisons de protection chimique", lesquels auraient ensuite disposé sur le sol "des sortes de petites bombes, comme des mines", qui se seraient mises à diffuser un produit chimique dans l'atmosphère.
    Ses hommes, affirme-t-il, auraient tué trois de ces techniciens. Où sont les combinaisons de protection saisies sur les cadavres ? Nul ne le sait... Les soldats exposés ce soir-là parlent d'une forte panique, d'une ruée vers l'arrière. Ce ne sont pas les civils ou les sources indépendantes qui risquent d'infirmer ou de corroborer ces affirmations : plus personne ne vit à Jobar, en dehors des combattants imbriqués dans les différents fronts du quartier.
    View attachment 3417253_6_f315_un-combattant-de-la-brigade-se-fauf
    Cela n'empêche pas de constater l'effet ravageur des gaz employés par le gouvernement syrien aux portes de sa propre capitale. Un jour d'attaque chimique sur une zone du front de Jobar, le 13 avril, le photographe du Monde a vu les combattants qui font la guerre dans ces maisons en ruine commencer à tousser, puis mettre leurs masques à gaz, sans hâte apparente, mais en réalité déjà exposés. Des hommes s'accroupissent, suffoquent, vomissent. Il faut fuir immédiatement le secteur. Le photographe du Monde souffrira, quatre jours durant, de troubles visuels et respiratoires. Ce jour-là, pourtant, les émanations de gaz avaient été concentrées dans un secteur voisin.
    LIGNE ROUGE
    Faute de témoignages indépendants, de nombreux doutes ont plané sur la réalité de l'emploi d'armes chimiques, en général, par les forces gouvernementales, qui en possèdent de très importants stocks, notamment de gaz neurotoxiques, comme le sarin. Plusieurs pays : les Etats-Unis, la Turquie et Israël, ont déclaré posséder des éléments matériels indiquant l'utilisation d'armes de ce type, mais n'ont pas communiqué la nature exacte de leurs preuves, ni décidé si, comme l'avait promis le président Obama en août 2012, le recours à de telles armes par le pouvoir de Damas constituerait le franchissement d'une "ligne rouge" susceptible d'entraîner une intervention étrangère en Syrie contre le régime.
    Le pouvoir accuse de son côté l'ASL d'utiliser également des armes chimiques, augmentant la confusion. Pour se convaincre de la réalité de l'emploi de ces composés par l'armée syrienne sur certains fronts, il faut alors interroger les médecins qui, sur place, tentent de soigner ou de sauver les combattants exposés à des gaz. Le 8 avril, à l'hôpital Al-Fateh de Kafer Battna, le plus important centre médical de la région de la Ghouta, large poche rebelle à l'est de Damas, les médecins montrent des enregistrements, sur des téléphones, de scènes de suffocation. Un raclement terrible sort de la gorge d'un homme. C'était le 14 mars et, selon le personnel médical, il venait d'être exposé à des gaz à Otaiba, une ville à l'est de la Ghouta, où le gouvernement syrien mène depuis la mi-mars une vaste opération pour encercler les forces rebelles et couper leur principale route d'approvisionnement.
    View attachment 3417251_6_7144_un-combattant-de-la-brigade-tahrir-
    L'un de ces médecins, le docteur Hassan O., décrit soigneusement les symptômes de ces patients : "Les gens qui arrivent ont du mal à respirer. Ils ont les pupilles rétractées. Certains vomissent. Ils n'entendent plus rien, ne parlent plus, leurs muscles respiratoires sont inertes. Si on ne traite pas de toute urgence, c'est la mort." Cette description correspond en tous points à celles faites par les autres médecins rencontrés en l'espace de plusieurs semaines dans les alentours de Damas. A quelques variantes près. Selon les endroits, les combattants qui en ont été les victimes affirment que les produits ont été diffusés par de simples obus, par des roquettes, voire par une forme de grenade.
    Sur le front de Jobar, à la cinquième attaque de ce type, le 18 avril, les combattants de l'ASL, commandés par Omar Haidar, disent avoir vu tomber, à leurs pieds, un grand cylindre équipé d'un dispositif d'ouverture, d'une longueur d'environ 20 centimètres. S'agissait-il d'armes chimiques, et dans ce cas, diffusant quel type de substances ? Pour répondre avec précision à cette question, il faudrait établir un protocole d'enquête que les conditions du conflit rendent difficiles. Procéder à des prélèvements sur des combattants exposés aux émanations au point de décéder ou d'avoir été obligés d'être hospitalisés, puis les confier à des laboratoires spécialisés à l'étranger. Un certain nombre d'entre eux ont été réalisés et sont en cours d'étude.
    UNE ÉTRANGE ROUTINE
    Depuis, à Jobar, des masques à gaz ont été distribués, ainsi que des seringues et des ampoules d'atropine, un produit injectable qui contrecarre les effets des neurotoxiques comme le sarin. Les médecins de la Ghouta suspectent l'utilisation de ce neurotoxique inodore et incolore, dont l'effet coïncide avec les observations faites sur place. Selon une source occidentale bien informée, cela n'empêche pas le pouvoir syrien d'avoir recours à des mélanges de produits, notamment avec des gaz anti-émeutes (lacrymogènes), pour brouiller les pistes et l'observation des symptômes.
    Car l'enjeu est de taille, dans le cas où la preuve d'utilisation d'armes chimiques par les troupes de Bachar Al-Assad serait établie. La dissimulation est donc de rigueur. Les gaz utilisés sur les fronts le sont de manière ponctuelle, évitant des épandages massifs qui constitueraient facilement des faisceaux de preuves irréfutables. Il n'en demeure pas moins que le phénomène se répète : jeudi 23 mai, les rebelles affirment qu'une nouvelle attaque aux armes chimiques a eu lieu à Adra, zone d'affrontements très durs entre le pouvoir et les rebelles au nord-est de Damas.
    Dans la seconde moitié d'avril, les attaques au gaz sont presque devenues une étrange routine, à Jobar. Sur les lignes de front, les rebelles de l'ASL avaient pris l'habitude de conserver soigneusement leur masque à proximité. On organisait des séances de lavages d'yeux réguliers, avec des seringues remplies de sérum physiologique. L'effet recherché par ces attaques semblait essentiellement tactique, correspondant à ce stade à une tentative de déstabilisation des unités rebelles dans des quartiers où les soldats gouvernementaux ne sont pas parvenus à les déloger, en même temps qu'un test. Si les forces armées syriennes osent ainsi utiliser des armes chimiques dans leur propre capitale, sans déclencher de réaction internationale sérieuse, n'est-ce pas une invitation pour poursuivre l'expérimentation un peu plus largement ?
    Jusqu'ici, les cas d'utilisation de gaz n'ont pas été isolés. Le seul ophtalmologue de la région, formé à l'étranger, consulte dans un petit hôpital de Sabha dont il souhaite qu'on dissimule la localisation exacte. A lui seul, il a dénombré 150 personnes touchées en l'espace de deux semaines. Près des zones touchées par les gaz, il a organisé des douches pour que les combattants exposés aux produits chimiques puissent se laver et changer d'habits pour éviter de contaminer ensuite les personnels des centres de soins.
    REMÈDE DE CHEVAL
    Pour sauver les soldats dont les problèmes respiratoires sont les plus graves, il faut les porter dans le long dédale à l'intérieur de maisons dont les murs ont été percés, franchir les tranchées et tunnels creusés pour éviter les tireurs ennemis, pour arriver à une ambulance de fortune, garée sur une placette un peu en retrait, et foncer dans des rues exposées aux balles et aux obus, pied au plancher, pour atteindre un hôpital du front avant que les combattants ne meurent, étouffés.
    A l'hôpital islamique de Hammouriya, installé dans un hangar discret, le docteur assure, le 14 avril, avoir reçu, deux heures auparavant, un combattant du front de Jobar, en grande difficulté respiratoire, avec un rythme cardiaque "devenu fou". Pour le sauver, il dit avoir effectué quinze injections successives d'atropine, ainsi que de l'hydrocortisone. Un remède de cheval, pour un cas désespéré.
    La veille, dans la nuit, l'une des ambulances qui tentait d'évacuer des hommes gazés a été touchée par les tirs d'un sniper. Le chauffeur a été blessé. Le lendemain matin, les ambulanciers sont parvenus à passer la route à vitesse maximale, sous le tir d'un tank, et ont atteint cette zone du front, où une nouvelle nappe de produits chimiques venait d'être répandue. "Lorsqu'on est arrivés, on a trouvé tout le monde par terre", témoigne un infirmier d'un autre centre hospitalier de Kaffer Batna, qui ne peut donner son nom de peur des représailles contre sa famille installée en zone gouvernementale.
    Au cours de la matinée, dans la cour de cet hôpital installé dans un parking en sous-sol pour se protéger des tirs des Mig ou de l'artillerie gouvernementale, le chaos règne. Les soldats sont allongés aux côtés de cinq aides soignants contaminés à leur tour à leur contact. On n'a pas terminé le décompte des soldats, qui arrivent au fil des transferts depuis le front, et sont déjà quinze au total. On court dans les salles de fortune, pour distribuer l'oxygène, réaliser des injections.
    DES MÉDICAMENTS DE PLUS EN PLUS RARES
    Le docteur Hassan, responsable de l'hôpital, est allongé dans son minuscule bureau avec un masque à oxygène, tandis qu'on lui administre de l'atropine. Il se consacrait à ces urgences depuis une heure lorsqu'il a perdu connaissance et a commencé à suffoquer. Cet homme lutte depuis des mois pour maintenir en activité son centre de soins, aidé par des volontaires dont certains sont de simples lycéens, alors que le blocus de la région par les forces gouvernementales a pour conséquence de rendre les médicaments de plus en plus rares. Les anesthésiques manquent, les chirurgiens improvisés en sont réduits à utiliser des produits vétérinaires, comme la kétamine. La morphine a disparu. Et les stocks d'atropine ne devraient pas durer très longtemps. Le docteur a réalisé des prélèvements d'échantillons qui ont été, à travers mille difficultés, sortis en contrebande de la région. Il faudra encore quelques semaines pour connaître le résultat de leur analyse.
    View attachment 3417250_6_c186_selon-les-endroits-les-combattants-
    En se rendant dans huit centres médicaux de la partie est de la Ghouta, les envoyés spéciaux du Monde n'ont trouvé que deux établissements dont les responsables médicaux déclaraient ne pas avoir reçu de combattants ou de civils touchés par des attaques au gaz. A Nashibiyya, les médecins ont reçu jusqu'à soixante cas en un seul jour, en provenance du front d'Otaiba, le 18 mars. La modeste structure n'avait pas les moyens de faire face à cet afflux, manquant en particulier d'oxygène. Il y a eu cinq morts, par étouffement. Quelques jours plus tard, conscients de la gravité de la situation, les médecins ont fait exhumer les dépouilles de ces victimes en présence d'autorités locales et religieuses, et ont procédé à des prélèvements de tissu qu'ils ont tenté d'expédier vers un pays voisin. Certains de ces échantillons ont été confiés à un petit groupe de combattants qui a tenté de briser l'encerclement de la région par les forces gouvernementales. A ce jour, les médecins de Nashibiyya disent ignorer si les prélèvements sont arrivés à bon port.
    "LES MALADES DEVENAIENT COMME FOUS"
    A une dizaine de kilomètres, à l'hôpital de Douma, sous contrôle de la brigade Al-Islam, les médecins disent avoir reçu 39 patients après l'attaque chimique du 24 mars sur la ville d'Adra. Deux hommes sont décédés dans les locaux. L'un des médecins note qu'au bout de deux jours, "les malades devenaient comme fous". Marwane, un combattant présent sur les lieux de l'attaque d'Adra, affirme avoir vu "des roquettes arriver sur le front et dégager une lumière orange", et que, lors de son propre transfert à l'hôpital, il a vu "trois hommes mourir dans les véhicules sur la route". Dans le contexte de chaos qui règne dans la région de la Ghouta, civils et militaires meurent souvent avant d'avoir pu atteindre un centre médical.
    Adra, Otaiba et Jobar sont les trois points où l'utilisation de gaz est décrite par les sources locales de la région depuis le mois de mars dans la région de Damas. Une différence émerge : à Jobar, les produits ont été utilisés de manière plus prudente et plus localisée. En revanche, sur les fronts plus éloignés, comme Adra et Otaiba, les quantités estimées par rapport au nombre de cas arrivés simultanément dans les hôpitaux sont plus importantes.
    Mais les attaques chimiques ne sont pas la seule activité des hôpitaux de la région. Deux heures avant l'arrivée des envoyés spéciaux du Monde, quatre enfants aux corps lacérés, déchiquetés par des bombes de Mig, avaient été amenés en urgence à Douma. A peine stabilisés, ils ont dû quitter l'hôpital, sans espoir d'être évacués de Syrie. Sans doute, comme beaucoup, sont-ils morts en route. Les infirmiers ont filmé ces corps martyrisés, ces hurlements de douleur. "Ça, vous voyez, c'est tous les jours, et pour nous, c'est encore plus grave que les attaques chimiques : on en est arrivés là", commente, avec un regard anéanti, le médecin, qui ne peut, lui non plus, dire son nom.
    View attachment 1100508280_4_ed76_13645755192298-avatar-jp-remy_fe Jean-Philippe Rémy
    Journaliste au Monde
    • Dislike Dislike x 1
  21. Anonymous Member

    Désolé mais à chaque fois que je lis le titre de ce torchon, je ne peux m'empêcher de trouver cela médiocre, voir mensonger.
    • Like Like x 1
  22. Anonymous Member

  23. Anonymous Member

    Quel cynisme!
    Ça me rappelle les fameuse WMD / armes de destruction massives irakiennes. Les média pensent ils vraiment nous refaire le même coup qu'en 2003?

    Sans compter que dans cette guerre, on ne s'émeut pas de la mort de civils tués par balles ou égorgés mais quand on utilise (faut il encore le prouver) des armes chimique là c'est l'indignation.

    Allez, encore un peu de propagande bien ciblé et la Russie et la Chine vont céder.
    • Like Like x 1
  24. Roger.Guy Member

    cf. : http://reflets.info/usage-darmes-chimiques-en-syrie-selon-le-monde-et-si-cetait-plus-complique/
    Tu n'as peut-être pas complètement tort anonymous.
  25. Anonymous Member

    Il a complétement raison.

    Remember le 8 aout 1945, la fameuse une du journal Le Monde (ou l'ImMonde) :

    http://lejournaldusiecle.files.wordpress.com/2012/08/le_monde_grand.jpg

    L'apologie d'Hiroshima sous couvert de révolution scientifique ... Et ce n'est qu'un échantillon dans le temps.
  26. Anonymous Member

    Par Le Monde.fr

    Clandestins durant deux mois dans Damas et sa région, les reporters du "Monde" étaient présents durant des attaques chimiques contre les rebelles de l'Armée syrienne libre. Notre photographe a filmé une attaque, a recueilli le témoignage des combattants et a rencontré des médecins qui ont soigné des victimes des gaz.

    Reportage : http://www.dailymotion.com/video/x1089jc_guerre-chimique-a-damas_news#from=embediframe

    Source du reportage : http://www.lemonde.fr/proche-orient...-temoin-d-attaques-toxiques_3417225_3218.html















    A1mn20, regardez les masques tout neufs qui sortent de l'emballage alors que les terroristes disent clairement que ce n'est pas la première attaque. Et vu comment ils se comportent, ils ne sont pas si pressés.

    A 2 min, un combattant nous dit qu'il sentait l'odeur, alors que le gaz sarin et inodore.

    A 2mn16, un mec se fait soigner. Le type derrière lui avec la casquette est mort de rire.
    Ils sont vraiment inquiet du gaz dis donc ...
    A 2m35, regardez le docteur est un enfant...
    A 3m20, on nous parle de 39 personnes soignées pourtant ils ne montrent que deux ?
    Ils sont passés ou les autres sublimés ?
    La fin de la vidéo avec 200 morts annoncés et un millier de blessés sans donner des preuves par photos ou vidéos.
  27. Anonymous Member

    Pour être tout à fait honnête, je suis sur que toutes les personnes qui travaillent au/pour Le monde ne sont pas incompétents ou prêt à faire n'importe quoi pour vendre quelques tirages de plus.
    Après, il faut se dire que le "pouvoir" des média classiques est en plein déclin grâce au Net. Encore quelques années / mois de patience et ils auront complètement disparu.
  28. Anonymous Member

    Bien sûr qu'ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier. Mais Le Monde qui se fait spécialiste des armes chimiques et qui n'avance absolument aucune preuve concrète pour faire de l'article à sensation, c'est juste irritant. Le plus irritant est de savoir qu'ils tournent ce reportage avec les terroristes qui sont à l'origine des massacres des civils syriens et de l'état économique actuel du pays et qu'ils participent en toute connaissance de cause à la propagande faite pour déstabiliser la Syrie.

    Si les médias occidentaux cessaient de relayer de fausses informations ou de déformer les vraies, la Syrie serait sortie de ses problèmes internes depuis longtemps.
    En attendant, ces médias profitent aux agissement du Qatar et de l'Arabie Saoudite à financer et armer ces terroristes wahabites d'Al Qaïda qu'on nous présente comme des "rebelles syriens" qui se battent pour la liberté.

    Si les gens arrêtaient de gober tout ce qu'on leur enfonce dans le crâne via des médias occidentaux sous contrôle de géantes multinationales et de lobbies douteux, et qu'ils cherchaient à s'informer autrement, ils seraient déjà moins enclin à affirmer avec certitude que la Syrie est une dictature, que Bachar est un sanguinaire, et que son peuple le hait.
  29. Roger.Guy Member

    Ca se discute ; il y a pusieurs factions, pas qu'al-quaeeda.
  30. Anonymous Member

    J'voulais pas rentrer dans le détail mais oui, il y a aussi al Nosra (parrainé par al Qaïda) et l'ASL (dont le nom est une imposture), qui travaille en binôme avec Israël et ses services de renseignement.

    Malgré ces informations, qui ont fini par être timidement révélées il y a peu par certains médias, beaucoup de gens se bornent à penser qu'il y a une révolution syrienne et que ce sont des civils syriens qui se défendent contre l'armée de leur pays qui les réprime, sous les ordres d'un Bachar Al Assad tortionnaire et accroché à un pouvoir qu'il ne mériterait pas.
    A cela on rajoute une histoire de conflit sunnite-chiite à la con alors que la Syrie a toujours été multi-ethnique et multi-religieuse et est un pays laïque dont le peuple est avant tout patriote, histoire de bien embrouiller la mère Michelle et le père Dupanloup qui au fin fond de leur esprit, voient la quasi-totalité des dirigeants arabes comme des dictateurs sanguinaires grâce à une exposition quotidienne au 20h de TF1 et autres charlatans de l'information que je ne nommerai pas ici histoire de ne pas transformer ces quelques lignes en un abominable pavé dont les noms cités ne serviraient qu'à me donner la nausée.
  31. Roger.Guy Member

    Je suis un peu plus d'accord avec ce que tu dis, spontanement, quoi que, c'est encore salement clivé ...
    Sais tu que le plus gros soutien en France du petit Bashar, c'est l'extrème droite ? (voir infra.)
    Bashar el Assad pris en sandwich entre Israel et Al Quaeeda, c'est beau comme un camion tout neuf.
    Trop même.
    __________________________
    cf. : #382 , #370 and al.
    http://reflets.info/syrie-front-national/
    http://au-bout-de-la-route.blogspot.co.uk/2011/11/intox-et-manip-de-la-blogo-facho-info.html
    • Like Like x 1
  32. Anonymous Member

    Encore cet article sur infosyrie ... C'est seulement la 3ème fois que je le vois sur ce thread. Une fois posté il y a longtemps, une autre fois utilisée par anonyme404 pour décrédibiliser la version des faits que j'exposais en les assimilant avec les travaux d'infosyrie et une soit disant propagande d'extrême droite, et cette fois ci encore.
    Aller jusqu'à penser que ces gens sont des agents de Bachar Al Assad dont la mission consisterait à tromper les français sur ce qui se passe en Syrie, si c'est pas de la théorie du complot je veux bien me crever les deux yeux.
    C'est le complot du complot, du complot. Au final tout le monde s'accuse de complot et ça la fête du string !

    De toute façon je ne tire pas mes sources de ce média et d'ailleurs il n'existe plus.

    Et non , le plus gros soutien en France du "petit Bashar" n'est pas l'extrême droite. C'est d'abord une grande majorité de la population musulmane du pays (dont des franco-syriens), qui comprennent parfaitement la situation en Syrie et sont scandalisés par le comportement des médias français. Ils n'ont tout simplement pas la parole, ou très rarement, et s'expriment comme ils peuvent, là où ils peuvent.

    exemples ...





    Certains créaient des page facebook, des blogs et même des petits documentaires ou reportages pour ré-informer et démontrer les montages ou détails faussés et autres informations non médiatisées. Et il y a aussi de nombreux pays et médias étranger (ex: Iran, Russie, Amérique latine, Liban...) qui ont un tout autre son de cloche que nos médias, idem pour leurs populations.
    A ces sons de cloche s'appuient des faits indéniables de soutien du peuple syrien envers son président, des témoignages et des documents et rapports officiels, qui poussent à se demander si on prendrait pas un peu les peuples occidentaux pour des cons.
  33. Roger.Guy Member

  34. Anonymous Member

    Et alors ? Tu me montres que le site de soral partage une vidéo sur ce gars et qu'est-ce que je dois en déduire ?
  35. Anonymous Member

    Que Soral est fort en référencement ? lol
  36. Roger.Guy Member

    Rien. je ne sais même pas si tu es à même d'accèder aux processus d'induction/déduction
    Les autres référencements viennent probablement de gens forts en référencement.
    Tu as regardé ?

    Nomenklatura?
    Exilés politiques ?
    ....... ?
    ________________________________
    cf. : http://blogs.mediapart.fr/edition/l...nference-pour-enterrer-la-revolution-syrienne


    J'aime bien les sources avariées.
    • Like Like x 1
  37. Anonymous Member

    « Est-ce si difficile à comprendre ? » par Mohamad Al Roumi

    29 mai 2013
    J’entends de plus en plus de responsables politiques, y compris à gauche, qui prétendent ne plus rien comprendre à la situation syrienne, restant ainsi les bras croisés devant les massacres qui continuent et s’amplifient depuis plus de deux ans.
    Je peux admettre cette attitude de la part de tout un chacun mais quand il s’agit de personnes qui forment l’opinion, comme les politiques ou spécialistes de politique internationale, cela devient inadmissible. « Laisser aller les choses, voilà la catastrophe », disait Albert Camus.
    Ce qui se déroule en Syrie n’est pas une catastrophe qui descend du ciel. Pour des partis, ne pas faire l’effort de comprendre ce qui se passe, ne pas agir, c’est laisser écraser les valeurs fondamentales universelles héritées des Lumières.
    Est-ce si difficile de comprendre ce qui se produit quand on voit un peuple nu se faire écraser par puissante machine de guerre pour la seule raison qu’il réclame sa liberté et sa dignité ?
    Est-ce si difficile de comprendre que, profitant de l’impuissance de ce peuple, toutes sortes de délinquants, djihadistes, salafistes ou autre réussissent à s’infiltrer pour tenter de dévoyer l’aspiration à la liberté ?
    Que faut-il de plus que ces images qui nous arrivent par milliers par Internet et ces nombreuses enquêtes de journalistes qui ont osé entrer dans le pays pour rapporter des témoignages et montrer la destructions des villes et les massacres désormais revendiqués par le régime lui-même pour éclairer les partis politiques ?
    J’entends des dirigeants de gauche prendre position contre une intervention militaire sous-entendant qu’il s’agirait d’un complot impérialiste. Ils oublient que personne ne souhaite ni ne demande cette intervention, et ils passent sous silence le fait que trois forces étrangères – la Russie, l’Iran et le Hezbollah libanais – sont sur le terrain, certains depuis le début de la révolution, avec des armes, des conseillers et des soldats dont le nombre grossit de jour en jour.
    Est-il très difficile de comprendre que des manifestants pacifiques ne peuvent pas se défendre quand ils reçoivent sur leur tête un baril de TNT jeté d’un avion ?
    Est-il difficile de comprendre qu’un Scud lancé à 300 km de distance ne peut pas épargner les civils ?
    Certains politiques éclairés nous demandent d’aller négocier avec le régime pour montrer notre bonne volonté et arrêter ce bain de sang. Cela me rappelle le cessez-le-feu exigé des Palestiniens qui se battent avec des pierres contre les Israéliens qui utilisent chars d’assaut et mitraillettes. Cela me rappelle aussi les accords de Munich en 1939 qui livrèrent la Tchécoslovaquie à Hitler.
    Certains nous reprochent de ne pas réussir à construire une opposition unie. Mais y a-t-il un seul exemple dans l’histoire où l’opposition se soit trouvée unie sur une plateforme de gouvernement commune ? Si la Syrie avait réalisé cette union, il s’agirait d’une première mondiale. La volonté commune à toute l’opposition de mettre fin au régime ne suffit-elle pas ?
    Je pose la question : avez-vous entendu ce peuple, dont un tiers de sa population est délogée ou en exil, qui continue de crier « Dégage » ?
    Date : 28/05/2013

    http://souriahouria.com/est-ce-si-difficile-a-comprendre-par-mohamad-al-roumi/
  38. Anonymous Member

    31maiphoto-1024x648.jpg




    1. Rassemblement: Genève, Place Neuve, de 17h30 à 18h30 (diverses prises de parole)

    2. A partir de 19h: buffet syrien à la Maison des associations, rue des Savoises 15 (tram 15 depuis la gare CFF, sortie Place du Cirque)

    Les fonds seront versés à l’association Help Syrians – aide médicale aux Syriens et Syriennes de l’intérieur.
    3. 20h: Conférence-débat à la Maison des associations, salle Gandhi, avec

    Mariah al Abdeh: activiste syrienne du Mouvement de non-violence et travaillant sur de nombreux projets d’appui à la population syrienne
    Ghayath Naisse: opposant politique syrien en exil. Il est l’un des fondateurs du Comité de défense des libertés démocratiques en Syrie (CDF), créé en 1989
    Maryam al Khawaja: opposante du Bahreïn et militante des droits de l’homme. Elle s’est depuis le début solidarisée avec la révolution syrienne
    Intervention de Houshang Sepher, militant iranien, animateur de l’Association de solidarité avec les travailleurs iraniens. Le régime de Mahmoud Ahmadinejad, président de l’Iran, envoie des troupes spéciales qui combattent aux côtés des hommes de main d’Assad
    Organisé par Collectif Jasmin, Courant de la Gauche Révolutionnaire syrienne, Femmes Syriennes pour la Démocratie, Entre-connaissance, Mouvement pour le socialisme (MPS), solidaritéS… (en date du 20.05.2013)
    La lutte d’un peuple pour la liberté et la justice sociale.
    Une révolution orpheline. Pourquoi?


    • Plus de 94’000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début, en mars 2011, de la révolution contre le régime du président Bachar el-Assad, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH);
    • 4,2 millions de déplacé·e·s internes et 1,4 million de réfugié·e·s, selon les chiffres de l’ONU;
    • Des villes, quartiers et villages – d’un des berceaux de la civilisation – ravagés par les bombardements du régime dictatorial.
    Les crimes et les destructions du régime du dictateur Assad n’ont pas cessé contre le peuple syrien depuis mars 2011. Les chiffres et les faits cités ci-dessus montrent la situation épouvantable, effrayante dans laquelle se trouve le peuple syrien en manque de tout aujourd’hui face à la guerre menée par un régime contre un peuple, avec l’aide du régime iranien, entre autres.
    Pourquoi la révolution syrienne reste-t-elle orpheline? Pourquoi la «communauté internationale» a-t-elle abandonné le peuple syrien soulevé, le laissant sans aide effective face aux massacres et destructions commis par la dictature Assad depuis plus de deux ans?
    C’est une question que se posent de nombreux Syriens et Syriennes et des personnes du monde entier. Quelles en sont les raisons réelles? La lutte en Syrie s’inscrit dans les luttes populaires qui ont lieu en Egypte, Tunisie, Libye, Bahreïn et autres pays dans toute la région. Le peuple syrien, comme les autres, s’est révolté contre l’oppression et l’autoritarisme.
    Pourquoi les «grandes puissances» de ce monde ne réagissent-elles pas? Pourquoi certaines donnent-elles des armes à la dictature, par exemple la Russie de Poutine ? Quels intérêts et opérations diplomatiques prennent le dessus sur les souffrances du peuple syrien?
    Rejoignez-nous le 31 mai 2013! Il faut démontrer que le peuple syrien n’a pas été oublié! Cette date a été désignée «Journée internationale de solidarité avec la révolution syrienne et le peuple syrien», lors du dernier Forum mondial de Tunis. Des événements, rassemblements et autres manifestations seront organisés dans plus de 40 villes dans le monde entier.
    Cette journée du 31 mai 2013 se fera par rapport aux principes politiques suivants:
    • Le massacre du peuple syrien doit cesser maintenant!
    • Assad doit démissionner et être traduit en justice.
    • Tous les pays ou les groupes doivent cesser tout soutien financier et militaire au régime syrien.
    • Toutes les ambassades du régime syrien doivent être fermées. Aucune complicité avec le régime Assad en aucune façon.
    • Le représentant de la Syrie doit être exclu de l’Organisation des Nations Unies.
    • De l’aide doit être envoyée à tous les réfugié·e·s syriens et aux personnes déplacées.

    http://alencontre.org/events/journe...ice-sociale-une-revolution-orpheline-pourquoi
  39. Anonymous Member

    426680_611695895507297_1586523832_n.jpg
    Rassemblement devant l'ambassade de l'Iran à Paris
    Le 31 mai c'est la journée internationale de solidarité avec la peuple syrien
    Les syriens à Paris ont choisi de participer à cet événement à travers ce rassemblement devant l'ambassade iranienne
    https://www.facebook.com/events/176697015820498/?ref=3

    Depuis le début de la révolution du peuple syrien, le régime iranien s’est senti menacé d’être emporté par la vague du printemps arabe. Par conséquent, il essaie à tout prix d’éviter la chute du régime de Bachar Alassad, en le soutenant ouvertement et inconditionnellement. Le régime syrien utilise une répression sanglante assistée par des conseillers du service de renseignement de l’Iran qui soutient également sa machine de guerre en lui livrant des armes en continu.

    Pendant la révolution, beaucoup de rumeurs tournaient autour de la participation en Syrie du Hezbollah, la main droite de l’Iran au Liban, dans la répression et les combats contre l’armée syrienne libre. Ceci a été confirmé récemment par la reconnaissance publique de cette intervention par le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

    L’intervention de ces forces étrangères en Syrie est perçue par la population syrienne comme une déclaration de guerre. La propagande iranienne en Iran, en Iraq et au Liban risque d’attirer le Moyen Orient dans le piège d’un conflit confessionnel dont tout le monde paiera le tribut.

    Malgré le bilan lourd qui dépasse cent mille martyrs, et des millions de réfugiés, le peuple syrien continue en toute noblesse son chemin vers la liberté et la dignité. La révolution syrienne qui a pour objectifs d’installer la démocratie et les libertés, est restée au-dessus des conflits confessionnels.

    Dans ce contexte sanglant et périlleux, nous demandons à l’Iran d’arrêter tout soutien au régime syrien, et d’ordonner au Hezbollah de retirer ses combattants en Syrie.

    Nous allons tous nous rassembler devant l’ambassade iranienne, le vendredi 31 mai à 18h30.
    Métro Iéna

    Vive la révolution syrienne
    Gloire à nos martyrs

    Signataires : {seront précisés ultérieurement}
    - Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne لجنة تنسيق باريس لدعم الثورة السورية
    - Collectif Urgence Solidarité Syrie
    - Rencontre Libanaise à Paris اللقاء اللبناني في باريس
    - Courant du Futur تيار المستقبل

    31 أيار "الحملة العالمية لدعم الثورة السورية"
    قرر السوريون في باريس المشاركة في هذه الحملة من خلال مظاهرة أمام السفرة الإيرانية في باريس
    منذ بداية ثورة الشعب السوري، شعر النظام الإيراني نفسه مهدداً بإمتداد الربيع العربي إليه، ونتيجة لذلك سعى بكل قوته لإنقاذ نظام بشار الأسد وذلك بدعمه بكافة الوسائل ودون أي شروط، ويستعين النظام الأسدي بخبراء من المخابرات الإيرانية في ممارسة القمع الدموي، مستعيناً بهم أيضاً في دعم جيشه وتزويده بالأسلحة.

    خلال الثورة، انتشر شائعات كثيرة حول مشاركة حزب الله، يد إيران اليمنى في لبنان، في قمع الثورة ومقاتلة الجيش السوري الحر، وقد تم تأكيد هذا مؤخراً بعد أن قام رئيس الحزب حسن نصر الله بالإعتراف بهذا التدخل علناً.

    تدخل هذه القوات الأجنبية في سوريا يُعتبر بالنسبة للشعب السوري بمثابة إعلان الحرب، إن هذه الدعاية الإيرانية في إيران وفي العراق وفي لبنان، من شأنها إشعال صراع طائفي في الشرق الأوسط، سيدفع الجميع ثمنه.

    على الرغم من الثمن الباهظ الذي تجاوز المئة ألف شهيد، وملايين اللاجئين، يتابع الشعب السوري طريقه بكل نبل نحو الحرية والكرامة، الثورة السورية تهدف إلى ترسيخ الديمقراطية والحريات، مع البقاء أسمى وأنقى من الصراعات الطائفية.

    في هذا السياق الخطير الدموي، نطلب من إيران إيقاف دعمها للنظام الأسدي، وتوجيه أوامرها إلى حزب الله لسحب مقاتليه من سوريا.
    لأجل هذا، سنجتمع سوية في مظاهرة أمام السفارة الإيرانية في باريس
    يوم الجمعة 31 أيار، في تمام الساعة السادسة والنصف مساءً
    ميترو Iéna

    عاشت الثورة السورية
    المجد لشهدائنا

    المشاركون :
    - Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne لجنة تنسيق باريس لدعم الثورة السورية
    - Collectif Urgence Solidarité Syrie
    - Rencontre Libanaise à Paris اللقاء اللبناني في باريس
    - Courant du Futur تيار المستقبل
  40. Anonymous Member

    Documentaire russe sur la guerre civile en Syrie. Âmes sensibles s'abstenir ...

    • Like Like x 1
    • Dislike Dislike x 1

Share This Page

Customize Theme Colors

Close

Choose a color via Color picker or click the predefined style names!

Primary Color :

Secondary Color :
Predefined Skins